Kurozuka

Kurozuka

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Mamoru Miyano (Kuro), Romi Paku (Kuromitsu), Jouji Nakata (Yamato Bo), Kazuhiko Inoue (Izana), Toshiko Fujita (Saniwa), Banjou Ginga (Kurumasou), Houko Kuwashima (Rai), Kaori Yamagata (Kagetsu), Keiji Fujiwara (Karuta), Ken Uo (Tonba), Miyu Irino (Kuon), Shinichiro Miki (Arashiyama), Toru Ohkawa (Hasegawa)

Synopsis

Kuro, accompagné de son disciple Benkei, fuient un groupe de samouraïs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une étrange femme. Elle consent à les héberger mais à une condition: ils ne doivent jamais pénétrer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marché peu commun. Néanmoins, Kuro finit par céder à la tentation. Ce qu'il verra changera sa vie pour l'éternité....

Synopsis soumis par kuchiki byakuya

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#Par GTZ le 16/11/2011 à 02:07

Kurozuka c'est l'histoire d'un mec. Il cherche sa gonzesse, mais y a plein de gens qui l'en empêchent. En plus il ne les connait même pas ces gens là. Des fois y en qui l'aide, il sait même pas pourquoi. Ils meurt à ses côtés disant des dernières paroles qu'il comprend pas. Normal il les connait que depuis 3 jours, et Kuro, c'est le nom du mec, il est pas fute-fute en plus. Il est un peu bête quoi.
D'autres lui en veulent, ils le détestent, veulent se venger, tout ça. Mais ils ne les as jamais vu avant ! D'toute manière Kuro y s'en fout de tout ça, lui il veut retrouver Kuronomitsu, c'est le nom de sa gonzesse, souvient plus trop de qui c'est, mais il sait que c'est sa gonzesse. Et y a que ça qui compte ! C'est un bonhomme.
Et pour ça Kuro il va trancher, et là il va pas se limiter, c'est un vrai lui. Il va se faire plaisir le bordel. Et voilà que ça gicle, lui il le regardait mal, p'ov c**, Kuro il est un peu susceptible. Et voilà que ça slash et que ça se déchaîne, lui il avait traité sa meuf, Kuro il aime pas qu'on parle mal de sa meuf.

Kuro il en peut plus, il a pas tout compris mais il avance tout droit, un tatoué lui. D'toute manière c'est les autres qu'ont torts, ils n'avaient qu'à pas capturer sa gonzesse. C'est lui qui me l'a dit.


Vous l'aurez compris cette série ne brille pas par son scénario, ayant pour héros une sorte d'autiste frénétique qui n'a que seul but dans la vie que de retrouvé sa compagne, le récit mêle fantastique, univers post apocalyptique, complot millénaire et j’en passe. Vous dire que c’est un peu un bazar tout ça. A côté de ça se construit un univers, parfois confus, mais surtout prétexte à l'action et a des délires de mise en scène.

Car au final, ce scénario sur cette éternelle poursuite est certes un pas fumeux, mais assez bien fait et mis en scène. L'histoire est présentée sous la forme d'une pièce de No (surement, en tout cas du théâtre japonais). Chaque début d'épisode commence par une introduction sous cette forme, au sens assez confus, donnant un sentiment de cohésion global comme si on regardait un spectacle de marionnette. De plus ce thème de pièce de théâtre reste un élément fixe de la série. Evénement dramatique, amour impossible, affrontement épique et une touche de burlesque, on brasse différent genre du domaine. Le couple de héros devient un couple de pantins ballottés dans tout les sens pour les besoins du récit.
Tout ça de plus en accélérer, au vu du format, mais contrairement à l'effet condensé que cela pourrait donner ça apporte surtout des pertes de rythmes. Les différentes séquences de l'anime s'imbrique parfois mal. Et une impression de lenteur se fait sentir, malgré la courte durée de la série. Cela au final n'est pas si dérangeant, respectant le style auquel la série fait en partie hommage. Mais cela peu malgré tout rebuter, car au final certains passages sont vraiment longuets.
Cela est du aussi au fait que la série est découpé en sorte d'actes, amenant progressivement un final dramatique à souhait et surtout violent comme l'amateur peut apprécier.

Malgré tout le spectacle est au rendez vous. L'action quand elle a lieu est largement satisfaisante, les gerbes de sangs pleuvent littéralement. Se permettant des petits délires visuels forts sympathiques. Pas fait par des loutres ça monsieur. Déchaînement visuel qui a en général lieu quand Kuro se fâche, car faut rappeler que c'est un autiste en général il a les réactions d'un mollusque, mais une fois la machine lancée on ne peut plus l'arrêter le bordel, et la danse du sabre est au rendez-vous.

