Fullmetal Alchemist

Informations générales
- Auteur: Arakawa Hiromu
- Origine: Japon
- Année de création: 2002
- Titre original: Hagane no Renkinjutsushi
- Nombre de volumes: 27
- AKA:
- - 鋼の錬金術師
- - Hagane no Renkinjutsushi: Fullmetal Alchemist
- - FMA
- Relations: 2 fiches en relation
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Fullmetal Alchemist
- Editeur: Kurokawa
Synopsis
Ed et Al sont deux frères qui pratiquent l'alchimie, une science mystérieuse qui permet de transmuter la matière pour leur donner une nouvelle forme. Ils la pratiquent depuis leur plus tendre enfance, et c'est là que commencent leur problème.
En tentant de faire revenir leur mère à la vie, les deux frères font une grave erreur. Edward perd son bras droit et sa jambe gauche. Alphonse n'a plus son corps d'enfant : son âme a été retenue dans une armure métallique grâce à une marque de sang qu'a tracé Edward avant qu'il ne soit trop tard.
Edward, malgré cette rude épreuve, et en tant qu'aîné, ne perd pas espoir. Il veut rendre son corps à Alphonse et retrouver ses membres perdus. Il présente sa candidature au poste d'alchimiste national, qu'il obtient grâce à son intelligence et sa malice. On lui attribue depuis le surnom de Full Metal Alchemist.
Synopsis soumis par Ange
#Par Deluxe Fan le 12/07/2011 à 00:34
Fullmetal Alchemist : la matière et l'esprit
Hagane no Renkinjutsushi, plus connu en occident sous le nom de Fullmetal Alchemist, est une série de manga en vingt-sept volumes dont le dernier est sorti en France il y a moins d'une semaine. Prépublié au Japon dans le Shônen Gangan, le désormais célèbre mensuel de Square-Enix, ce manga est avant tout connu en France pour ses adaptations en dessin animé dont la première fut même diffusée à la télévision, à l'époque où le mot « hertzien » avait encore quelque signification.
Je dois avouer qu'avant que l'on ne me prête les premiers tomes je ne m’étais jamais intéressé à cette licence, malgré les bons échos que j'en avis à droite et à gauche. J'avais essayé la série télé mais je n'en ai retenu que l'opening. Il a fallu que le manga se termine pour j'y jette un coup d’œil. Mieux vaut tard que jamais.
FMA se déroule dans un monde imaginaire de type steampunk, même si le cadre s'inspire ostensiblement de notre monde au XXe siècle. Ainsi le pays d'Amestris représente l'Europe, le pays de Xing rappelle la lointaine Chine, Briggs = Sibérie, Ishbal = Islam, etc. L'auteur ne cache d'ailleurs pas s'être documentée auprès d'anciens de la Seconde Guerre Mondiale pour composer certaines parties de son univers.
L'univers. Il tourne autour de l'alchimie, une forme de mélange entre magie et science, permettant à celui qui la maîtrise de manipuler la matière selon son bon vouloir. L'idée est que pour créer quelque chose il faut sacrifier autre chose de même valeur. Ce principe d'échange équivalent, ses limites et ses exceptions, seront au cœur de l'histoire.
L'histoire. Elle suit les aventures des frères Elric, Edward et Alphonse, deux jeunes alchimistes qui ont justement violé la règle d'échange équivalent et qui cherchent à réparer leur erreur. Leur odyssée les mènera à quitter leur foyer et leur passé tragique, avant de se faire engager dans l'armée au titre d'alchimistes d'état. Ils seront au contact des secrets du gouvernement, ce qui va donner une nouvelle dimension à l'histoire avec l'apparition des homonculus, les vilains récurrents de la série - très ingénieusement incarnés comme les sept péchés capitaux. Ils voyageront ensuite à travers tout le pays d'Amestris, leur faisant rencontrer les Xing et les Ishbals, et des très nombreux autres personnages.
