Je me lance dans la critique de l'animé du nom de "Death Note". Je vous avoue mes impressions après avoir regardé cet animé: excellentes:
Au niveau graphisme, c'est très agréable pour les yeux, des personnages bien imaginés (surtout L et Ryukku), des paysages intéressants surtout vers la fin où on ne voit plus seulement la maison de Raito.
Coté musiques, elles sont agréable et on s'en apperçoit dans les moments importants. J'ai particulièrement aimé les musiques avec les "cœurs".
Pour l'intrigue, elle est originale et en même temps basique, je m'explique;
-"l'utilisation d'une Death Note pour mettre fin à la vie d'un humain", c'est une idée originale. -"Kira veut devenir un dieu" qui veut dire qu'il veut devenir le plus puissant et cela n'est pas très original (regarder One Piece...).
-Le faîte de voir deux clans distinct: Gentil (L, la police, Puis N...) et les méchants (Kira, Misa...) est un élément très voir trop utilisé.
Question rythme, rien à dire: on ne peut s'empêcher de regarder les épisodes les un après les autre, c'est dure de décrocher à la fin de la journée. Par contre je ne peux m'empêcher de parler de cette seconde partie de l'animé qui pour moi est en dessous de la première et surtout la fin qui est banale et légèrement moins intéressante que celle du manga.
Les derniers points auxquels je vais m'attarder, sont les personnages principaux et plus particulièrement le caractère de ceux-ci.
Le fait d'avoir donné deux noms à l'utilisateur de la Death Note (Raito et Kira), a tout son sens; d'un côté on a Kira, l'utilisateur de la Death Note, qui est vraiment LE détestable de cette série, celui que L poursuit, celui qui tue des êtres, sans aucune pitié: c'est la folie intérieure de Raito. Puis on a Raito, l'étudiant intelligent, calme et surtout gentil, le meilleur ami de L dans l'animé. Donc on voit que la Death Note, n'a pas qu'un sens destructeur au plan humain (malfaiteurs) mais aussi sur celui qui l'utilise, ceux qui peut créer des mauvais mélanges (intelligence+folie).Voila pour Raito/Kira.
L, pour moi a un caractère entre Raito et Kira: justicier et gentil comme Raito et parfois quelque peu ignoble comme lorsque qu'il a utilisé un condamné à mort dans l'épisode 2 ou lorsqu'il s'apprêtait à écrire sur la Death Note à l'épisode 25.
Pour Near et Mello je trouve qu'ils n'ont pas été assez développés, c'est peut être la faiblesse de cette seconde partie.
Donc très bonne animé auquel je mets 10 pour la première partie et 8 pour la seconde, ce qui fait 9 à Death Note.
J'ai regardé Death Note à force d'en entendre parler. Et Dieu seul sait à quel point j'en ai entendu parler. Tellement que même des gens qui n'ont jamais regardé un seul anime de leur vie m'ont conseillé de regarder cette "perle". Et c'est ainsi que j'ai enchainé sans mal les 37 épisodes qui composent cette série pour le moins surprenante.
On est happé dès le début par une animation et un chara-design absolument remarquable, probablement ce qui se fait de mieux à l'heure actuelle. Un scénario qui montre toute sa complexité au fur et à mesure, des personnages qu'on se met vite à vénérer, un mise en scène en acier trempé et une bande-son formidable. Voilà tous les atouts de ce Death Note, véritable blockbuster de la japanimation. Et c'est justement cet aspect tappe-à l'oeil qui a fait que je suis passé complètement à côté de ce que j'aurais du voir. Ca en jette tellement que l'on zappe complètement les aberrations scénaristiques. Alors certes, c'est ingénieux, astucieux, complexe à souhait mais c'est également tout ce qu'il y a de plus improbable et incohérent. Mais justement, c'est tellement bien fait que l'on ne le remarque pas.
La seule subtilité de cette violence visuelle vient du parti pris de l'auteur pour nous livrer une véritable peinture psychologie de deux personnages que l'envie de justice ronge jusqu'au plus profond d'eux même, et ainsi obliger le téléspectateur à s'interroger sur sa propre vision de la justice et par conséquent, choisir son camp entre L et Kira, dont les ambitions et les motivations sont elles aussi mal retranscrites mais qui sont facilement passées à la trappe au profit d'une mise en avant de leur intelligence supra normale.
Au final, Death Note est un digne représentant des réalisations ultra commerciales parées d'une vitrine voyante mais d'un contenu qui reste à débattre. Heureusement, c'est tellement bien fait qu'on y voit que du feu!
Je viens de finir le visionnage des 37 épisodes de Death Note, je vous livre donc mes impressions à chaud. Je tiens tout d'abord à vous dire que si je l'ai regardé, c'est grâce à sa renommée, ainsi, j'ai voulu visionner le premier épisode pour voir ce que c'était et je peux vous dire que je n'ai pas été déçu.