En somme cette série est un divertissement fort correct. Une anime intéressante, bien que parfois lente, elle sait aussi jouer de ses atouts. On n’en mangera pas tout les jours mais une fois de temps en temps ça ne fait pas de mal. Et pis Kuro, quand même, malgré ses airs de loutre sait se montrer fort convaincant quand il s'agit de faire parler le Kakana. Et ça, c'est important.

7/10

#Par enigma314 le 26/03/2011 à 12:15

Laborieux ! Voici la conclusion de cet animé une fois terminé. Le premier épisode laissait, pourtant, présager une série intéressante. Époustouflant de beauté, de fluidité au niveau du graphisme et de l’animation (même s’il faut passer outre les lois de la gravité), tout portait à croire qu’on allait se délecter des aventures du héros.

Commençons d’abord par l’OP. S’il conviendra aux amateurs de hard-rock avec cri guttural à la japonaise, il m’a paru inadéquat avec ses paroles vides de sens. Pour l’ED, on reviendra à la traditionnelle ballade romantique, histoire de rappeler qu’il existe une histoire d’amour dans ce récit adulte rempli de violence.

D’habitude, le résumé de l'épisode précédent se contente d’une simple succession d’image ou la reprise du dialogue de fin. Kurozuka se différencie en offrant une belle approche esthétique sur un fond sonore agréable. Le schéma sera répétitif mais nullement ennuyeux. Pour ne pas spoiler, je dirai quel merveilleux jeté !

Le premier épisode était donc accrocheur, malheureusement la suite beaucoup moins. On peine à suivre les aventures du héros. Passé, présent, futur se mélangent allégrement pour refléter les pensées confuses du moine samouraï ? Sans doute. Hélas, ce procédé déjà utilisé est ici très mal agencé. Le dernier épisode laisse d’ailleurs ce goût amer de perplexité...

A noter aussi, beaucoup de violence gratuite dans cette série qui ne compte que 12 épisodes. Si la vue du sang vous insupporte, vous pouvez abandonner tout de suite l’animé. Aux yeux des scénaristes, les 5 litres de sang du corps humain ne sont pas suffisants pour le voir bien gicler. En effet, pour accentuer l’effet visuel des gouttes de sang suspendues dans l’air, le nombre de cadavres sera incalculable et ce juste pour un seul épisode...

Si vous aimez les scènes de torture où on voit les corps se tordre de douleur parce qu’un cinglé décide de vous faire souffrir le plus longtemps possible avec un sourire sadique, vous pouvez envoyer une cassette à l'association anti-manga. Cliché de tout ce qui fait la mauvaise réputation de la japanimation, Kurozuka est un bon exemple à nos détracteurs. Nombreux sont les animés qui proposent ce genre de scène mais, selon les avis de chacun, tout dépend du contexte qui le justifierait plus ou moins. Ici, mon ressenti personnel était que les scénaristes voulaient monter crescendo dans la violence sans but précis.

Ce n'est pas tout. Bien que j'accepte sans me plaindre des nombreuses invraisemblances dans les œuvres de fiction, celles de l'épisode 10 m'ont effarées. Sensationnelles comme le film Speed, ces scènes d'action deviennent risibles. La partie rationnelle du cerveau sera en mode totalement OFF.

Maintenant parlons du héros et de l'héroïne. Bien proportionné au départ, le héros devient de plus en plus mince au fil des épisodes. Remarquez pour sauter dans l'air...Sa psychologie est digne d'une machine à tuer, donc sans cerveau (dans le cas de cet animé). La survie avant tout. Pour trancher sans raison profonde, il tranche.

Qu'en est-il de sa chérie? Oui, oui il en a une. D'ailleurs, s'il avait sagement écouter son conseil (interdiction formelle d'aller la voir sans sa chambre située au fin fond d'un couloir obscur), il se serait épargner des ennuis. Sauf qu'il y aurait pas eu d'histoire à suivre et que je serai pas en train d'écrire ses lignes.

Kuromitsu représente le mythe de la femme fatale, mystérieuse, énigmatique qui malgré son aura diabolique attire irrésistiblement les hommes. Sa beauté froide n'en est que plus belle. Un conseil d'amie : fuyez ce type de femme même si vous souhaitez ardemment atteindre le septième ciel avec elle !!! Oui, vous êtes capable de résister à l'attraction charnelle. C'est pas grave, vous pouvez même vous acoquiner avec les héroïnes niaises et cruches classiques. C'est une méchante, TRES méchante. Ses paroles d'amour sont un piège, elle sait pas qui est Julio Iglesias ! Si malgré cela, vous voulez quand même la posséder, tant pis pour vous mais venez pas après vous plaindre sur AK.

