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Les animes de l’hiver 2020

Publié le 30/12/2019 par dans Anime - 2 commentaires

L’année 2019 se termine, nous entrons dans une nouvelle décennie et les animes sont déjà prêts à nous accueillir. Quelles séries, quels films ou OAV vous tiendront compagnie durant ces longues nuits d’hiver, le choix est grand mais le staff d’Anime-Kun vous propose sa sélection. Partagez la vôtre dans les commentaires !

Dorohedoro Eizôken ni wa te wo dasu na Kûtei Dragons
Magia Record ID:invaded Somali et les esprits de la forêt
Jibaku Shônen Hanako-kun Made in Abyss – Le film LISTE DES ANIMES DE L’HIVER 2020

Dorohedoro Pas de Lézard

On a tous eu un cousin/grand frère/oncle/père qui lisait du manga ou regardait des animes quand on était gosses et qu’on trouvait trop cool. Si vous n’en avez pas, c’est que vous êtes probablement cette personne pour quelqu’un d’autre. Le mien lisait Blame, Jojo’s Bizarre Adventure, Karakuri Circus ou encore… Dorohedoro. Du haut de mes Naruto et Bleach, ce type était la classe ultime. Du coup, du fait de sa rareté en magasin, de son format avec ses grands tomes au dessin ultra détaillé et très contraste et de son pitch à la fois foutraque et très sombre, Dorohedoro a toujours eu un statut à part pour moi. C’était le manga que lisaient uniquement des gens aux goûts obscurs et anticonformistes, ces hipsters qu’on déteste parce qu’ils ont raison.

Dorohedoro, c’est avant tout l’histoire de Hole, un endroit décrépit sans foi ni loi où seuls les plus forts et/ou tarés survivent. Une caste de Mages y vit en dieux, faisant ce qui leur chante du reste de la population qui ne peut que prier pour ne pas être le jouet de leurs expériences ou loisirs malsains.

Dans tout ça, notre héros est Caïman, un gars qui s’est réveillé du jour au lendemain avec une tête de lézard, une immunité à la magie et une fringale sans fin. Avec Nikaido, sa meilleure amie qui tient un restaurant, ils piétinent allègrement l’ordre établi, chassent les primes, et n’hésitent pas à se venger de l’éventuel mage qui croiserait leur route, à la recherche de celui qui a malmené Caïman.

L’adaptation animée de cet hiver mettra-t-elle cette œuvre très perchée à la portée du plus grand nombre ? J’en doute. Au vu des trailers, le studio Mappa a fait le choix d’une 3D intégrée sans distinction à de la 2D avec un rendu d’image retravaillé pour mieux mélanger les deux. Si le résultat est honnêtement probant, il est tout de même à mille lieux du trait de l’oeuvre originale. En soi, ce n’est pas forcément une mauvaise chose (l’adaptation de Kimitsu no Yaiba a son style propre, complémentaire à celui du manga à mon avis) mais là, on perd beaucoup de l’ambiance fouillis et brouillonne du manga.

En attendant, le réalisateur est Yuichirô HAYASHI, qui a travaillé entre autre autres sur la première série Garô, Code Geass, Psycho Pass, et surtout a dirigé Dororo récemment. On ne va pas se mentir, même si on note un goût certain pour les trucs sombres et edgy, le gars sait visiblement ce qu’il fait.

Du coup, je ne sais pas. Je pense que cette série animée a le potentiel pour être très sympathique, mais je doute qu’elle rende quand même vraiment honneur à Dorohedoro, ce manga qui aura pour moi éternellement le goût du truc dessiné dans son garage par un gars au cheveux longs qui est trop révolutionnaire pour jamais percer.