Pour commencer, je vais parler de la forme, et là, c'est vraiment magnifique, il n'y a pas à dire, c'est fin et détaillé dans un emballage sombre, avec un certain style, bref, de ce côté-là, on peut dire que c'est une vraie tuerie graphique. De plus, elle est associé avec de très bonnes musiques, cela crée une vraie ambiance "sérieuse" et sombre, parfaite pour un thriller psychologique comme celui-ci.
Maintenant, dans le fond, je dois avouer que c'est là que cela m'a le plus impressionné : le héros, le meilleur élève de tout le Japon, récupère une Death Note et prévoit de faire régner la justice en tuant tous les criminels existants pour faire un monde où seuls les hommes bons resteraient ; et c'est là que cela va aller de retournements en retournements de situation, où celui qui piège l'autre se fait piéger, et vice-versa. Certains trouvent la 2ème partie de l'anime ennuyeuse, mais ce ne fut pas mon cas, je l'ai trouvée passionnante à suivre, jusqu'au moment fatidique. A ce moment-là, l'épisode qui suit, le 27, me parut très fade en terme de densité scénaristique comparé aux 2 premières parties de l'anime. Mais quand je l'ai reprit 3 jours plus tard, c'est très bien passé car le 27 ne faisait figure que de transition. Et jusqu'à la fin, on se demande jusqu'où va aller Raito pour obtenir ce qu'il veut, la fin pour moi est très bien faite et conclut superbement l'anime, mais bon, ça n'empêche pas le fait qu'elle soit assez triste en soi.
Pour compléter ce que je viens de dire, les thèmes abordés sont vraiment intéressants, comme le fait de se considérer comme Dieu, d'avoir le pouvoir de vie et de mort sur un individu, la psychologie est également très développée. Si j'avais une petite critique à faire, ce serait que des fois, Raito, L ou N devinent trop facilement les évènements, m'enfin, c'est vraiment pour avoir quelque chose à redire.
En conclusion, je dirai que Death Note est une vraie révélation ! Un anime intelligent, aux retournements multiples et pratiquement sans aucun temps mort, voilà ce que j'appelle un véritable chef d'œuvre ! A consommer sans modération.
Je vois qu'il n'y a que des gros fans de Death Note qui laissent leurs avis.... désolé je vais légèrement casser l'ambiance.
Je viens de finir de voir les 37 épisodes, et peut être que je manque un peu de recul....
Au final j'ai trouvé ça sympathique, vraiment ça vaut le coup d'œil, c'est vraiment bien dessiné, les personnages sont vraiment stylés et charismatiques, surtout L à mon gout, donc un bon chara-design, les musiques sont réellement sublimes, si si, l'animation par contre et les doublages ne sont pas top (en japonais j'entends)
En ce qui concerne le déroulement de l'anime, l'histoire est sympa, plutôt bien calibrée pour une série non anime d'ailleurs, ca ressemble a un bon thriller américain avec des questions sur le droit de tuer et plus généralement sur la justice humaine, la peine de mort, le bourreau assassin etc etc...bref un seinen assez classique au final.
Les 10 premiers épisodes sont intéressants, la suite n'est pas très passionnante à mon goût notamment jusqu'aux épisodes 28-36 ou là ça redevient intéressant... en effet a partir du moment ou Raito (Light) rejoins la cellule de L, c'est un peu lourd mais bon.... notamment le passage de la société Yotsuba, passage qui, je trouve, plombe le dynamisme de l'anime, mais par la suite ça redevient "passionnant".
Bref série sympathique mais sans plus , en fait je ne comprends pas pourquoi ça a passionné les foules cet anime, qui a fait et qui fait un véritables carton en France et au Japon!!!!
Je ne vois pas en quoi il est mieux qu'un autre, en gros c'est bien, mais c'est pas une tuerie quoi....
Certes le héros n'est pas gentil gentil mais c'est pas nouveau (coq de combat par exemple).
La noirceur de l'anime est bien moindre que celle d'un EIJI, bref je sais pas....
C'est vrai que c'est en gros une partie d'échec entre 2 personnages mais les raisonnements sont quelque peu manichéens (en fait tout le raisonnement de Raito est manichéen), on part du constat que kira est raito et on regarde sa réaction, le comment va-t-il réagir si l'autre dit ça, en gros les réactions sont binaires, si il dit ça c'est lui sinon c'est peut être pas lui, le raisonnement est orienté par les héros ce qui le rend crédible mais en réalité c'est totalement impossible de raisonner par 2 hypothèses pour une situation ou une question.... bref comme on est guidé par les 2 cerveaux ça tient la route mais si on regarde bien 2 minutes c'est un peu du n'importe quoi... mais comme c'est bien ficelé ça tient à peu près la route...
Pour conclure, sympathique mais pas génial....
