Fullmetal Alchemist : Brotherhood

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: Hagane no Renkinjutsushi
- Nombre d'épisodes: 64
- Site officiel: http://www.hagaren.jp/
- AKA:
- - 鋼の錬金術師
- - Fullmetal Alchemist: Brotherhood
- - Full Metal Alchemist 2
- - Hagaren
- - FMA2
- - FMA 2
- Relations: 3 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Bones
- Réalisation: Irie Yasuhiro
- Chara-design: Kanno Hiroki
- Auteur: Arakawa Hiromu
- Musique: Senju Akira
- Diffuseur: MBS (Mainichi Broadcasting), TBS
- Composition de la série: Ônogi Hiroshi
- Directeur de l'animation: Satô Takeshi
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Fullmetal Alchemist : Brotherhood
- Editeur: Dybex
Doublage
Rie Kugimiya (Alphonse Elric), Romi Paku (Edward Elric), Megumi Takamoto (Winry Rockbell), Shinichiro Miki (Roy Mustang), Fumiko Orikasa (Riza Hawkeye), Kenji Utsumi (Alex Louis Armstrong), Keiji Fujiwara (Maes Hughes), Yuji Ueda (Jean Havoc), Kenji Hamada (Vato Falman), Kaori Nazuka (Maria Ross), Hidekatsu Shibata (King Bradley), Kenta Miyake (Scar), Kikuko Inoue (Lust), Tetsu Shiratori (Gluttony), Minami Takayama (Envy), Hiroyuki Yoshino (Kimblee), Kouichi Yamadera (Isaac)
Notes
Fullmetal Alchemist : Brotherhood n'est pas le suite de l'anime sorti en 2002 mais une nouvelle version sensée être plus fidèle au manga d'origine.
Synopsis
L'histore se déroule dans un monde où certaines personnes ont le pouvoir de transformer des objets en d'autres objets : on les appelle des "alchimistes". Cette transformation doit obéir à une certaine règle : l'objet transformé et l'objet issu de la transformation doivent être de masses équivalentes.
Edward Elric est, malgré son jeune âge, un fameux alchimiste qui a perdu deux membres (un bras et une jambe) ainsi que son petit frère Alphonse lors d'une expérience de transformation interdite. Il a cependant réussi à enfermer l'âme de celui-ci dans une grande armure en fer.
L'aventure des deux frères commence quand ils décident de partir à la recherche d'un objet aux mystérieux pouvoirs capable de les aider à retrouver leurs corps initiaux : la très convoitée "pierre philosophale".
Synopsis soumis par Brandon209
#Par Kyoshi le 11/07/2010 à 15:58
C'est anti-règlement, mais bon, je vais quand même me référer aux critiques précédentes une fois, pour souligner que c'est pas forcément une bonne idée de critiquer une série avant le visionnage complet.
Mon avis est plutôt mitigé sur cette série. En effet, au cours du temps, on a érigé FMA au nom de shônen parmi les shônens, on en a fait une œuvre qui s'éloigne des schémas traditionnels du genre. C'est la que mon avis diverge du courant commun.
On a une première partie de série très agréable, présentant une intrigue complexe et des personnages charismatiques, une vision peu manichéenne du monde. J'ai énormément apprécié cet aspect de la série. L'univers de FMA est aussi présenté graduellement, ainsi que son histoire, ses conflits intérieurs, ses débats éthiques, ce qui permet de donner une dimension supplémentaire à l'anime et accessoirement d'y immerger encore plus profondément le spectateur. On pouvait donc s'attendre à une résolution aussi complexe qui engloberait de façon inattendue toutes les factions existantes.