Zankaze

Eizôken ni wa Te wo Dasu na Mon Maasaki, il me parle d’aventure

C’est marqué en gros et en jaune dans la bande-annonce : Eizôuken sera la première série télé de Maasaki YUASA depuis cinq ans. Le réalisateur star de Kemonozume, Tatami Galaxy et Ping Pong entre autres avait en effet délaissé la télévision pour le cinéma où il connut un relatif succès, ses films tournant régulièrement dans les festivals. Il faut dire qu’actuellement il n’y a pas beaucoup de réalisateurs de japanime avec autant de personnalité que YUASA, et depuis qu’il a fondé son studio Science Saru le bonhomme a tout le loisir d’exprimer son talent comme il l’entend.

Pour son retour à la télévision YUASA a choisi d’adapter le manga Eizôken ni Wa te wo Dasu na, qui a été nominé pour le prix Taisho en 2018 – le manga connaît un tel succès au Japon qu’un film live-action a même été annoncé pour l’été 2020. On y raconte l’histoire de trois jeunes filles qui montent un club dans leur école dans le but de réaliser leur rêve : concevoir un anime. Et la première chose pour atteindre ce but c’est d’avoir de l’imagination et de l’énergie à revendre, ce dont les filles ne manquent apparemment pas.

Comme on peut le prévoir, le trailer déborde de talent et de style ; en termes d’images on est assez clairement au-dessus de la moyenne de ce que l’on peut voir à la télévision. A côté de cela le scénario est presque secondaire, même si on peut facilement comprendre pourquoi YUASA s’est intéressé à ce manga pour l’adapter ; Eizôken est une série dont le thème principal est l’esprit créatif, quelque chose qui résume parfaitement Maasaki YUASA. Et si cet anime nous permet de comprendre un tout petit peu mieux ce qui se passe dans la tête d’un tel génie alors on le regardera avec avidité.

Deluxe

Kuutei Dragon  « Elle souffle, elle souffle! »

A chaque saison animée son Bingo habituel. Vous le connaissez bien : il y a le petit anime slice of life aux épisodes de moins de 10 minutes, l’adaptation du dernier rouleau compresseur d’un gros magazine connu, le machin harem pour les gens qui préfèrent le fanservice à l’écriture, l’isekai adapté d’un light novel qui a permis à un loser d’avoir son année de célébrité avec une idée trouvée en 5 minutes sous la douche et bien d’autres encore.

Alors quel créneau remplit donc Kuutei Dragon ? Si vous avez vu l’affiche, vous savez. Kuutei Dragon, c’est l’héritier honni des non moins honnies adaptations de Berserk ou Arslan Senki : celui du chef d’œuvre massacré à coup de 3D. Il faut le voir pour le croire, et constater les dessins splendides de Taku Kuwabara transformés en plans lisses et sans âme par des animateurs flash qui n’en ont rien à foutre et n’ont pas le temps ni les moyens. Pardonnez le lyrisme, c’est dur d’écrire avec le clavier noyé par les larmes. Mais bon, il paraît que je ne suis pas payé à me plaindre, alors parlons au moins du manga original.

Kuutei Dragons se passe dans un monde non encore vraiment domestiqué, où les hommes vivent dans des petites communautés isolées par des milliers de kilomètres. Le haut de la chaîne alimentaire est occupé par les « Dragons », des créatures colossales de toutes formes et comportements qui flottent grâce à des poches de gaz. Ces créatures sont très dangereuses, mais aussi sources énormes de viande, de substances médicinales et de découvertes scientifiques. Et elles sont chassés par des aventuriers vivants en autarcie dans des dirigeables et descendant à terre pour vendre leur prises. Mika vient de s’engager sur le Queen Zaza, un dirigeable petit mais de renom, et va découvrir un quotidien fait de travail harassant, d’aventure, de danger et d’amitié indéfectible avec un équipage qui va devenir une nouvelle famille.