Après visionnage de Death Note, l’on est certainement en droit de se poser cette légitime question. Cette série sera-t-elle considérée comme au rang des œuvres japonaises dites de « référence » (Cowboy Bepop, Ghost In the Shell, Princesse Momonoke…etc.). Certes seul le temps nous apportera une réponse véritablement définitive, mais l’on peut au moins supposer qu’elle fera partie des séries dites incontournables des années 2000 car elle ne révolutionne au final pas grand chose. C’est juste une série excellente.
Ce qui impressionne avant tout dans Death Note, c’est le scénario, qui bien que non dénué de défaut (j’y reviendrais un peu plus tard) réussi l’exploit de tenir en haleine le spectateur pendant 37 épisodes. Exploit, lorsque l’on considère que même la majorité des séries de 13 épisodes n’arrivent pas à le faire sur un format bien plus court. L’inventivité du mangaka est indiscutable, tout comme le concept de la Death Note est particulièrement bien trouvé mais surtout bien exploité. Ainsi la découverte du cahier, et l’évolution de l’histoire dans le temps (6 année) va nous permettre d’assister à de nombreux événements concernant Kira et son entourage.
Le premier d’entre eux, et finalement le nerf de la guerre de la série, le duel entre Kira et L. Si notre premier est une merveille de froideur, et doté d’un génie particulièrement et affreusement élevé et inventif, son alter égaux détective nous offre un pendant tout à fait à sa hauteur. Et c’est finalement l’un des attraits principaux de la série où s’entremêlent les attaques des un des autres, les tentatives, les coups de bluffs, les tentatives d’assassinats. Si Kira est assez vite ciblable en terme de caractère, celui de L est particulièrement plus intriguant. Doté d’une originalité de silhouette, de gestuelle, de visage,d’une passion démesurée pour tout aliment semblant contenir du sucre, de raisonnement, ce personnage à tout pour fasciner, et pour plaire. En fait si l’intelligence les rapproche, tout les éloigne par ailleurs. En cela Kira ne pouvait que difficilement trouver un personnage à sa démesure. Et ce n’est pas d’ailleurs pour rien si N ressemble tant à L.
Le moteur de ce duel est bien moins violent que l’on pourrait le craindre. En effet si Kira est doté d’une arme mortelle, il est tout aussi conscient qu’il n’est pas invulnérable pour autant, alors que grande eu pu être la tentation d’en faire un héros démoniaque indestructible et intouchable. Sa marge de manœuvre est donc limitée à la réalité, ce qui entrouvre également la voie à une guerre psychologique car plus basée uniquement sur les « armes ». Car le principal attrait de Death Note est là. Nous assistons en quelque sorte à une série policière ou de vieux roublards joueraient en quelque sorte aux échecs anticipant à chaque fois les coups de l’adversaires. Et là force est de reconnaître que la série est truffée de ces stratégies, de ces anticipations, ce qui permet au final d’installer cette tension tout au long de ces 37 épisodes
Par contre, comme il l’a été constaté par d’autre avant moi, la qualité scénaristique et graphique n’est pas sans reproche tout au long de la série. En effet si la première arche est exceptionnelle en intensité, force est de constater qu’il y a une légère baisse de qualité et ce surtout en ce qui concerne la deuxième partie (par contre tout à fait cohérente avec le manga), plus « brouillonne ». Et malheureusement l’un des événements ayant lieu dans cette partie rend la 3eme – à mon sens – moins efficace dans le spectaculaire. Mais il est impossible de développer cet aspect sous peine de donner trop d’indice sur la suite. Par contre ces défauts ne sont que peu de chose lorsque l’on prend la série dans son ensemble, mais nulle série n’est exempte de reproche, il fallait tout de même le notifier.
Après un survol du manga je puis assurer ceci : la série est extrêmement fidèle à l’œuvre papier. Aussi bien dans l’histoire, même si la fin diverge un chouia (mais bon rien de scandaleux) que dans la mise en scène et le charadesign, l’on retrouve transposé en animé l’œuvre papier dans ses moindres détails. Ce qui prouve encore s’il en est besoin la qualité apportés aux œuvres du studio Madhouse. Car en plus de cet aspect c’est l’ensemble de l’animé qui est d’une qualité irréprochable : fluide, non abusant de plan fixe, rythmé par la musique (qui est loin pourtant d’être exceptionnelle – ah ces fameux opening et ending de la 2eme saison- mais tout de même bien intégrée à l’ambiance de la série), bien doublée, on frise le sans faute.
Quant à la moralité de l’histoire, la fin apporte la réponse adéquate à ce thème plus que délicat à exploiter
Véritable phénomène, Death Note a su, en l’espace de peu de temps, mettre tout le monde d’accord. Les sceptiques de l’animation japonaise et du manga, surpris par la finesse scénaristique de l’œuvre, et par l’ingéniosité des personnages, reviennent peu à peu sur leur opinion, et commencent à acclamer cette œuvre. En bref, Death Note est clairement l’une des séries qui, sur le long terme, va contribuer à l’émancipation des animes et mangas en Europe et aux Etats-Unis. Cela dit, il faut être prudent. Si l’on parcourt le net à la recherche de commentaires concernant la série, on trouvera avant tout les groupies de Kira, puis les pervers fantasmant sur Misa, sans que l’un des deux groupes puisse relever le niveau de l’autre. Certes, Death Note est une très bonne série, mais calmons-nous, ce n’est pas non plus le meilleur anime que le monde ait vu naître, il faut le savoir.
