Umineko no Naku Koro ni

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: Umineko no Naku Koro ni
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://umineko.tv/web/index.ht...
- AKA:
- - うみねこのなく頃に
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Studio Deen
- Production: Frontier Works
- Réalisation: Kon Chiaki
- Chara-design: Kikuchi Yôko
- Auteur: 07th Expansion
- Musique: Moriwaki Masatoshi, Sakurai Shinichi, Shikata Akiko (OP)
- Diffuseur: AT-X, Chiba TV, KBS Kyoto, Sun TV, TV Aichi, TV Kanagawa, TV Saitama
Doublage
Daisuke Ono (Battler Ushiromiya), Marina Inoue (Jessica Ushiromiya), Sayaka Ohara (Beatrice), Yui Horie (Maria Ushiromiya), Akihiko Ishizumi (Nanjo Terumasa), Ami Koshimizu (Rosa Ushiromiya), Atsuko Tanaka (Kyrie Ushiromiya), Emi Shinohara (Natsuhi Ushiromiya), Hitoshi Bifu (Toshiro Gohda), Juurouta Kosugi (Krauss Ushiromiya), Kenichi Suzumura (George Ushiromiya), Masashi Hirose (Hideyoshi Ushiromiya), Masato Funaki (Genji Ronoue), Miki Itou (Eva Ushiromiya), Mugihito (Kinzo Ushiromiya), Rie Kugimiya (Shannon), Rikiya Koyama (Rudolf Ushiromiya), Yasuko Hatori (Chiyo Kumasawa), Yu Kobayashi (Kanon)
Notes
Des épisodes spéciaux parodiques sont disponibles sur le DVD.
Synopsis
Nous sommes en 1986. Battler Ushiromiya retrouve sa famille qu'il n'a pas vue depuis 6 ans. Ce voyage est surtout pour lui l'occasion de retrouver ses cousins Georges, Maria et Jessica avec qui il pourra passer son temps.
Le grand-père de Battler, Kinzo, vit seul sur l'île de Rokkenjima. Il ne lui reste plus longtemps à vivre. Alors qu'il renie sa famille, eux se disputent pour l'or qu'il détiendrait. Kinzo n'a qu'un seul souhait avant sa mort, revoir un sourire sur le visage de la "Golden Witch" Beatrice.
Alors qu'une tempête fait ravage sur l'île isolée, ses habitants commencent à être tués. Est-ce quelqu'un de la famille qui veut garder tout l'or? Beatrice existe-t-elle réellement?
Synopsis soumis par Aka
#Par Yuber le 03/07/2010 à 23:01
Umineko no naku koro ni est à l’origine, comme son prédécesseur Higurashi no naku koro ni, un visual novel : autrement dit un jeu vidéo se dévoilant plus comme une lecture interactive au scénario plutôt étoffé et complexe. Il faut donc plutôt s’attendre dès le début à ce que certains éléments présents dans la version originale ne le soient pas dans cette adaptation. Pour ma part je n’ai pas joué au visual novel et ne peux donc pas le comparer avec l’anime (bien ou moins bien pour apprécier l’anime ? je ne sais pas. En tout cas avoir un avis comparant les deux supports pourrait se révéler intéressant), néanmoins je vais essayer de retranscrire au mieux ce que je pense de cet anime.
Tout d’abord, comme évoqué précédemment, Umineko possède un scénario complexe. J’ai envie de dire que c’est vraiment son point fort. L’univers proposé est riche et maîtrisé et s’éloigne de bon nombre d’animes banals et stéréotypés. On nous présente d’abord les personnages très brièvement avant de plonger précipitamment dans un monde glauque, gore et intriguant. Les quatre premiers épisodes représentent probablement le summum de l’anime : les relations entre les personnages se posent doucement, mais tout va très vite, les morts surviennent et on se pose des questions mais alors que cette question reste sans réponse une autre survient aussitôt. C’est là qu’est toute la beauté du scénario : c’est rapide, on ne s’ennuie pas et en plus il y a des meurtres (un pur délice pour les adeptes du sadisme). Seulement voilà après cela le scénario prend une autre dimension et peut dérouter certains. Ce qui était autrefois pur rationalité commence à changer de ton. La magie apparait et deux choix s’offrent alors à nous pour comprendre la suite des évènements : la solution de la facilité autrement dit de croire que tout ce qui se passe sur l’île est l’œuvre d’une sorcière, ou bien l’autre solution qui consiste à se dire que tout ça n’existe pas et que les meurtres viennent d’une personne réelle. On peut voir là quelque chose de très intéressant, on a l’impression de participer à l’histoire en essayant de découvrir le véritable coupable. Car oui pour moi, la magie n’est qu’un prétexte pour laisser à notre portée toute une flopée d’indices et ainsi découvrir qui est/sont le(s) coupable(s).