C'est là qu'est le problème majeur. Au bout d'un moment, le 'camp des gentils' et le 'camp des méchants' se définit trop clairement et c'est le retour au shônen classique. Le flou anti-manichéen englobant des personnages qu'on arrive ni à détester, ni à aimer, qu'on admire à contre-coeur, s'effondre. Je ne sais pas si c'est moi qui m'en suis lassé, ou que les efforts dessus se sont relâchés, mais tel est le résultat. En fin de compte, les méchants deviennent gentils quand il le faut, et une fois devenu gentil, un méchant ça oublie ses buts, son égoïsme et tout ce qui va avec, naturellement. Autre respect du shônen traditionnel : la mise en valeur trop classique et trop peu profonde ni originale de l'amitié, de la force de la volonté. Quand on voit tous les problèmes que ça résout, on ne peut s'empêcher de ressentir un déjà vu. De plus, je veux bien concéder que ce n'est pas ici que je dois débattre de la fin d'un anime, mais je ne peux m'empêcher de penser que dans ce cas précis, on a essayé de finir l'histoire de la manière la plus prévisible possible. M'enfin, on me dira peut-être que je ne peux pas critiquer un shônen parce qu'il respecte sa nature, mais personnellement, j'en attendais plus que ça.
Néanmoins, le fond de l'anime reste très correct, surtout de par un développement que j'ai beaucoup apprécié, qui représente plus ou moins le milieu de la série. J'ai aimé les concepts apportés, aussi, comme l'alchimie, la porte de la Vérité, l'échange équivalent. Eh oui, j'ai trouvé que l'alchimie comme base de combat à la fois originale et toujours source de surprises. Un alchimiste peut créer ce qu'il veut (ou presque) à partir de ce qu'il a - les plus créatifs d'entre eux (je pense notamment à Izumi) ne cesseront de surprendre le spectateur. On notera cependant l'utilisation excessive de poings de terre, de pics sortant du sol et de l'épée d'Ed - avec tous les choix qu'ils ont, ils auraient pu arrêter d'utiliser tout le temps la même chose... Les combats n'en restent pas moins spectaculaires, d'autant que la forme le permet.
En effet, l'animation est toujours fluide, surtout dans les combats (on comprend ce qu'il se passe !), et on s'éloigne des duels traditionnels à l'épée. Le chara-design est entre tradition et originalité, entre le visage taillé du Führer et la bouille de Winry. Il est cependant toujours en accord avec le caractère du personnage (à l'exception d'Al, bien entendu) et très agréable. On a une brochette de personnages fouillés et charismatiques pour la plupart - comment ne pas admirer Mustang et le Führer ? Cependant, on regrettera que Ed, en bon héros de shônen, ne veuille jamais tuer ni faire preuve de qualités humaines, telles que la lâcheté ou l'égoïsme. Au début, ça ne dérange pas - c'est encore un gosse après tout, mais à la fin, ça commence à lasser. (Néanmoins, je vous avouerai aimer Ed beaucoup plus que d'autres héros de shônen, parce qu'il a souvent réussi à me surprendre.) De même, autant certains antagonistes je n'oublierai jamais, autant on sent la fatigue arriver vers la fin - Father en est l'exemple direct. L'OST est dans la moyenne, ni agréable, ni désagréable, très épique vers la fin, comme on s'y attendait. Les Openings et Endings sont appréciables sans être transcendants d'un point de vue musical, mais bien réalisés pour ce qui est du visuel. Dans la moyenne supérieure, donc.
Un condensé pour ceux qui ont la flemme de lire le reste (ou pour me moquer des flemmards qui ont tout lu a contre-coeur pour ne réaliser qu'après que tout était résumé plus bas) : Un anime dont j'attendais sûrement trop, mais qui a su me divertir. Une plongée dans un monde détaillé rempli de personnages agréables. Un scénario bien mené sur la majorité de la série, mais qui s'affaiblit considérablement vers la fin. Des combats agréables à regarder grâce à une animation fluide. Un anime enfermé dans la cage du stéréotype shônen et qui peine à s'échapper.
PS : Malgré la critique mitigée (et plutôt subjective), les derniers épisodes m'ont tout de même bien touché.
#Par Yauda le 11/04/2010 à 23:36
Après avoir regarder tout les épisodes du premier fma et une cinquantaines d'épisodes de fma brotherhood, je me tient enfin prêt à faite une critique. Bon, j'annonce déjà la couleur, j'ai adoré les deux animés, je leur mettrait bien 10/10 à tout les deux mais j'ai la flemme de faire une critique du premier fma, brotherhood sera donc le seul à recevoir ma critique.