Death Note est avant tout, à mes yeux, un anime commercial, dans le sens où il bénéficie d’un visuel très soigné, très soucieux de la mode concernant les couleurs et le character-design. L’objectif est de séduire le public le plus large possible. Cela dit, il ne faut pas non plus cracher dans la soupe, cet anime est extrêmement beau, et utilise toutes les dernières technologies à sa disposition, offrant au spectateur une expérience visuel d’une indéniable qualité. L’animation est quasiment sans faille, les décors sont extrêmement détaillés, le character-design est simple mais très efficace, et les Shinigamis sont aussi imposants qu’effrayants.
On pourrait croire que Death Note atteint le sans faute au niveau du visuel, mais il n’en est rien. Seul bémol, mais de taille, toute une partie de la série, entre les épisodes 10 et 20, se voit victime d’une baisse de qualité tout simplement hallucinante. Le character-design se dégrade, les lieux sont moins travaillés, et l’animation perd en réalisme et menace de sombrer dans une affligeante banalité. Heureusement pour nous, visionneurs exigeants, cette chute ne sera que de courte durée, et il ne faudra attendre que peu de temps avant de retrouver avec joie l’esthétique des premiers épisodes. Cela dit, comme toujours, il ne suffit pas d’un visuel aguicheur pour faire une bonne série ; il faut aussi un concept en béton, à la fois novateur, original, et surtout crédible.
C’est avant tout le scénario de Death Note, tordu et pervers, qui rend l’anime si jouissif à suivre. En effet, malgré une histoire qui, à première vue, semble à dormir debout, le scénariste parvient, à l’aide d’un nombre incalculable de raisonnements on ne peut plus logiques, à rendre toute cette histoire crédible. On se perd dans les méandres des esprits sinueux de Kira, de L, et de tous les autres protagonistes de la série. C’est d’ailleurs l’un des aspects les plus agréables de cet anime : les personnages jouant un rôle capital sont extrêmement nombreux.
Je ne vais surprendre personne en affirmant que le développement scénaristique de l’anime possède un rythme fabuleux, et que le scénario en lui-même est poussé, précis, et on ne peut plus original. Death Note est en quelque sorte le premier shônen intellectuel, où les coups ne sont pas physiques, mais métaphysiques. On assiste à une suite incessante de combat entre Kira et ses opposants, et l’on est très souvent subjugué par l’intellect des protagonistes. Dès le début, nous le savons, le possesseur du Death Note va tout faire pour abattre ses ennemis un à un, et créer son nouveau monde, tandis que les autres vont sans cesse risquer leur vie pour le bien de l’humanité. Oui, le potentiel scénaristique de cette série est monstrueux, et ce dès les premiers épisodes. Le seul point posant problème est bien évidemment l’épilogue de ce combat entre le bien et le mal ; c’est d’ailleurs le seul élément qui ait réellement fait diverger les avis. Pour ma part, je suis absolument ravi par la fin de la série, aussi brutale que son commencement, mais bien plus choquante. Le suspense est préservé jusqu’aux dernières minutes, et l’on n’arrive pas à croire à la fin de toute cette histoire. Beaucoup se diront probablement « tout ça pour ça », mais après tout, cette fin est on ne peut plus logique.
Death Note est donc une véritable partie de go, au cours de laquelle les adversaires ne cessent de riposter à l’attaque précédente, tout en acculant l’ennemi, jusqu’à la mort ou l’abandon d’un des participants.
Les musiques, sans être dantesques, remplissent très bien leurs rôles. Comme toujours, j’ai été particulièrement séduit par les instrumentations classiques, ou possédant des sonorités religieuses proches des Stabat Mater et autres messes composées de chœurs. Les premiers opening et ending sont on ne peut plus normaux, avec du J-rock commercial. Les seconds sont par contre beaucoup plus marginaux, avec du hard-rock très agressif, qui en aura rebuté plus d’un. Dans tous les cas, ils demeurent visuellement très complexes et esthétiques ; le résultat est très impressionnant.
Concernant les doubleurs, ils sont tous vraiment faits pour les personnages qu’ils incarnent, et jouent justes des premiers épisodes aux derniers.
Death Note est donc une excellente série, certes très commerciale, mais tout de même intelligente, soignée, et originale. Beaucoup se plaignent du phénomène créé par la série et le manga, par le nombre de néophytes ne jurant que par cette franchise, mais entre nous, je préfère largement un public conquit par une série aussi intelligente que celle-ci, plutôt que par un Naruto pathétique, trop accessible, et trop bon-enfant. Une série sombre et exempte de morale sur de nombreux aspects, à voir et à revoir. Seul le temps nous permettra de la considérer comme un chef-d’œuvre ou non. D’ici là, bon visionnage.