Kuutei Dragon a ce parfum indéfectible d’aventure, la vraie, de dépaysement et de découverte d’un nouveau monde. Les instants se succèdent entre lutte mortelle contre des pirates des airs ou des créatures monstrueuses, cuisine et repas partagés qui mettent l’eau à la bouche, farniente quand le dirigeable est encalminé, ou descente à terre où tout l’équipage s’égaille pour enfin souffler un coup. Comme pour Mika, l’équipage va peu à peu devenir pour vous une nouvelle famille, et une véritable beauté transpire de ce manga qui rappelle tant les grands romans d’aventures maritimes comme Moby Dick ou Moonfleet.

L’adaptation a évidemment été confiée à Polygon Pictures, (tout est dans le titre) qui a « animé » récemment Ajin et Sidonia no Kishi. Le directeur, Tadano YOSHIHIRA, a précisément bossé ces 2 derniers titres à des postes subalternes, donc je n’ai pour ainsi dire aucun espoir. L’anime sort le 08 janvier, mais je retiens plutôt le 04 mars, date à laquelle le manga sortira enfin en France. Personnellement, je vous invite de tout cœur à découvrir ce chef-d’œuvre comme il se doit.

Zankaze

Magia Record : Madoka Magica Gaiden Les Chroniques de Madoka

Que dire sur Madoka Magica qui n’ait pas déjà été dit auparavant ? La série de 2011 fut un immense phénomène qui fit connaître le nom de Gen UROBUCHI et replaça le studio Shaft au centre des débats. Le producteur Aniplex, propriétaire du studio, tenta de relancer la machine avec des produits dérivés parmi lesquels un jeu vidéo sur mobile racontant une histoire faisant suite à celle de la série télé. Et comme il ne serait pas économique de jeter ce travail à la poubelle, autant en produire une adaptation anime afin de faire croire que la licence existe encore.

Magia Record se déroule à Kamihama City, une ville où se réunissent les magical girls en quête de salut dans leur combat désespéré contre les Sorcières. Parmi ces filles se trouve Iroha Tamaki, qui combat pour retrouver sa sœur disparue. Des personnages de la série originale devraient également réapparaître mais chut, on ne va pas spoiler.

Sur les quatre créatifs qui ont permis à Madoka Magica d’exister, seule la chara-designer Aoki UME revient sur ce gaiden. Le réalisateur Akiyuki SHINBO est relégué au statut de « superviseur », la compositrice Yuki KAJIURA est probablement trop occupée sur le film Kimetsu no Yaiba pour s’intéresser à ce truc quant à UROBUCHI, cela fait bien des années qu’il a tourné la page. C’est d’ailleurs le principal problème, les animes qui tentent de faire suite à un travail de Gen finissent presque systématiquement par se planter. On pourrait citer Psycho-Pass dont les suites se sont enfoncées progressivement dans l’indifférence ou encore les itérations du Nasuverse qui n’ont jamais retrouvé l’intérêt que Gen avait donné à Fate/Zero. Avec une nouvelle série Madoka Magica presque dix ans après la première et sans UROBUCHI, sur la base d’un foutu jeu mobile, autant dire que l’on est particulièrement sceptique.

Toutefois, le trailer montre que le cahier des charges graphique est rempli ; ça ressemble à du Madoka Magica et le potentiel de divertissement est bien là. Est-ce que le fandom de l’époque répondra présent, on n’y compte pas trop, mais on est curieux de voir ce qu’une telle série peut apporter en 2020.

Deluxe

ID:Invaded Dans la tête des tueurs

Depuis quelque temps les animes de genre mystère/détective sont particulièrement en vogue ; chaque saison on en compte au moins deux ou trois dans la liste des nouveautés. Peu d’entre eux parviennent toutefois à rester dans les mémoires car pour réussir un anime de ce type il faut une écriture de haute qualité, ce qui est plutôt rare dans le milieu de la japanime actuel biberonné aux light novels et autres fanfictions de caniveau.