Les personnages. C'est finalement le point qui me semble le plus faible dans FMA. Ceux-ci sont en effet déséquilibrés dans l'importance qu'ils ont au fil du manga. Certains qui apparaissent vers la fin se révèlent plus importants que d'autres présentés au début et abandonnés par la suite. De plus, comme dit avec justesse dans la critique précédente, on sent que l'auteur n'a pas voulu malmener ses héros qui au mieux prennent des libertés avec leur convictions, et au pire retournent leur veste, fascinés par le pouvoir de l'amour et de l'amitié. Les personnages sont bien souvent insaisissables, alternant entre un côté purement vilain et un autre plus sympa, parfois en quelques pages (Envy, Wrath, Greed, Scar, bref les méchants). Certains élus comme les frères Elric ou Roy Mustang on droit à un traitement de faveur puisque leurs passés sont approfondis dans de longs et très bons flash-backs, qui donnent du corps à leurs histoires et à leurs personnalité.
L'auteur de FMA étant une femme, on aurait pu penser que la gente féminine serait à l'honneur dans son traitement. En réalité, on oscille entre les stéréotypes, que ce soit celui de l'amie d'enfance qui pleure et s'inquiète pour un oui ou pour un non (Winry) ou à l'inverse celui de la femme élégante mais froide qui mène son monde d'hommes à la baguette (Olivia). Heureusement, l'équilibre est trouvé avec Lisa Hawkeye, modèle de loyauté et de confiance, qui vit dans l'ombre de Mustang mais qui supplante sans difficulté ce dernier comme un de mes personnages préférés du manga.
Le manga. Il se caractérise, lui, par un grand équilibre au niveau du dessin. Il n'y a pas de changement brutal de qualité au cours de la série et c’est très appréciable. De plus, la mise en scène est fluide, il n'y a pas de grandes cases allouées à des répliques ou de scènes symboliques. De ce fait, les chapitres et tomes de FMA sont denses, concentrés, et on a vraiment l'impression que l'histoire a avancé lorsque l'on referme son volume, malgré l'action très présente surtout vers la fin.
La chara-design est simple, pour ne pas dire simpliste, avec des visages typés et expressifs. L'auteur jongle sans difficulté entre les scènes d'action, les scènes d'émotion et les gags, sans casser le rythme. Mention spéciale aux yonkoma et autre bonus que Kurokawa a intégré dans les volumes, qui sont particulièrement drôles, une fois n'est pas coutume.
Globalement, je retiens de FMA un bon sentiment, un sentiment de maîtrise. Hiromu Arakawa a créé un univers cohérent dans lequel évoluent des personnages (presque) cohérents. La manière dont les histoires s'emboîtent pour arriver à un final épique est là aussi maîtrisée, même si la fin reste marquée par cette réticence de l'auteur à choquer ses fans, ce qui aboutit à un final relativement bateau pour du shônen (j'ai le pouvoir de Dieu, mais je me fais owned). La densité du manga rend l'ensemble intense et il est difficile de terminer un tome sans avoir envie d'ouvrir le suivant. Les petits bouts de réflexion proposés par certaines scènes et personnages - je pense entre autres au récit de la Guerre d'Ishbal - donnent l'illusion de la maturité pour ce manga qui n'en avait pas forcément besoin pour briller, mais dont on appréciera le geste.
Les vingt-sept volumes de FMA sont généreux et satisferont le lecteur qui n'a pas trop d'attentes vis-à-vis d'une saga que les adaptations animées ont peut-être trop hypée depuis près de dix ans. Néanmoins, à l'heure où le marché de l’édition de manga croule sous des titres publiés à tout va, à la limite de l'implosion, FMA reste une valeur sûre du genre shônen. A lire pour ceux qui ne s'y sont pas déjà mis.