Death Note s’annonçait comme l'un des phénomènes de l’année. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le pari est réussi !
Pour commencer, parlons de la musique. Je déteste la musique japonaise en général, et pourtant ! En entendant le premier opening de la série, j’ai été, je dois l’avouer, époustouflée ! Les endings sont très bons tous comme les thèmes des différents personnages. Le seul hic réside dans le choix du deuxième opening que je trouve vraiment très mauvais. Cependant, c’est un choix personnel car les fans de Métal bien trash y trouveront peut-être leur compte.
Niveau personnages, c’est du tout bon ! Raito (ou Light) est le genre d’homme que tout le monde envie : il est jeune, beau, intelligent, brillant, charismatique… de quoi en faire rager plus d’un. Autre trait de caractère que vous allez très vite découvrir : il est prêt à tout pour arriver à ses fins. On est toujours tiraillé car il est difficile de définir si Raito fait le bien ou le mal. La relation qu’il entretien avec L est toujours très ambiguë. Ils s’apprécient, se respectent et à la fois se détestent car ils sont avant tout ennemis. Le seul personnage qui aurait tendance à m’ennuyer est Misa, un peu trop fofolle à mon goût. Quant à Ryuuku, le drogué des pommes, c’est bien simple : je l’adore ! Je crois que son succès réside tout d’abord dans la voix du doubleur qui est assez particulière mais aussi dans certaines de ses mimiques qui le rendent attachant malgré une apparence peu engageante. Les autres personnages sont aussi très bons mais je ne vais pas faire ici une description de chacun.
En ce qui concerne le scénario, ça démarre fort, très fort ! J’ai avalé les premiers épisodes à une vitesse peu habituelle car j’étais très pressée de connaître la suite qui s’annonçait très croustillante. Seul bémol : à cause d’un démarrage trop brillant, il y a une grosse période de plat, non pas que cette partie soit mauvaise, mais vu le début, il aurait été difficile de nous tenir en haleine de manière aussi ardente durant 37 épisodes. De plus, on retrouve cette intensité au cours des derniers épisodes. Les masques tombent : la panique s’installe de plus en plus pour exploser dans un dernier épisode mémorable.
Quant à l’aspect visuel, rien à redire : le dessin est très soigné, l’animation est propre et fluide. J’ai aussi trouvé que le chara-design était assez réaliste, tous les personnages sont très réussis, qu’on parle des hommes ou des femmes mais je pense surtout aux shinigamis. Par exemple, Ryuuku est la représentation même de la laideur (faut être honnête ^^) : il est effrayant mais a aussi un petit côté très sympathique. C’est certainement dû à la forme de ses lèvres…
En bref, les qualités incontestables de cet animé occultent les quelques insignifiants défauts que l’on pourrait lui trouver. Comme je l’ai déjà dit, le pari est largement gagné. Ce serait dommage de passer à côté de cette oeuvre !
Thriller : genre artistique cherchant à provoquer une certaine tension, voire un sentiment de peur. Pour y arriver, l'auteur de l'oeuvre utilise un ensemble de moyens comme des séquences au ralenti, du suspens et de nombreux rebondissements scénaristiques qui se produisent, généralement, dans les dernières scènes.
A la vue de cette définition, Death Note est alors sans conteste un thriller, un vrai. Et en tant thriller, la série fait donc de son scénario un point fort. Ce dernier est basé sur un habile jeu de cache entre un meurtrier présumé et différents protagonistes qui veulent le coincer. Rapidement, ce petit jeu se transforme en une sorte de duel à distance ou chacun essayes de deviner ce que va faire son adversaire. Par ce biais, l'auteur crée le terrain idéal pour la mise en place de rebondissements divers et variés. Ces coups de théâtre sont d'ailleurs parfaitement valorisé par une mise en scène efficace.
La réalisation, de manière générale, est réussi. L'aspect visuel est lui très soigné. Dessin, chara design, animation, tout est parfaitement maîtrisé. Rien de plus normal quand on regarde le staff mis en place par Madhouse (focus disponible ici). Quant à la bande sonore, elle remplit pleinement son rôle. Ses compositeurs, Hideki Taniuchi et Yoshihisa Hirano, alterne entre deux styles. D'un côté, on trouve des musiques d'ambiances, basé essentiellement sur des riffs de guitare électrique. De l'autre, on retrouve de puissants choeurs, utilisé pour soutenir les moments forts.
Death Note tranche aussi par ses personnages. Le jeune Raito est parfait en psychopathe mégalomane. Le personnage de L, en détective décalé, est lui aussi réussi. De même, les personnages secondaires sont réussis et jouent parfaitement leur rôle.