Cependant, malgré l’insistance dont font preuve les scénaristes pour nous montrer quelque chose de vraiment fabuleux, l’histoire commence à s’essouffler au bout d’un certain moment. Bien que cette lenteur soit principalement là pour développer certains personnages, on regrette la qualité du début. Ces mêmes personnages sont d’ailleurs pour la plupart intéressants avec une psychologie qui sort parfois de l’ordinaire et un chara-design agréable. On dénoncera quand même l’ajout de personnages totalement inutiles. Très sérieusement, pourquoi rajouter des meufs aux gros nichons qui ne possèdent aucune personnalité et qui sont là juste pour le fan service ? Ça m’a quelque peu déçu.
Heureusement tout cela est ponctué d’une animation irréprochable du début à la fin, même si tout est loin d’être aussi bon dans cet anime. Au niveau musical, rien de bien transcendant. Certaines pistes sont très bonnes et je les réécoute de temps en temps, mais pour la plupart c’est plutôt moyen. Je dois tout de même dire qu’elles s’insèrent très bien dans l’anime et qu’elles nous plongent bien dans cet univers si original. Suite à ça j’ai trouvé que le scénario continuait de se dégrader vers la fin, même le milieu de l’anime, en nous présentant des épisodes de plus en plus ennuyeux… Pourquoi ennuyeux ? Parce que ça commence à devenir extrêmement répétitif. On meurt, on ressuscite, puis on meurt encore et on ressuscite encore… Mon réconfort a tout de même été de voir certains meurtres bien sanglants et gores. Ca n’enlève cependant pas totalement la sensation d’ennui qu’on ressent bien souvent. Mais Ô joie ! Une saison deux est prévue ! J’ose espérer que Umineko redeviendra aussi bien que durant les premiers épisodes.
#Par bouba le 27/04/2010 à 15:12
Aaaaargh !!! J'abandonne. Je suis au 13è épisode, je pourrais poursuivre comme ça jusqu'au 26ème, mais trop, c'est trop. C'est au-dessus de mes forces, et là, j'agonise. Alors plutôt que de continuer à m'achever à petit feu, je laisse tomber cette série que je pourrais appeler "l'animé sans fin". Ou "l'animé à tourner en rond".
Pourtant, le début s'annonçait super bien. Des personnes isolées sur une île, des meurtres qui se succèdent suivant les vers d'un poème gravé dans la maison... On se croirait devant un remake des "Dix petits nègres" d'Agatha Christie. L'intrigue au début est même excellente et on se surprend à chercher des indices, à épier chaque personnage susceptible d'avoir participé de près ou de loin à ces disparitions atroces... Mais au bout de quelques épisodes, on découvre que l'assassin n'est autre qu'une sorcière qui tient dans sa coupe toute une famille et ses domestiques.
Ensuite, que se passe t-il, quand on est parvenu à percer ce mystère ? Eh ben on remet le compteur à zéro et on recommence la série de meurtres. Tout ça pour prouver à un ado sans cervelle que c'est grâce à la magie que la sorcière a pu éliminer ses victimes. Alors bien sûr, même devant l'évidence, môssieu s'obstine à trouver une cause rationnelle à tout ce qui se produit. Des gens flottent dans les airs, des personnes disparaissent à travers les murs comme le passe-muraille, des papillons sortis du néant se métamorphosent en armes redoutables, des morts (trucidés, éventrés...) reviennent à la vie, mais tout ça c'est pas de la magie, noooon. L'ado lui-même revient du monde des morts, mais il n'y croit toujours pas.
Alors, qu'est-ce qu'on fait pour que ce petit merdeux finisse par accepter l'évidence ? Eh ben on recommence encore et encore la même série de meurtres, avec les mêmes morts, mais vue sous des angles différents. Et puis, quand y'en a plus, y'en a encore, comme dit la chanson. Je me demande comment les réalisateurs ont pu tenir comme ça jusqu'au bout... Moi, je peux pas. Continuer est au-dessus de mes forces. Je crois que je vais utiliser la dernière once d'énergie qui me reste pour démarrer une autre série. Et essayer d'oublier cet animé aussi pénible que grotesque.
Je lui mets quand même trois, car les tout premiers épisodes m'ont quand même tenue en haleine comme le roman "Les dix petits nègres".