Les plus
- Dessin dynamique et fluide
- Bon équilibre entre action, gags et drame
- Bonne longueur, bon contenu
- Certains arcs poignants
- Personnages de qualité
Les moins
- Le boss final
#Par Afloplouf le 29/06/2010 à 09:44
Le problème de Full Metal Alchemist est qu'il a eu une adaptation anticipée. La première série de 2003 cuisinée dans l'antre du studio Bones s'est rapidement retrouvée prise de court quand elle avait déjà adaptée l'histoire parue jusqu'alors. Arrivés à la moitié de la série, les scénaristes ont du donc mettre les mains de cambouis. On garde l'univers, certains des personnages (et pour cause, certains n'étaient pas encore apparu sous la plume d'Arakawa) et on brode sa propre histoire comme dans une fanfiction. Le problème ? L'adaptation hors sujet est de meilleure tenue et même, c'est un comble, plus fidèle à l'univers !
Les différences entre les deux supports se résument sur deux points pour faire court : les méchants de l'histoire et la fin. Sur les méchants je n'ai rien à redire. Les méchants de la série m'ont beaucoup plu mais ceux du manga sont quand même plus denses. Alors qu'ils sont pourtant plus caricaturaux, ils sont pourtant paradoxalement plus humanisés. Plus touchants. Malheureusement le boss de fin est bien trop exagéré et alors que le manichéisme avait su être évité jusqu'à ce moment, on n'accroche à ce monstre (pas humain donc facile à détester, facile pour faire cliver les camps) décidément trop méchant. D'un autre côté, il est quand même plus de charisme que celui de la série (les mauvaises langues diront que c'est pas dur). Mais la fin est autre chose...
Conclure son histoire est toujours une entreprise très délicate, peu d'auteurs y arrivent. Ce n'est pas une raison pour ignorer les errances qu'a eu Arakawa. Alors que la situation est devenue cathartique, elle a fait le choix de faire parler la poudre et surtout les poings. Son sens de la mise en page et sa capacité à tenir un scénario sur plusieurs lieux d'action fait le reste : le lecteur frissonne. Mais comment ne pas voir les grosses ficelles qui pendouillent derrière entre les power-up qui arrivent à point nommé, les retournements de vestes de certains personnages parce qu'ils ont été convaincus par la force de l'amitié et surtout les sauveurs qui arrivent avec leurs poses de beaux gosses et le rictus du gars pas content. Encore une fois le talent de Arakawa arrivent à nous emballer et à nous masquer ces vieux trucs mais il reste cette sourdine de "eh, mais je me fais pas rouler dans la farine là ?"
Et encore tout ça n'est rien par rapport à la trahison du corps du manga. La colonne vertébrale, du moins au début, de FMA, était l'idée de l'échange équivalent. Ce principe poussait parfois avec la cruauté avec la pierre philosophale et autres joyeusetés. La série a fait sienne ce crédo jusqu'au bout (on oubliera sciemment le film) mais la mangaka l'a jeté aux oubliettes. Comme si elle n'arrivait pas à maltraiter ses personnages qu'elle a fabriqués, trop tendre, elle les épargne et viole l'idée du sacrifice sous-tendu par la loi de l'échange équivalent. Et ce reniement dénature toute l'histoire. Pourquoi avoir autant souffert quand c'était si simple ? Je passerai sur l'éthique rayée du dictionnaire quand les gentils utilisent la pierre philosophale pour leur profit alors même qu'ils savent comment elles sont obtenues...
Après le manga propose un univers plus vaste avec une histoire plus riche. Si je n'aime pas le style anguleux du chara-design, je dois bien reconnaitre le dynamisme de la mise en scène des combats. FMA est au-dessus de la masse des shonen, plus mature et mieux scénarisé. Mais il reste un shonen là où la série avait su s'élever plus haut même si avec moins de maitrise. Dommage le matériau méritait mieux.
#Par emilie le 23/06/2010 à 22:28
Fullmetal Alchemist, une longue histoire d’amour. Une longue histoire à rire et pleurer au fil des pages. Une longue histoire de fan-girl vous vous en douterez.