Mais le thriller est un genre exigeant et beaucoup de gens voient une baisse d'intensité comme un défaut. Mais il ne faut pas oublier que générer du stress est un exercice difficile. La mise en place, dans ce cas, est par exemple primordiale. La série alterne donc des épisodes à très forte tension avec des épisodes plus calme. Cette alternace est nécessaire et ne dégrade en rien la qualité de la série.
Il faut donc retenir que Madhouse a réuni tous les ingrédients nécessaires pour produire une série de qualité et qui bénéficie aujourd'hui d'un gros buzz. On pourrait discuter des heures sur cet engouement mérité ou pas. Mais quoi qu'on dise, Death Note est une grande série, une nouvelle preuve que l'animation japonaise ne s'arrête pas à Naruto ou Dragon Ball. Alors ne passez pas à côté de ce petit bijou dont mon unique bémol est la conclusion du dernier épisode.
Voici l’anime qui a sûrement le plus marqué la saison automne 2006 – printemps 2007. Un scénario original et captivant, des personnages attachants, une ambiance bien retranscrite, une qualité technique à la hauteur, ses atouts ne manquent pas.
J’ai commencé l’anime un peu par hasard et presque à reculons, a priori pas très intéressé par des morts par centaines et des dieux de la mort, le tout dans une ambiance aussi gaie qu’un cimetière à la nouvelle lune. Je me suis pourtant retrouvé scotché devant mon écran pendant les 20 minutes du premier épisode.
D’ailleurs, quand je vois comment nous avons suivi quasiment épisode par épisode la série dans le topic consacré à cette série sur le forum, en imaginant la suite, conjecturant sur ce qui allait se passer dans les prochains épisodes, l’engouement a été particulièrement flagrant.
Force est de reconnaître que Death Note a été un des très rares animes dont j’ai attendu la sortie de chaque épisode avec autant d’impatience, dévoré les épisodes avec autant de plaisir et rongé mon frein pendant une semaine en attendant le suivant.
En effet, le gros point fort de cette série réside dans son scénario. A partir d’une trame simple à la Columbo – on connaît le meurtrier depuis le départ, tout le plaisir consistant à suivre le raisonnement du policier qui remonte la piste – le scénario se complexifie peu à peu et devient labyrinthique en ressortant tous les classiques du genre, mais maniés avec brio : rebondissements, coups de théâtre, imprévus qui viennent tout chambouler, etc. L’anime n’en finit pas de surprendre et ne laisse pas facilement prévoir son déroulement. Ceux qui en ont marre des séries où l’on voit venir les événements dix épisodes en avance seront comblés : ici, il est souvent difficile de prévoir 10 minutes à l’avance ce qui va se passer.
L’histoire est construite comme une partie d’échec entre deux joueurs professionnels, deux génies qui ne jouent une pièce que lorsqu’ils ont évalué toutes les manœuvres possibles de l’adversaire dans les 10 coups qui suivront.
Niveau personnages, Raito est génial de machiavélisme démoniaque, L en génie décalé, etc. Notamment, un grand soin est attaché, je trouve, à la manière dont les réactions des personnages, prévisibles ou non, peuvent devenir un grain de sable dans une mécanique bien huilée.
Bien entendu, tout n’est pas parfait dans le monde idéal que cherche à créer Raito. Le scénario en fait parfois trop dans le tortueux et on peut alors penser qu’on ne s’en sortira jamais, les derniers épisodes en particulier rallongent un peu trop la sauce pour faire durer le suspense. De plus, j’ai très peu accroché à la musique et j’ai trouvé les deuxièmes opening et ending particulièrement atroces, tant visuellement que musicalement.
Placez un jeune homme normalement constitué, doté d’un sens de la morale publique au-dessus de la moyenne, en situation de pouvoir et s’il n’y a pas de contre-poids, de contrôle extérieur, cela ne peut qu’invariablement aboutir à une catastrophe.
Ainsi pourrait se résumer l’histoire de Death Note, fable qui nous raconte la lente dérive de Yagami Raito auquel un mauvais génie a confié, pour tromper l’ennui profond que lui procure son éternité, le pouvoir de vie et de mort. Cette trame a de quoi être séduisante surtout quand elle prend la forme d’un thriller. Le pari est particulièrement réussi au cours des 7-8 premiers épisodes pendant lesquels le scénario rend compte d’une atmosphère étouffante, d’une tension omniprésente. C’est bon, même très bon. Mais c’est aussi par ce biais que les problèmes arrivent car le thriller, considéré (pour moi à tort) comme un sous-genre, est un exercice exigeant. Fonctionnant sur cette corde raide qui tient en haleine le spectateur, il ne pardonne rien et surtout pas une baisse de tension. Or, au-delà des approximations du scénario, des raisonnements des principaux personnages (après tout le format de 25 minutes par épisode ne permet pas de tout expliquer), Death Note connaît beaucoup de passages à vide, trop d’épisodes à l’intérêt douteux, pire encore il focalise petit à petit et par l'évolution du scénario sur le seul Raito qui, lui, n'évolue plus. La force d'un personnage comme Misora Naomi au début de la série contraste, par exemple, avec le côté inodore, incolore et sans saveur d'un Near durant le dernier tiers des épisodes.