#Par lukeichi le 09/03/2010 à 21:40
Ah Umineko no naku koro ni, un anime vraiment exeptionnel. Certes j'ai pas vu le visual novel qui apparemment est beaucoup supérieur à l'anime, j'ai quand même très bien aimer cette série.
Tout d'abord, l'histoire que vous pouvez voir dans le synopsis est en fait répeter quatre fois.
L'originalité de cette série est en fait le duel entre un humain et une magicienne se nommant béatrice. Les 18 personnes sur l'île sont en fait tous mort et Battler, petit fils de kinzo le chef de la famille ne croit pas ce que dit la magicienne et veut démontrer que tous ces crimes sont humainement possible. Déjà celà nous donne beaucoup d'envie de regarder cet anime juste pour son histoire. Moi ce que j'ai très bien aimer est en fait le mystère, car même à la fin de la saison on ne sait toujours pas qui est le coupable mais avec les 4 épisodes d'après l'auteur on devrait être capable de trouver le criminel, mais personne a trouvé encore le coupable. Et c'est celà qui donne super envie de connaître la suite et de réflechir un peu à cette question. L'auteur nous met en épreuve, il veut nous dire que cet enigme est parfait, personne peut la découvrir. Donc tout celà nous motive et rend cette série très très interresante. De plus nous avons encore les petit combat de magicienne qui peuvent divertir de temp en temp. Mais grâce à des amis qui ont déjà jouer au jeu ou visual novel, je sais l'anime est incomplet, il manque beaucoup de précision et est mal réalisé.
En somme, umineko pour ceux qui ont pas jouer au jeu comme moi est un anime vraiment divertissant et sympa à regarder
#Par Rydiss le 04/02/2010 à 15:34
Ah, Umineko no Naku Koro Ni... Déjà, c'est bien trop long à écrire comme titre, alors on se contentera d'Umineko. Voici un anime vraiment à part dans l'animation japonaise. On ne peut nier que le concept est original, à défaut d'être plaisant. Car en effet, Umineko sort des sentiers battus. Déjà par sa structure, semblable à celle d'Higurashi. Autrement dit, on revit plusieurs fois la même histoire avec un point de vue différent, même si la finalité est toujours la même : la mort, si possible dans d'atroces souffrances. Ensuite par son scénario.
Dans une île, une famille richissime se rassemble pour parler de la succession. En effet, le chef de famille actuel, Kinzo, ne va pas tarder à mourir, étant malade. Mais voici qu'une vague de crimes horribles s'abat sur cette famille, n'épargnant absolument personne. Crimes dont l'auteur reste inconnu, et que Battler, héros de l'histoire, se fait la promesse de démasquer. Mais voilà qu'intervient devant lui une jeune femme, Béatrice, connaissance de Kinzo, mais inconnue des autres membres de la famille, se proclamant sorcière et s'attribuant tout les meurtres qu'elle aurait réaliser grâce à la magie...
Et c'est là que la série devient intéressante. En effet, toute cette mise en scène digne des Dix petits nègres a pour but de confronter deux points de vue, celui de Battler et de Béatrice. Ces deux point de vue étant respectivement le raisonnement par la logique, où l'on cherche des indices, émet des hypothèses, essaye d'expliquer la manière dont le crime a été réalisée et le mobile... Bref, un monde où la raison prédomine, où tout peux s'expliquer par la logique et où il n'y aucune interventions du paranormal ou de la magie.
Et celui de Béatrice, affirmant que ces crimes n’auraient pu être réalisé par des humains, mais par la magie. Autrement dit, admettre que ce monde est loin d'être logique et que la magie existe.
Et cette confrontation de points de vue est tout simplement passionnante à suivre. D'ailleurs c'est pas compliqué, une fois qu'on sort de cette enquête, on s'ennuie. Dès qu'on ne suit plus le combat de Battler pour prouver que ces crimes ont bel et bien été réalisés par un humain et non par magie, dès qu'on sort du cadre de l'île où ont lieu tous ces évènements macabres, la série n'a plus grand intérêt. Les moments avec Ange en sont le meilleur exemple. Bref, vaut mieux se consacrer sur le duel entre Battler et Béatrice. Duel qui soulève d'ailleurs de nombreuses réflexions d'ordre philosophique. Tout ça grâce à la ténacité de Battler, qui refuse en bloc de croire en la magie ou en l'existence des sorcières. Pour lui c'est simple : tous ce que ses sens perçoivent est faux. Le monde qui l'entoure n'existe pas, tout ce qu'il voit n'est qu'une illusion, un tour de passe-passe qu'il se doit de démonter par la logique. Est-ce vraiment le cas? Bref, la situation renvoi directement à l'allégorie de la caverne : et si ce que nous voyons n'existait pas?