Je trouve pas mal de points positifs dans ce manga. Faut bien commencer quelque part alors on va partir sur le chara design. Il est facilement reconnaissable, de prime abord il semble bien simple, mais il arrive à mêler des visages rondelets et même parfois très carrés avec des traits plus fins et acérés. Il est vrai cependant que le style « carré » comme celui d’Hohenheim m’a quelque fois gêné par rapport aux traits plus sympathiques d’un Mustang, mais on a aussi l’entre deux qui peut être cool comme Bradley. Selon les personnages et selon les situations, l’auteur sait faire transparaître les sentiments de chacun au travers de son trait et c’est un atout non négligeable. Il faut aussi se rappeler que cette série compte plus d’une vingtaine de tomes et il est indéniable que le style de l’auteur a beaucoup évolué depuis le début du manga.
Ensuite l’histoire, encore une énième histoire sur l’alchimie se dit-on. Seulement là, on court pas après la formule pour changer le plomb en or. Bien sûr il est question de pierre philosophale et le contexte général reprend clairement ce que le peuple connaît un peu de l’alchimie, mais l’histoire des frères Elric a su aller plus loin. L’auteur ici commence fort, pas de mise en place sympathique, on commence par ce que l’alchimie peut avoir de plus cruel. Une bonne mise en situation qui te fait aussi comprendre que malgré certains passages du manga plus légers que d’autres, le drame ne disparaît jamais dans ce manga.
Comme pas mal de shônen cependant, nos héros ont une quête. Et leur façon de combattre évolue, ils deviennent de plus en plus fort au fur et à mesure. Ça restera le fond classique de ce type de manga. Mais pas mal de choses changent ici, comme l’humour qu’a su distiller l’auteur au fur et à mesure des pages. Parfois on rit vraiment, parfois on rit nerveusement pendant des scènes qui nous prennent aux tripes, parfois on pleure. Ce qui change, oui, c’est l’émotion distillée, FMA ne se veut pas comique, ni larmoyant, mais l’émotion sait nous atteindre et on réagit. Parce que l’auteur a su développer ses personnages, elle a su les rendre vivants, tout autant les personnages secondaires que nos deux héros. Et avec ses personnages on ressent tellement de choses. Même avec des personnages secondaires qui ne sont là que sur quelques chapitres, c’est ça qui est sympathique (ou pas, parfois, malheureusement).
Rien que de repenser à certains personnages, j’en ai le cœur qui se serre, certains sauront aussi de quoi je parle, et c’est aussi ça qui est bon avec ce manga.
En plus de l’alchimie et lié à l’alchimie, il y a le contexte politique. On est dans un pays militaire et donc il y en a pas mal, on fait connaissance avec la guerre aussi. L’auteur a très bien mené son scénario pour que l’on ne comprenne les fils tissés entre chaque point que tard dans le déroulement de son histoire. Elle a mis en avant plusieurs contextes, sans jamais en faire trop pour qu’au final tout se recolle, et ça vous tient en haleine tout le long. Ici on parlera politique, alchimie (pierre philosophale, homonculus), sentiments, histoire, civilisation, éthique et je dois sans doute en passer, le tout bien englobé dans une histoire unique qui vous fera frémir tout au long des tomes.
Voilà, contrairement à d’autres, je n’ai pas été gêné par certains sauts dans l’ambiance (du comique au dramatique au glauque etc…), j’ai trouvé justement que c’était une force du manga. Surtout toujours nous rappeler que l’alchimie est régie par une dure loi qu’est la loi de l’échange équivalent et qu’entres de mauvaises mains, comme tout, ce n’est pas joli.
Pour ce qui est de la fin, j’ai trouvé qu’elle est arrivée au bon moment, bien encastrée comme il fallait. Je n’ai pas été déçue mais je n’ai pas non plus été transcendée contrairement à tout l’enthousiasme que j’ai pu avoir tout au long de ma lecture.
Certaines choses m’ont particulièrement gêné aussi, je ne m’étendrais pas ici pour ne pas spoiler mais cela reste que le final n’est sans doute pas à la hauteur de ce que j’aurais pu espérer.
Du coup je mettrais un 9, cette fin mitigée évite la presque perfection.
#Par Flower-Devil le 18/06/2010 à 17:26
Voir d'aussi bonnes critiques sur ce manga me fait vraiment plaisir :)
Fullmetal Alchemist qu'est ce que c'est ? Un shonen pur et dur, répétitif est sans valeur ?