Alors, évidemment, il reste l’emballage. Oui le design est très beau, oui le souci du détail fait plaisir à voir, oui l’OST sert bien l’animé malgré un opening comme je les déteste. Mais il n’empêche, la frustration est quand même bien présente. 25 épisodes auraient été largement suffisants, moins d’arabesques auraient permis d’avoir un scénario plus cohérent et ramassé sans s’embarrasser de certains personnages secondaires dont l’intérêt laisse pantois.
Même si cette série est au-dessus de la moyenne et qu’elle a fait, à juste titre, beaucoup parler d’elle, j’ai le sentiment qu’elle n’est pas vraiment à la hauteur de ses prétentions, à la hauteur d’une intensité qu’elle a pourtant initiée à ses débuts.
Au final, pour moi, Death Note permet de passer un agréable moment mais sans plus.
Voilà sans doute l'anime qui a marqué le plus la fin de l'année 2006. Véritable réussite tant par le fond que sur la forme, Death Note fait définitivement partie des séries phares à voir et revoir. Il existe une sorte de passion parfois démesurée autour de cette série et de son manga. Pas grand fan de ce genre de courant, je dois malheureusement admettre que je comprends pourquoi DN déchaîne les foules. Si le scénario est pour moi le point fort de l'anime, penchons nous d'abord sur la forme.
Le studio Madhouse a dû sentir le bon filon et a bichonné son poulain sur le plan graphique et sonore, au moins pour la première partie de la série. Superbe plans, charadesign agréable et fidèle à l'oeuvre originale, jeux d'ombres et de lumières bluffant, bref DN conquit dès les premières minutes, le tout étant accompagné par une bande originale en demi teinte entre choeurs puissants et morceaux de guitare électrique.
Si la qualité saute aux yeux durant les premiers épisodes, on remarque par contre une baisse de qualité vers le milieu de la série. Loin d'être catastrophique non plus, on passe en quelque sorte du excellent au très bon. Bref, seuls les plus exigeants y verront un vrai défaut car à ce stade de l'histoire, le scénario fait facilement oublié les petits défauts visuels.
On ne le dira jamais assez, la force de DN se trouve dans son schéma scénaristique réfléchi et qui ne tombe jamais dans la facilité. Véritable thriller, la course pour attraper Kira se fait à coup d'hypothèses, de réflexions... c'est très intellectuel et l'histoire avance grâce aux découvertes du génie L face au machiavélique Light, alias Kira. Si on regrettera peut être que les raisonnements des deux Enstein soient parfois un peu (beaucoup) tirés par les cheveux (bien que crédible), le tout devient plus compréhensible vers la fin pour le télespectateur au QI de base et la série se conclut de manière honnête.
Soigné visuellement, possédant une trame prenante et des personnages à la psychologie fouillé, Death Note est une excellent série qui, malgré quelques accros sur le dessin et une histoire un peu fouillie par moment, captive le spectateur du début à la fin et c'est ce que l'on attend, ou du moins ce que j'attends de ce genre de série. Oubliez tout le bruit que se fait autour de cet anime et appréciez le pour ce qu'il est vraiment : un anime possédant toutes les qualités pour être connu et reconnu.
En tant que relatif néophyte des mangas en tous genres (relatif car appartenant à la génération Dorothée, voyez la référence), je me laisse complètement influencer par les notes et les critiques déposées par les fans et je dois dire que, pour Death Note (merci Zarbio), bien m'en a pris.
Le thème est en effet accrocheur : les Shinigamis, espèce à mi-chemin entre dieu et démon, jouent avec les humains en inscrivant sur leur cahier (leur Death Note), le nom de celui qu'ils veulent tuer. Seulement bon, au bout de quelques millénaires ce passe-temps n'est plus vraiment très amusant, et l'un d'entre eux décide de laisser tomber son cahier sur Terre, histoire de briser un peu la monotonie.
Ce cahier arrive entre les mains d'un brillant étudiant de Tokyo, Raito, un brin désabusé par un monde qu'il juge en perdition et qui voit là la possiblité de laisser libre cours à ses désirs les plus enfouis : tuer à l'aide de la Death Note tous les criminels de la planète, afin de créer un monde de justice où il règnera en juge suprême.
Notre petit nazillon en puissance se met donc au travail, travail qui ne tarde pas à attirer l'attention de la police, qui se dit que bon, quand même, des dizaines de criminels qui meurent les uns après les autres sans explication rationnelle c'est très très bizarre, et qui décide de faire appel à L, un détective privé aux méthodes et aux résultats qui font l'envie des inspecteurs Colombo du monde entier.
- Oui bon d'accord, le synopsis l'expliquait déjà, mais pourquoi c'est bien alors ?
