Kurozuka

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Kurozuka
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://kurozuka.jp/
- AKA:
- - 黒塚
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Madhouse
- Réalisation: Araki Tetsurô
- Chara-design: Shino Masanori
- Auteur: Yumemakura Baku
- Musique: Yoshida Kiyoshi
- Diffuseur: Animax, BS11 Digital
Doublage
Mamoru Miyano (Kuro), Romi Paku (Kuromitsu), Jouji Nakata (Yamato Bo), Kazuhiko Inoue (Izana), Toshiko Fujita (Saniwa), Banjou Ginga (Kurumasou), Houko Kuwashima (Rai), Kaori Yamagata (Kagetsu), Keiji Fujiwara (Karuta), Ken Uo (Tonba), Miyu Irino (Kuon), Shinichiro Miki (Arashiyama), Toru Ohkawa (Hasegawa)
Synopsis
Kuro, accompagné de son disciple Benkei, fuient un groupe de samouraïs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par une étrange femme. Elle consent à les héberger mais à une condition: ils ne doivent jamais pénétrer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marché peu commun. Néanmoins, Kuro finit par céder à la tentation. Ce qu'il verra changera sa vie pour l'éternité....
Synopsis soumis par kuchiki byakuya
#Par hk le 16/06/2009 à 17:42
Un très bon début.Les premieres scenes nous promettent un manga plus qu'interressant et pourtant je ne mettrai qu'un simple 6 a ce anime.
Bon je pense qu'il n'y a pas grand grand chose a dire sur l'animation et les dessins qui sont plutot bon sauf a quelques passages.Dans l'ensemble c'est un anime agreable a regarder...tant qu'on est pas derangé par la vue du sang car il faut bien le dire on a souvent droit a des scene ultra sanglantes.
Je disais donc que les premiers episode semblait nous preparé a une histoire plutot inetrressante...et ce fut le cas bien que certains l'a trouveront enfantine.
Malheureusement apres avoir vu les 3/4 des episode on se rend compte que le scenario n'est tout bonnement pas a la hauteur des debuts.
On reste parfois dans l'incomprehension mais c'est apparement le phenomene recherché.
Bref pour etre clair c'est un anime qui comme beaucop d'autre a commencé plutot pas mal mais qui n'a pas su se donné les moyens de nous proposé une fin palpitante.
Si je devai m'arreter au 10 episode ma note serait probablement de 7 ou 8 car je trouvait l'anime assez bien mené mais bon ....on a droit a une fin des plus POURRI exusé moi cu terme.
En gros vous l'aurez compris c'est la fin qui a mon sens est le point faible de la serie.
Donc pour les 10 premiers episode que j'ai trouvé pas mal et la fin pathetique je met un 6....
#Par AngelMJ le 08/05/2009 à 18:07
Kurozuka semblait partie pour être une série pleine de promesses, au visionnage des premiers épisodes en tout cas. De plus, avec Madhouse aux commandes, on pouvait s'attendre à une adaptation en bêton armé. Cependant, à mon grand regret, nous avons pour résultat une série esthétiquement très intéressante mais dans l'ensemble plus proche de la série B que de l'incontournable.
Cette série laisse un sentiment extrêmement mitigé; parce que l'on sent que le studio a fait un véritable effort sur certains aspects, mais que certains éléments de leur production oscillent entre le pathétique et le ridicule.
Déjà parlons de l'aspect visuel. On a réellement le cul assis entre deux chaises, tellement certaines idées sont à saluer, d'autres à huer. Il y a un réel travail sur la mise en scène et les différents cadrages sont ingénieux. L'ensemble bouge plutôt bien, les couleurs sont assez réalistes... du moins les trois quart du temps.
Car parfois, il faut bien admettre que Kurozuka fout un peu la gerbe. Si l'animation est quasi sans faille, ça bouge parfois beaucoup, les images passent du coq à l'âne, les couleurs virent de naturel à psychédélique en quelque secondes. Bref, si par moment on est interpellé par une scène bien présentée, on peut l'être aussi par la suivante, mais dans un sens tout à fait contraire.
Toujours visuellement, il y a de véritables fautes de goûts sur certains points. Avec en tête de liste le charadesign que j'ai trouvé tout simplement affreux. Tous les personnages ont des têtes de vicieux/psychopathes et aucun n'est du coup vraiment sympathique. Seule Kuromitsu s'en sort bien et encore, pour une femme dont la beauté fascine, moi je l'ai surtout trouvé flippante...
Ajouté à cela que la série est gore... ou plutôt... sanglante. Comprenez que vous ne verrez aucun organe humain, mais par contre çe gicle de partout! Mais que je dis que ça gicle... c'est la fontaine! Le sang coule à flot à chaque combat, bruitages en option. Alors bien sûr, on sent une certaine symbolique (ou exagération volontaire...), mais on ne peut pas dire que ça donne beaucoup de crédibiter et de sérieux à la série.