FMA n'est rien de tout ça, c'est un shonen certes mais c'est ce que j'appelle UN BON SHONEN. Autant être franche, Fullmetal Alchemist est le premier manga que j'ai lu et ça date d'environ trois ans. Ce fut un gros coup de cœur. Le manga qui m'a donné envie d'en lire d'autres. j'ai attendu la fin de la série pour pouvoir poster ma critique, mais mon avis n'a toujours pas changé : depuis le début, ce manga et pour moi LE MEILLEUR, et pour plusieurs raison :
1) L'histoire : L'auteur nous sort ici l'histoire de deux frères à la recherchent de leur corps, dans un autre monde où se trouve l'alchimie. Un monde captivant dont je suis de suite tombée fan. L'histoire est le point fort du manga : captivante, passionnante, tragique mais avec de l'humour, bien trouvée et le mieux c'est qu'elle ne s'essouffle pas au fil des tomes, même si pour moi le manga prend vraiment de l'intérêt une fois le tome 3 dépassé, mais je ne suis pas ennuyée à lire les deux premiers x). De plus Hiromu m'a surprise plus d'une fois avec son histoire, et ces bonus délirants à la fin des tomes x)
2) Personnages : Il y en a beaucoup c'est vrai ! Et pourtant ils ont tous leur rôles. Je m'y suis très attachée ♥ (même à certains ennemie) malgré le fait qui sont nombreux (un peu comme Bleach). On ris avec, on pleure avec. Personnellement, je les trouve touchants
3) Dessins : de très bonne qualité et qui n'ont pas arrêté de s'améliorer au fils de tomes. Je n'ai rien à reprocher à l'auteur à ce niveau
4) La fin : Ah la fin ! J'avais vraiment peur que l'auteur gâche sa série à cause de ça. Et bien non, j'ai adoré cette fin, c'était vraiment la fin qui fallait pour ce manga x)
5) Le nombre de tomes : 27 tomes série fini. C'est long et court à la fois, long parce que 27 tomes ça fait quand même chère mais cette série le mérite. Mais c'est aussi court quand on compare FMA à d'autres séries, bien elle, aussi mais beaucoup plus longue (Naruto/Bleach/One Piece)
En conclusion : A lire et à relire absolument. Hiromu a écrit et dessinée un véritable chef d'œuvre. J'ai ris, j'ai pleuré (première fois à cause de la mort de... au début de l'histoire) et j'ai été touché par certaines choses (les liens entre ed et al, la guerre d'Ishbal...).
Un 10/10 bien mérité ♥
#Par le-crepusculaire le 10/11/2009 à 14:50
Introduction :
Fullmetal alchemist … Ou que devient un manga Shonen écris par un femme (Macho-maaaaaaan ! ^^")... Pour ma part j'ai trouvé ce manga vraiment superbe et il n'a pas fini de nous en faire voir ! Et heureusement... Personnellement j'ai connus l'anime il y à bien longtemps de ça et j'avais beaucoup aimé ce derniers (Mais pas le film, là vraiment pas -_-''). Et nous voilà avec un manga, qui est je le rappel la vrais version le l'auteur !
Dessin :
Au début, on sent comme un mal aise dans la maitrise des personnages par l'auteur pour les décors tous va bien mais le problème des personnages s'arrange à peu prêt vers la fin du deuxième tome... Le chara-disgn y'a vraiment rien à dire de ce coté là c'est vraiment très bien. Un autre monde presque comme au notre d'il y à quelques années. Donc sur le point du dessin tous va bien.
Histoire :
Deux enfants qui cherche à récupéré leurs corps pris par l'alchimie qu'il on pratiqué en volant ramené leurs mère à la vie... Dès que j'ai entendu ça la première fois dans ma tête le mots ''Génial'' est apparut et bien 5 ans après avec ces vingt tomes cette amour que j'ai pour ce manga n'a pas faiblit l'idée de base, l'intrigue, le thème toutes ces choses son vraiment parfaite dans ce manga ! La psychologie des personnages n'est pas à plaindre mais elle n'est pas non plus très bien... Même si beaucoup de personnages retiennent notre attention... Tous se que j'ai à dire pour conclure rapidement sur l'histoire c'est : Dommage que nous approchons de la fin.