- Tu as raison, jeune fan de Japanimation, allons à l'essentiel :
1. Le fond :
- La course poursuite entre L et Raito est superbement scénarisée, chacun tentant de se mettre dans la tête de l'autre, les deux se livrant à une partie d'échec psychologique terrible, essayant d'avoir un ou deux coups d'avance sur son adversaire. Bref, c'est passionant, vraiment haletant, très bien écrit encore une fois (pour de l'anime hein, on est d'accord), et on se prend vraiment à enchaîner les épisodes sans aucune lassitude et toujours avec le même intérêt. A noter également qu'on rentre dans le vif du sujet dès le premier épisode, ce qui, pour une série qui en compte 37, est un bel effort.
- Les personnages sont riches, en tous cas les principaux, leur côté immature est parfaitement mis en lumière et l'affrontement n'en est que plus complexe. C'est cette complexité même qui permet la multiplicité des rebondissements, qui ne viennent jamais briser la mécanique du scénario.
Les personnages secondaires, s'ils sont peut-être plus caricaturaux, n'en restent pas moins d'excellents faire-valoir pour les deux principaux protagonistes. Certains sont mêmes plutôt drôles, notamment le Shinigami lié à Raito, dont le look ne déplaira pas à nombre de nos amis gothiques.
2. La forme :
- C'est beau. C'est même superbe ; l'animation est particulièrement soignée, le character-design est un modèle du genre, bref, c'est un vrai plaisir pour les yeux. Pas de scènes hardcore, ça fait plaisir (mais c'est pas Jeanne et Serge non plus).
- Musicalement, Death Note est plutôt conventionnel, rien d'extraordinaire mais une B.O somme toute plutôt agréable. A noter toutefois vers l'épisode 20 un virage résolument hard-death-metal-doom-fusion-core-et-j'en-passe au niveau de l'opening et de l'ending totalement inutile, je ne suis même pas sûr que les fans du genre apprécieront.
- Ah mais alors c'est trop bien d'la mort ! Y a aucun défaut ?
- Rassure-toi, jeune, il y en a quelques-uns :
- Forcément, un script aussi complexe n'est pas à l'abri de quelques incohérences scénaristiques, tout à fait mineures certes, mais le reste est tellement brillant que notre niveau d'exigence s'en trouve extrêmement aiguisé. Cela dit, ça ne gâche en rien le plaisir et l'histoire, c'est juste que ça titille un peu sur l'instant.
- Les fans (dont je suis) de scénarii métaphysiques complètement casse-tête et bien barrés (genre Serial Experiments), qui aiment trimer pour comprendre une histoire devront faire avec : les scénaristes ont pris le parti de ménager leurs éventuels spectateurs : en effet, tout nous est expliqué en permanence, on ne peut pas se perdre dans les méandres du script (sauf peut-être vers le milieu de la série), et franchement, vu la complexité du face-à-face auquel on assiste, c'est tant mieux. On nous prend juste parfois un peu trop par la main, mais rien de bien gênant.
Bref tout ça pour dire que Death Note est un thriller psychologique à découvrir absolument, avec son histoire travaillée au scalpel (ou a la faux plutôt), ses nombreux rebondissements et cet affrontement remarquable, servis à la fois par une réalisation superbe et de très bons doubleurs. Ce n'est sûrement pas le plus adulte des animes, mais le tout est assez bien ficelé pour faire passer un excellent moment aux plus exigeants d'entre vous. Un 9+, histoire de ne pas devoir mettre 11 à une série meilleure..
Chef d'oeuvre pour ma part Death Note est vraiment à voir. Je m'explique au niveau de l'histoire on a vraiment quelque chose de poussé , des personnages avec une psychologie complexe et variée .Il n'y a pas ici une lutte manichéenne du type bon contre méchant , mais plutot un combat philosophique entre les diverses pensées des personnages principaux. La plus belle partie de l'animé étant le bras de fer mental que se font le héros et les forces de police ; celui qui fera la première erreur perdra . Voilà on a bien compris des personnages bien travaillés , comme l'histoire plein de retournement de situation , angoissante, funeste, dramatique, épique et anthologique.
Au niveau technique, l'action est vraiment rendue par des jeux d'images plutot époustouflants, rendant l'anime trés énergique. Le dessin des personnages et des décors est trés bien réalisé, même si on est peut être un peu choqué par le design du shinigami , mais il faut le voir aussi comme représentatif des pensées funestes du personnage et son statut de dieu de la mort.
La musique quant à elle est magnifique et même si l'anime est génial et que l'on a envie de connaitre vite la suite de l'histoire, on ne passe pas quand même les opening et ending d'excellente qualité au niveau sonore et visuelle transférant bien l'esprit du manga.
En conclusion un anime que je recommande chaudement (attention quand même aux âmes sensibles) c'est pourquoi je le gratifie d'un 10 , suffit de le regarder pour voir que ma note est amplement méritée je pense