Concernant les personnages secondaires, il faudra vous accrocher pour qu'ils réussissent à vous émouvoir.

D'après mes recherches, l'animé ne vaut rien comparé au manga. Je n'ai pas lu le manga et malheureusement l'animé me donne pas envie de le découvrir...pour le moment. Esthétiquement, c'est superbe mais pour le reste, je ne peux pas lui octroyer une bonne note.

4/10

#Par hk le 16/06/2009 à 17:42

Un très bon début.Les premieres scenes nous promettent un manga plus qu'interressant et pourtant je ne mettrai qu'un simple 6 a ce anime.
Bon je pense qu'il n'y a pas grand grand chose a dire sur l'animation et les dessins qui sont plutot bon sauf a quelques passages.Dans l'ensemble c'est un anime agreable a regarder...tant qu'on est pas derangé par la vue du sang car il faut bien le dire on a souvent droit a des scene ultra sanglantes.
Je disais donc que les premiers episode semblait nous preparé a une histoire plutot inetrressante...et ce fut le cas bien que certains l'a trouveront enfantine.
Malheureusement apres avoir vu les 3/4 des episode on se rend compte que le scenario n'est tout bonnement pas a la hauteur des debuts.
On reste parfois dans l'incomprehension mais c'est apparement le phenomene recherché.
Bref pour etre clair c'est un anime qui comme beaucop d'autre a commencé plutot pas mal mais qui n'a pas su se donné les moyens de nous proposé une fin palpitante.
Si je devai m'arreter au 10 episode ma note serait probablement de 7 ou 8 car je trouvait l'anime assez bien mené mais bon ....on a droit a une fin des plus POURRI exusé moi cu terme.
En gros vous l'aurez compris c'est la fin qui a mon sens est le point faible de la serie.
Donc pour les 10 premiers episode que j'ai trouvé pas mal et la fin pathetique je met un 6....

6/10

#Par AngelMJ le 08/05/2009 à 18:07

Kurozuka semblait partie pour être une série pleine de promesses, au visionnage des premiers épisodes en tout cas. De plus, avec Madhouse aux commandes, on pouvait s'attendre à une adaptation en bêton armé. Cependant, à mon grand regret, nous avons pour résultat une série esthétiquement très intéressante mais dans l'ensemble plus proche de la série B que de l'incontournable.

Cette série laisse un sentiment extrêmement mitigé; parce que l'on sent que le studio a fait un véritable effort sur certains aspects, mais que certains éléments de leur production oscillent entre le pathétique et le ridicule.

Déjà parlons de l'aspect visuel. On a réellement le cul assis entre deux chaises, tellement certaines idées sont à saluer, d'autres à huer. Il y a un réel travail sur la mise en scène et les différents cadrages sont ingénieux. L'ensemble bouge plutôt bien, les couleurs sont assez réalistes... du moins les trois quart du temps.
Car parfois, il faut bien admettre que Kurozuka fout un peu la gerbe. Si l'animation est quasi sans faille, ça bouge parfois beaucoup, les images passent du coq à l'âne, les couleurs virent de naturel à psychédélique en quelque secondes. Bref, si par moment on est interpellé par une scène bien présentée, on peut l'être aussi par la suivante, mais dans un sens tout à fait contraire.

Toujours visuellement, il y a de véritables fautes de goûts sur certains points. Avec en tête de liste le charadesign que j'ai trouvé tout simplement affreux. Tous les personnages ont des têtes de vicieux/psychopathes et aucun n'est du coup vraiment sympathique. Seule Kuromitsu s'en sort bien et encore, pour une femme dont la beauté fascine, moi je l'ai surtout trouvé flippante...
Ajouté à cela que la série est gore... ou plutôt... sanglante. Comprenez que vous ne verrez aucun organe humain, mais par contre çe gicle de partout! Mais que je dis que ça gicle... c'est la fontaine! Le sang coule à flot à chaque combat, bruitages en option. Alors bien sûr, on sent une certaine symbolique (ou exagération volontaire...), mais on ne peut pas dire que ça donne beaucoup de crédibiter et de sérieux à la série.

En terme de fond, c'est un peu le même constat. C'est mitigé. La narration se veut sinueuse, mais ne tombe jamais dans le n'importe quoi. Le studio essaie de nous embroyer en mélangeant (un peu aléatoirement certes...) passé et présent, histoire de tenir durant les 12 épisodes.
Et heureusement qu'il y a ça, car lorsque l'on comprend que le scénario ne tient en réalité que sur une ligne, on se dit qu'il fallait bien trouvé un moyen de nous divertir un minimum... Il ne faut pas en effet chercher midi à quartorze heures, le scénario de Kurozuka est d'une simplicité enfantine, ce qui malheureusement n'est pas très valorisant dans notre cas...