C’est là qu’intervient ID:Invaded, série originale du studio NAZ et produite par le géant de l’édition Kadokawa. On y suit le personnage de Sakaido, un détective aux méthodes spéciales. En effet, il débusque les pires assassins en plongeant dans un monde virtuel qui simule leurs intentions criminelles. Un monde où les règles de la logique n’ont pas cours et où Sakaido pourrait se retrouver face à face avec ses propres démons.

La staff aligne beaucoup de noms connus au générique, au premier rang desquels le réalisateur Ei AOKI. Autrefois connu pour des animes de qualité (Kara no Kyôkai, Fate/Zero) son nom a été depuis associé à certains des pires animes de tous les temps : Aldnoah.Zero, Re:Creators… Le pauvre homme a vu son talent de réalisateur exploité par Aniplex pour créer ces abominations. En changeant de crèmerie pour passer chez Kadokawa, peut-être souhaite-t-il se racheter une réputation. Le scénario est écrit par le mangaka Otarô MAIJÔ, connu pour le segment The Dragon Dentist dans l’Animator Expo, et le chara-design est signé par un autre mangaka, Yuuki KODAMA (Hamatora, Blood Lad). Enfin le personnage principal est doublé par l’acteur Kenjiro TSUDA, omniprésent dans les animes récents (Manji dans Mugen no Junin, Overhaul dans Hero Academia S4…)

Cette manière de mettre en avant beaucoup de noms connus pour une série clairement orientée vers le public international (les bandes-annonces sont en japonais et en anglais) ne donne pas confiance : c’est typiquement la méthode Aniplex pour produire ses animes originaux pourris. Les deux premiers épisodes de la série ont été diffusés début décembre, et ID:invaded ne nous est pas apparu comme une série particulièrement horrible ; mais l’écriture est noyée sous des tonnes de concepts SF qui ne font qu’embrouiller le spectateur sans apporter grand-chose de concret. Est-ce si difficile de produire un bon anime policier de nos jours ?

Deluxe

Somali et les esprits de la forêt The Last of Us

Cela fait longtemps que la question du lien entre un père et son enfant obsède la fiction américaine, au point que l’on commence à apercevoir un peu de ce cliché jusque dans la fiction japonaise. Ainsi le studio Satelight nous propose cette saison Somali to Mori no Kamisama, qui plonge à pieds joints dans cette thématique.

Le récit se déroule dans un monde dominé par des créatures fantastiques du genre elfes, gobelins et monstres en tous genres. Les humains existent mais ils constituent une minorité persécutée et en voie d’extinction. C’est dans ce contexte pas du tout métaphorique que Somali, une petite fille humaine, rencontre un golem qui va la prendre sous son aile. La série va raconter les voyages de ces deux personnages à travers ce monde étrange, et on se doute que tout cela va servir de prétexte pour explorer la relation père-fille.

Somali est au départ un manga de Yako GUREISHI prépublié dans un magazine online classifié seinen ; le manga a une petite réputation au Japon et l’adaptation semblait attendue. Au vu du trailer, l’anime est entre de bonnes mains avec notamment au staff le réalisateur expérimenté Kenji YASUDA, même s’il ne suffira pas d’une bonne réalisation pour accrocher le spectateur à ce genre d’histoire plutôt banale en apparence. Si l’univers high-fantasy est bien exploité et que l’écriture des personnages donne envie de les suivre alors ce sera une réussite, mais ce genre d’anime peut aussi très facilement tomber dans le piège du moe et du slice-of-rien comme tant d’autres avant lui. On est donc plutôt optimistes mais en restant méfiants.

Deluxe

Jibaku Shounen Hanako-kun La Menace Fantôme

Vous vous rappelez du personnage de Mimi Geignarde dans Harry Potter, le fantôme qui hante les toilettes des filles ? Figurez-vous que ce personnage est également présent dans la fiction japonaise sous le nom de « Hanako-san » et qu’elle fait partie des Sept Mystères de l’École (gakkô no nanafushigi) qui forment une légende urbaine très répandue au Japon depuis le milieu du XXème siècle.