Conclusion :
De nos jours ou le monde du manga est en plein essor garce à Naruto (enfin je pense... ^^") qui attire de plus en plus de personne à tenter plein de mangas, je dirait que l'histoire peut en pas plaire à tous le monde au début puisque elle paraît étranger et compliquer pour beaucoup de personnes se mettant au mangas... Mais faite un effort ! Je vous en supplie ! Non... Je vous l'ordonne ! J'en déjà eu les larmes aux yeux avec ce manga et la chaire de poule vraiment il y à des scènes culte ! Et c'est en lisant se genre de chef d'œuvre que je me dit que c'est dommage que le manga subit toujours autant de préjugés... parce que l'histoire y est ! Mais bon je tien donc à dire que ce manga est 2ème dans mon top 5... Donc rien que ça devrais vous donnez envie... ^^''
#Par Merya le 28/01/2009 à 17:17
Il me faut bien l’avouer, j’avais au départ quelques a priori au sujet de cette série. D’accord, les graphismes sont (pour autant que je puisse en juger) agréables à l’œil et plutôt maîtrisés, mais cette histoire de jeunes héros surdoués au grand pouvoir et au terrible secret, voilà qui fleurait bon le remâché.
Sauf que j’ai été agréablement surprise de constater qu’au lieu d’une trame destinée à mettre en valeur des combats sanglants et vides de sens menés par des personnages à la plastique irréprochable et à la moralité douteuse, l’auteur avait au contraire privilégié une histoire profondément humaine. En effet, toute une palette de sentiments est déclinée au fil du récit, loin du sentimentalisme dégoulinant ou de la pseudo-philosophie bourrée de poncifs de certaines œuvres (à se demander d’ailleurs ce qui est le pire dans tout ça…).
FMA est d’abord une histoire d’amour fraternel entre deux jeunes héros marqués par le deuil, et cet amour est renforcé par chaque épreuve, malgré les échecs et les doutes, et leur apporte une compréhension mutuelle de plus en plus forte qui leur est nécessaire pour faire fonctionner leur duo. Edward et Alphonse sont de plus soutenus par des êtres qui leur manifestent un soutien indéfectible et une amitié plus ou moins dissimulée. On peut notamment citer les Rockbell, la plupart des alchimistes d’Etat (Armstrong, Mustang, Hugues,…) ou encore leur maître (une femme par ailleurs très affectueuse…si si !!).
Ceci dit, si ce manga n’était qu’un récit destiné à montrer qu’on n’est jamais aussi seul qu’on le croit, un récit plus réaliste aurait parfaitement convenu. Or le thème de l’alchimie permet d’ouvrir des perspectives sur l’application de ces sentiments. En effet, il montre les dérives, les tentations auxquelles est soumise l’âme humaine face à l’attrait du pouvoir, et tout le manga se fonde sur une opposition fondamentale entre ceux qui ont résisté et ceux qui ont cédé. Ces derniers sont par ailleurs parfaitement incarnés par les fameux péchés capitaux (la magnifique Lust, Gloutony ou encore Envy pour ne citer qu’eux), détenteurs d’un pouvoir phénoménal et ennemis jurés des jeunes héros. Ils représentent les défauts de l’homme poussés à l’extrême, la folie de ceux qui ont voulu outrepasser les règles.
Les deux garçons, dont la précocité est par ailleurs présentée de façon cohérente grâce à ce que l’on apprend de leur passé, possèdent également une grande puissance, mais elle leur a brûlé les ailes, et la leçon, bien que douloureuse, leur a permis de prendre conscience de leur potentiel et, surtout, de l’utiliser à bon escient (… quoique pas toujours en fait). Peut-on vraiment faire le mal en voulant faire le bien ? Comment réparer ses erreurs ? La quête des Elric les conduit à se poser ces questions, et bien d’autres encore, à mener des combats (il en faut quand même…), rencontrer des personnages pittoresques, aller toujours plus loin dans leur recherche de la vérité… et multiplier les boulettes.