En terme de fond, c'est un peu le même constat. C'est mitigé. La narration se veut sinueuse, mais ne tombe jamais dans le n'importe quoi. Le studio essaie de nous embroyer en mélangeant (un peu aléatoirement certes...) passé et présent, histoire de tenir durant les 12 épisodes.
Et heureusement qu'il y a ça, car lorsque l'on comprend que le scénario ne tient en réalité que sur une ligne, on se dit qu'il fallait bien trouvé un moyen de nous divertir un minimum... Il ne faut pas en effet chercher midi à quartorze heures, le scénario de Kurozuka est d'une simplicité enfantine, ce qui malheureusement n'est pas très valorisant dans notre cas...
Surtout qu'il est parfois difficile de comprendre pourquoi on s'obstine à suivre la série alors qu'elle n'est finalement qu'un enchaînement que combats sanglants. Les personnages ne sont même pas attachants, le spectateur n'ayant le choix qu'entre des gentils inutiles et des méchants psychopathes, avec rire sadique débile et sale tronche à l'appui. Pour le coup, ça paraît presque burlesque par moment, ce que fait que l'on ne prend finalement jamais l'histoire au sérieux.
En conclusion, Kurozoka est pour moi une série B version deluxe. Deluxe parce que il y a un réel travaille sur la forme, et série B parce que l'histoire qui nous est proposée est naze mais que malgré tout on va jusqu'au bout.
Juste divertissant, du moment que l'on ne prend pas l'ensemble au sérieux, sinon, avec du recul, on peut trouver la série vraiment à chier...
#Par Afloplouf le 13/01/2009 à 00:09
Kurozuka est l'un des membres du trio gagnant des productions Madhouse de l'automne 2008. Son format court était pleine de promesses pour offrir une densité d'action et d'esbroufe visuelle mais pouvait-il faire cohabiter une action soutenue et le développement de l'histoire ?
La réponse finale à cette question est mitigée. Sur le plan de l'action, je n'ai strictement rien à redire. Certes cet anime est violent parfois au-delà du supportable ; cette surenchère constante pourrait même a priori se desservir elle-même pour cause de saturation. Il n'en est en fait rien : la haute tenue de la réalisation transforme cette violence en un "simple" objet de divertissement intense. On aurait presque peine à cligner des yeux pour rater des scènes qui, si elles s'expriment plus dans la démonstration la plus pure de puissance plutôt que d'ingéniosité, restent toujours aussi visuellement impressionnantes sans atteindre le point critique où elles nous lasseraient. On reconnait la patte de l'équipe qui a travaillé sur Death Note pour notre plus grand plaisir.
Pour autant, j'ai du mal à me décider d'une opinion sur la narration. Le discours, s'il peut paraître inutilement obscur à certains moments, ne laisse pas de zones d'ombres gênantes à la compréhension à la fin. En effet, même si certains rebondissements semblent un peu gros, ils sont expliqués et reposent somme toute sur une forme de logique. Il n'empêche que je ressors de cet anime avec une impression de confusion. La narration se devait d'être sinueuse pour coller avec une ambiance de ce calibre mais je me demande si à vouloir bien faire le résultat ne perd pas en efficience. Ceci dit, ma circonspection naturelle envers les oeuvres sur les vampires me prévient peut-être de "rentrer" dans l'esprit de la série.
#Par bouba le 11/01/2009 à 19:32
Cet animé ne vaut pas vraiment la note 8. Mais il vaut un peu plus que 7. Par conséquent, je me résigne à lui laisser ce gros 8.
D'abord, l'animé est superbement dessiné. D'ailleurs, Kuromitsu est à mes yeux la plus belle femme de l'animation japonaise. Femme ? Je devrais dire la plus belle sorcière, envoûtante, captivante... Dommage que les personnages principaux soient aussi expressifs qu'un mur. Apprendre à la fin de la série que Kuro est en réalité un robot ne m'aurait pas surprise (mais il ne l'est pas, rassurez-vous !). Si vous voulez un peu d'humanité, il faut chercher du côté des protagonistes secondaires.
L'histoire quant à elle, peut paraître un peu brouillonne, surtout au début. Mais si on a la patience de tenir jusqu'au dernier épisode, on obtient les réponses qui manquaient. En partie, du moins. Car certains passages restent encore un peu flous. Rien de gênant pour la compréhension, mais bon... J'aurais apprécié quelque chose de plus limpide.
Autrement, soyez prévenus : les scènes de combat sont d'une violence inouïe, avec découpe d'oreilles, de nez, de boyaux et de têtes dans un flot d'hémoglobines qui ne se tarit jamais (je me demande encore comment le corps humain peut contenir autant de litres de sang...). "Ken le survivant" ressemble à Bisounours à côté. On appréciera malgré tout les petits clins d'oeil adressés à la trilogie cinématographique "Matrix", avec des séquences "ralenti" d'une grande beauté. On a même droit à l'inoubliable contorsion du corps d'avant en arrière pour éviter les balles... Si, si, puisque je vous le dis.
Pour finir, je dirais que la série a une portée psychologique à ne pas négliger. Une qualité pour les amateurs d'histoires un peu casse-tête.