Pour ma part, je me suis pris au jeu à essayer de deviner comment descendre les faits avérés de Béatrice. Car c'est là le but de la série : ne pas essayer de trouver qui est le meurtrier, mais de prouver que tous les faits qui se sont déroulés dans cette île ont été réalisé par la main de l'homme, et non par magie. Et il faut l'avouer : c'est très difficile... Car on assiste directement aux meurtres, on sait qui les perpétue. Bref, on est confronté aux mêmes évènements que Battler, nous voyons tout par ces yeux. Béatrice fait tout pour nous convaincre que c'est bien elle l'auteur de ces meurtres, grâce à la magie. Et on comprend très rapidement l'enjeu qu'il y a derrière : l'existence même de Béatrice. On retrouve le même principe philosophique que pour Dieu : elle ne peut exister si l'ensemble de la famille ne croit pas qu'elle existe. Son but est donc tout autre que Battler : elle veut lui faire admettre que la magie existe afin qu'il la reconnaisse en tant que sorcière.
Bref, c'est absolument passionnant... On n'attend qu'une seule chose : savoir qui aura le dernier mot. Chapeau messieurs les scénaristes. Même s'il faut attendre une deuxième saison pour avoir une réponse à toutes les questions... Car oui, vous n'aurez aucunes réponses à vos questions. Au contraire, on vous balance une multitude de nouvelles interrogations, à ne plus savoir qu'en faire. Bref, la fin est trop vite expédiée, incomplète, et surtout bourrée d'incohérences... Prenons comme exemple le comportement des victimes. Alors qu'auparavant elles restaient pétrifiées de terreur devant ces manifestations surnaturelles et hostiles, essayaient de comprendre ce qu'il se passait, voilà que d'un coup elles se transforment en super combattants rebelles... Avouez qu'il y a de quoi être surpris...
Autre chose à signaler : cette série n'est pas à mettre entre toutes les mains... Un gamin en sortira traumatiser à coup sûr. Car une autre des particularités de cette série qui la fait sortir du lot, en plus de son scénario recherché, c'est qu'elle ne cache pas la violence. En effet, c'est particulièrement gore, très gore... Notamment pour les meurtres... C'est simple, en comparaison Higurashi pourrait limite passer pour une série normale... Le sang coule à flot, les manières de mourir sont horribles et très variées (noyades, écrasements, transpercements, écartèlements, déchiquetages, mais aussi anthropophagie...), et la censure pour cacher cette violence, en mosaïque, est loin d'être suffisante pour rendre la série visible par tout le monde. Enfin, j'étais tout de même content qu'elle existe, alors que d'habitude ce genre de délire gore dans un anime ne me touche pas... Bref, je crois qu'il s'agit de la série qui nous montre le plus de façon de faire mourir quelqu'un dans d'atroces souffrances...
Cette série est aussi violente par les thèmes qu'elle aborde : la maltraitance des enfants avec Maria (on assiste carrément au rejet de la mère de son enfant), l'ijime avec Ange, le comportement des adultes... Non, ce n'est vraiment pas à laisser à la portée de tout le monde...
En conclusion, voilà une série très plaisante, avec un nombre de protagonistes assez hallucinant, possédant tous un côté psychopathe plus ou moins marqués, et qui ne sont malheureusement pas tous traiter... Mais ceux auxquels on s'intéresse ont le mérite d'avoir une histoire vraiment à part et une psychologie fouillée. Et ne vous fier pas au chara-design qui ne nous sort que des filles à bonnets extra-large, il n'y a rien d'ecchi ici. Battler restera le perso plus réussi selon moi, cachant encore bien des mystères au vue de la fin de la série, en plus d'être vraiment attachant. Mais Béatrice est loin d'être ratée elle aussi, au contraire, voilà un protagoniste vraiment complexe que tous les psychiatres rêveraient avoir comme patient... Bref, scénario en béton, musique correct avec un opening superbe qui restera dans les annales, un duo de personnages particulièrement réussi, réalisation constante... Malgré quelques baisses de rythme et scènes ridicules avec le visage censé faire peur de Maria, c'est du tout bon. Néanmoins, si vous n'accrochez pas au concept, ainsi qu'au gore, passer votre chemin. Pour ceux que seul l'aspect gore dérange, ce sera un six. Pour moi, ce sera un sept. Car c'est tout de même bien oser et rechercher niveau scénario.