Surtout qu'il est parfois difficile de comprendre pourquoi on s'obstine à suivre la série alors qu'elle n'est finalement qu'un enchaînement que combats sanglants. Les personnages ne sont même pas attachants, le spectateur n'ayant le choix qu'entre des gentils inutiles et des méchants psychopathes, avec rire sadique débile et sale tronche à l'appui. Pour le coup, ça paraît presque burlesque par moment, ce que fait que l'on ne prend finalement jamais l'histoire au sérieux.

En conclusion, Kurozoka est pour moi une série B version deluxe. Deluxe parce que il y a un réel travaille sur la forme, et série B parce que l'histoire qui nous est proposée est naze mais que malgré tout on va jusqu'au bout.
Juste divertissant, du moment que l'on ne prend pas l'ensemble au sérieux, sinon, avec du recul, on peut trouver la série vraiment à chier...

4/10

#Par Afloplouf le 13/01/2009 à 00:09

Kurozuka est l'un des membres du trio gagnant des productions Madhouse de l'automne 2008. Son format court était pleine de promesses pour offrir une densité d'action et d'esbroufe visuelle mais pouvait-il faire cohabiter une action soutenue et le développement de l'histoire ?

La réponse finale à cette question est mitigée. Sur le plan de l'action, je n'ai strictement rien à redire. Certes cet anime est violent parfois au-delà du supportable ; cette surenchère constante pourrait même a priori se desservir elle-même pour cause de saturation. Il n'en est en fait rien : la haute tenue de la réalisation transforme cette violence en un "simple" objet de divertissement intense. On aurait presque peine à cligner des yeux pour rater des scènes qui, si elles s'expriment plus dans la démonstration la plus pure de puissance plutôt que d'ingéniosité, restent toujours aussi visuellement impressionnantes sans atteindre le point critique où elles nous lasseraient. On reconnait la patte de l'équipe qui a travaillé sur Death Note pour notre plus grand plaisir.

Pour autant, j'ai du mal à me décider d'une opinion sur la narration. Le discours, s'il peut paraître inutilement obscur à certains moments, ne laisse pas de zones d'ombres gênantes à la compréhension à la fin. En effet, même si certains rebondissements semblent un peu gros, ils sont expliqués et reposent somme toute sur une forme de logique. Il n'empêche que je ressors de cet anime avec une impression de confusion. La narration se devait d'être sinueuse pour coller avec une ambiance de ce calibre mais je me demande si à vouloir bien faire le résultat ne perd pas en efficience. Ceci dit, ma circonspection naturelle envers les oeuvres sur les vampires me prévient peut-être de "rentrer" dans l'esprit de la série.

7/10

#Par bouba le 11/01/2009 à 19:32

Cet animé ne vaut pas vraiment la note 8. Mais il vaut un peu plus que 7. Par conséquent, je me résigne à lui laisser ce gros 8.

D'abord, l'animé est superbement dessiné. D'ailleurs, Kuromitsu est à mes yeux la plus belle femme de l'animation japonaise. Femme ? Je devrais dire la plus belle sorcière, envoûtante, captivante... Dommage que les personnages principaux soient aussi expressifs qu'un mur. Apprendre à la fin de la série que Kuro est en réalité un robot ne m'aurait pas surprise (mais il ne l'est pas, rassurez-vous !). Si vous voulez un peu d'humanité, il faut chercher du côté des protagonistes secondaires.

L'histoire quant à elle, peut paraître un peu brouillonne, surtout au début. Mais si on a la patience de tenir jusqu'au dernier épisode, on obtient les réponses qui manquaient. En partie, du moins. Car certains passages restent encore un peu flous. Rien de gênant pour la compréhension, mais bon... J'aurais apprécié quelque chose de plus limpide.
Autrement, soyez prévenus : les scènes de combat sont d'une violence inouïe, avec découpe d'oreilles, de nez, de boyaux et de têtes dans un flot d'hémoglobines qui ne se tarit jamais (je me demande encore comment le corps humain peut contenir autant de litres de sang...). "Ken le survivant" ressemble à Bisounours à côté. On appréciera malgré tout les petits clins d'oeil adressés à la trilogie cinématographique "Matrix", avec des séquences "ralenti" d'une grande beauté. On a même droit à l'inoubliable contorsion du corps d'avant en arrière pour éviter les balles... Si, si, puisque je vous le dis.
Pour finir, je dirais que la série a une portée psychologique à ne pas négliger. Une qualité pour les amateurs d'histoires un peu casse-tête.

8/10