Jibaku Shônen Hanako-kun est un manga d’humour qui reprend justement cette légende dans son histoire. La jeune écolière Yashiro pense que rencontrer le fantôme de Hanako dans les toilettes du troisième étage de l’école va lui permettre de réaliser son souhait, à savoir trouver l’amour. Sauf que Hanako se révèle être un garçon, et il va faire de Yashiro son assistante pour l’aider à maintenir l’équilibre entre le monde des humains et des esprits.

Publié à partir de 2014 et aujourd’hui long de onze volumes, le manga Hanako-kun connaît un certain succès au Japon et est même déjà licencié aux États-Unis. L’adaptation anime était donc évidente, et elle tombe entre les mains du studio Lerche qui n’est sûrement pas dans le top des studios d’animation japonais même si leurs adaptations sont généralement compétentes. En l’espèce Hanako-kun se démarque par son style graphique cartoonesque, et on attend de voir si son humour et ses personnages feront également forte impression.

Deluxe

Made In Abyss Dawn of the Deep Soul

Made In Abyss est une série animée sortie durant l’été 2017. Adaptation du manga du même nom de Akihito TSUKUSHI, publié depuis octobre 2012 dans le Web Comic Gamma de l’éditeur Takeshobo. Succès d’estime et public à sa sortie – Prix de l’Anime de l’année et Meilleur score aux Crunchyroll Awards 2017, Made In Abyss marqua les esprits par une adaptation de haute volée, musicalement envoûtante, respectant le trait et la violence du support d’origine tout en nous appelant à l’aventure. L’Abysse ayant délivré dans cette mouture animesque ses premiers mystères, l’appel étant lancé une suite – teaser par les dernières images de la série – ne pouvait tarder. La réponse arriva vite, la même année la suite fut annoncée, sous la forme d’un film.

Fin 2019, nous y sommes, en Janvier 2020 sort au cinéma dans les salles nippones Made In Abyss – Dawn of the Deep Soul. Au staff, nous retrouvons la quasi-totalité de l’équipe précédente, le studio Kinema Citrus reprenant les manettes, cette licence étant un de ses plus gros produits, pareil pour la mise en scène et l’écriture, Masayuki KOJIMA et Hideyuki KURATA rempilent, bien entendu il en va de même pour Kevin PENKIN pour la bande originale et Kazuchika KISE pour le chara-design.

Par la présence de la même équipe, l’ambiance précédente est assurée d’être conservée. Ce qui ne pourra que rassurer les fans de la première série. De plus comme on le remarquera pour un Kimetsu no Yaiba, même si le cas est encore différent, il est plus avisé d’adapter, la suite, cet arc en particulier, sous la forme d’un film. Plus de liberté sera forcément donnée à l’équipe pour représenter au mieux, ce passage du manga, qui reste un des plus sombres, voire malsain, de l’œuvre. Et plus de moyens ne pourront être que bénéfiques pour visuellement nous épater et faire de ce film la suite méritée.

Le public japonais aura bientôt confirmation de mes avances, en espérant de notre côté une sortie en salle ou plus tard, ou probablement, une sortie sur Wakanim, nous ne pouvons pour le moment qu’attendre le retour de nos camarades du Pays du Soleil Levant

GTZ

Liste complète des animes de l’hiver 2020

2 commentaires

Je suis très intriguée par Dorohedoro, je regarderai par curiosité et plus si affinités.
Made In Abyss, sans aucun doute. La série m’a beaucoup plue et j’ai hâte de voir la suite.
Le reste ça sera en fonction des retours des uns et des autres.

Sinon, c’est une impression ou il y a beaucoup moins de sortie cette saison ?

Non juste qu’on a traité de moins de sortie c’est tout. Y a la liste complète je crois qu’il y en ait moins que la saison précédente.

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