Car l’humour est très présent dans ce manga, ce qui le rend certes agréable à lire mais contraste énormément avec les scènes macabres qui parsèment la série. Il est vrai que l’auteur doit faire face à une véritable gageure, en conjuguant une certaine insouciance due à l’âge des héros et le traitement de thèmes douloureux (le deuil, la trahison, la solitude,…), voire fondamentaux (la question du pouvoir, de la responsabilité, des impacts d’une guerre sur la société, etc.…). Cette alternance d’ambiances lui permet de séduire un public varié mais l’édifice reste fragile et pourrait trop aisément basculer d’un côté ou de l’autre.
Par conséquent, malgré les quelques lenteurs dans la narration, les petites incohérences et cette alternance entre passages humoristiques et pages carrément glauques (auxquelles j’ai parfois du mal à accrocher…mais ça c’est mon côté bisounours ^^’), le scénario tient la route, et le lecteur en haleine, et les personnages sont particulièrement attachants (ou détestables, ou ont trop la classe, voire tout à la fois…), bref un manga à lire et à relire.
#Par Elry le 17/01/2009 à 16:17
Aaahh FullMetal. Du chrome rutilant, des pagnes, des cheveux blonds volant au vent...
Sans doute l'un des meilleurs shônen du moment, pourtant écrit par une femme, mais mon dieu quel talent!
Les dessins sont simples mais efficaces et très dynamiques et servent un scénario recherché. Car oui, contrairement à ce qui pourrait être reproché à certains shonen, le scénario se tient de bout en bout, et semble suivre une route implacable vers une fin qui s'annonce savoureuse (enfin on espère hein! Car le manga, s'il semble s'approcher de la fin, est encore en prépublication au Japon).
De plus, chaque détail est important et il n'y a que peu de scènes inutiles pour les personnages, qui sont presque tous dotés d'une épaisseur psychologique.
Les derniers tomes parus donnent lieu à d'importantes révélations sur l'ampleur du complot qui pèse sur Central City: ici les méchants n'ont rien à perdre et tout à gagner. Pas de manichéisme primaire cependant: le personnage d' Olivia Armstrong, la gardienne féroce du fort de Briggs en est un des exemples les plus frappants. Le monde de FMA est parfois difficile, surtout au sein de l'armée ou il s'agit de manger avant d'être mangé. La quête de la pierre philosophale est une véritable quête initiatique, la question étant: qu'êtes-vous prêts à faire pour la vie éternelle?
Ce manga a plusieurs niveaux de lecture: un shonen d'action très prenant et très efficace au scénario bien ficelé (sans gros plan sur les attributs mammaires des femmes, car il y a aussi des femmes dans ce manga, qui sont loin d'être des demoiselles en détresse), aux personnages touchants, effrayants, admirables, mais sans prise de tête.
Mais c'est aussi une réflexion sur la folie des hommes, sur la vie et la mort. Aucun personnage ne meurt gratuitement, et pose un cas de conscience à Edward Elric. Retrouver son bras vaut-il des centaines de vies humaines? Comment retrouver le corps de son frère?
Ce sont ces questions qui restent encore sans réponse.
En attendant, je vais ronger mon frein car les sorties des tomes suivants vont s'espacer, puisque la France a rattrapé les sorties japonaises.
En bref: à lire absolument.
#Par AngelMJ le 13/06/2008 à 13:44
Toujours difficile de savoir quel est le meilleur moment pour critiquer un manga fleuve (en gros, manga dont la fin est indéterminée). Exercice d'autant plus difficile dans le cas de FMA, qui a connu une adaptation animée postérieure au manga en France et dont les trames sont relativement différentes. Cependant, il est de mon devoir de lecteur de faire une critique sur ce manga, devoir qui va de pair avec la qualité de ce dernier.
On connait tous FMA l'anime mais le manga ne semble pas déchaîner autant les foules. Et à tort, car l'oeuvre originale créée par la mangaka Hiromu Arakawa est sans doute un des shônens les plus réussis et les plus intéressants de ces 5 derniers années. Je m'explique : déjà on est très loin d'un Naruto ou d'un Bleach. En effet, à la différence de ses concurrents dont la devise est "Toujours plus loin, toujours plus fort" (quitte à s'enterrer soit même dans la médiocrité), les rapports de force entre les personnages sont bien plus clairs et les combats se virent jamais aux combats titanesques. Résultat, FMA réussit à instaurer et à maintenir un univers cohérent et équilibré, que ce soit au niveau des personnages ou de l'histoire.
Parlons en un peu des personnages d'ailleurs. Bien que le trait de la mangaka ne soit pas exceptionnel, il a un petit quelque chose qui fait que 90% des personnages qui apparaissent au cours de la quête des frères Elric ont un charisme assez impressionnant. Que ce soit Roy Mustang, Lust, Liza Hawkeye ou même les frères eux-mêmes, on prend un énorme plaisir à voir tous ces personnages en effervescence qui évolue au fur et à mesure que l'histoire se déroule.
Cette dernière, bien que très différente de l'anime (mais vraiment différente hein!), est vraiment palpipante à suivre. Pour dire, après une pause dûe au rythme de sortie un peu long à mon goût, j'ai dévoré le 17 tomes disponibles à ce jour en moins d'une semaine. Le scénario, en plus d'être original et bien mené, compte bon nombre de situations surprenantes, de coups de théâtre étonnants illustrés par des évènements insoupconnés ou la mort de personnages importants (en parlant de ça, évitez de regarder la tranche du manga, on y voit toujours les persos qui meurent dans le tome monter au ciel...). De plus, l'auteur semble savoir où elle va : vu que les principales bases de son histoire sont posés, il ne lui reste plus qu'à glisser tranquillement vers une fin qui s'annonce prenante. Ajoutons également un équilibre impressionnant entre les scènes comiques et les scènes tragiques : on rit en effet beaucoup dans ce manga (sans compter les petits stips à la fin des tomes), mais l'auteur sait également jouer sur la corde sensible et arrive à faire passer pas mal d'émotions au travers de ses planches.
Je terminerais en parlant un peu de la forme. La mise en page est très shônestique (comprenne qui pourra) et l'ensemble des scènes et actions et toujours très claires. Les décors sont nombreux et détaillés, se qui compense le chara design un peu basique mais très expressif. En effet, les émotions des personnages sont dans l'ensemble très bien rendus, ceci expliquant sans doute le fort taux de charisme.
En définitif, vous l'aurez compris, FMA le manga est une lecture de choix parmi les shônens. Des personnages charismatique, une histoire qui se tient et une aventure palpitante à suivre. Les mangakas devraient apprendre à relooker du côté de la gente féminine car Hiromu Arakawa signe sans aucun doute un des meilleurs mangas pour garçons des 10 prochaines années (oui oui je suis très optimiste). En espérant qu'elle ne tuera pas son poulain avant la fin et que les parutions en France seront un peu moins hasardeuses car on perd vite le fil malgré tout.
#Par fma-fan le 15/11/2007 à 23:55
Et bien que dire de plus à part que Fullmetal Alchemist est mon manga préféré ?
L'histoire est absolument extraordinaire, Hiromu Arakawa est véritablement un génie ! Les personnages, le scénario, tout est génial et superbement bien construit. De tome en tome on va de révélation en révélation et chaque petit détail peut avoir son importance pour la suite des évènements.
Ce qui démarque notamment FMA des autres Shônens, c'est ce petit côté adulte et plus sérieux que l'on n'a pas (ou moins) dans d'autres mangas (Je pense ici à Naruto qui pourtant est un de mes favoris ^^).
Enfin bref, une petite merveille qu'il faut absolument avoir dans sa mangathèque !!