Commençons d'abord par l'intrigue, brotherhood, comme annoncé, suit parfaitement le manga à succès de Arakawa Hiromunu et seul l'ordre de certaines scènes a changer. Ceci a pour conséquence directe qu'on se retrouve dans une histoire avec une intrigue sérieuse, très bien ficelée et développée (l'histoire est beaucoup plus poussée que le premier fma), avec des rebondissement réguliers, des épisodes intenses et un très bon développement des nombreux personnages. En effet, chaque personnage comporte une psychologie qui lui est propre et un grand charisme : Olivia Armstrong, Scar, Ranfan, Kimblee... bref je pourrais presque tous les citer. D'ailleurs sur ce point, je juge brotherhood meilleur que le premier fma qui proposait des personnages plus stéréotypés (je me rappelle du psychopathe Kimblee qui se révèle être creux par rapport à celui de brotherhood).
Cependant, si brotherhood gagne dans l'intrigue il perd beaucoup dans l'humour et le "fun". En effet, dans les 20 premiers épisodes j'ai vu échouer toutes les tentative d'humour d'Édouard qui plombent le suspens de l'histoire. Heureusement cet humour raté devient plus rare au fur et à mesure que l'intrigue avance. Je me souviens par exemple du moment où Edouard et Lin se font avaler par Glutony et qu'Edouard attrape le reste du bras d'Alphonse et cri "Télépathie Elric" : là où j'avais rie en lisant le manga, il n'y a eut qu'un gros "flop" dans l'animé. Dommage. D'ailleurs, je me rappelle du premier fullmetal qui, à l'inverse, me plongeait dans une ambiance plus fun plus détendu, où les situations décalés faisait partie du charme de l'animé.
Question graphisme, brotherhood est très bien réalisé comme le premier fma, le chara design varie un peu mais est tout aussi beau, bref tout va bien de ce coté là.
Passons à la musique, là aussi je pense que brotherhood suit la voit tracé par son prédécesseur et continue de nous donner d'assez bonne musique d'ambiance et des opening/ending très bon, musicalement et visuellement que je m'empresse de mettre sur mon mp3 pour écouter aussi les versions longues.
Enfin, j'aimerais juste faire la remarque que brotherhood passe beaucoup moi de temps sur les premières intrigues qui étaient déjà dans le premier fma. Les histoires concernés sont donc beaucoup moins développés voir éclipsés, ce qui nous permet d'éviter de revoir des scènes qui n'aurait été que des redites par rapport au premier, si vous voulez bien les revoir, regarder le premier fma puis commencé brotherhood à l'épisode 14 environ.
En résumé, Fullmetal Alchemist Brotherhood est techniquement bon et nous plonge avec facilité dans son intrigue très poussé et sérieuse, quitte à être un peu sombre. A vous de voir si ces quelques changement vous plaises où non, personnellement j'ai bien accroché.
#Par fan de Monster le 11/04/2010 à 21:21
bonjour,
J'ai vu les vu les 52 premiers épisodes de fma brotherhood après avoir vu le fma des années 2000 (fma2000). Et la comparaison est très nettement en défaveur de brotherhood. L'histoire est plus longue avec d'avantage de personnages (plutôt inutiles) mais la subtilité de la pensée (qu'est-ce que la vie ? qu'est-ce que la mort ? qu'est-ce que la mémoire ? qu'est-ce que l'échange équivalent ? qu'est-ce que les liens fraternels ?) moins élaborée.
1. dans brotherhood ; ils arrivent par la force à venir à bout des homonculi. Or dans fma2000 je trouvais l'idée intéressante qu'il faille une relique de la dépouille du corps qu'ils avaient occupés avant.
2. la place de celui qui mélange les animaux avec les hommes au point de mixer sa fille avec son chien (j'ai oublié son nom) est très élaborée dans fma2000 : il finit par se mélanger lui même avec un animal. il est complètement fou ; il reconstruit sa fille en lui refaisant un corps avec des animaux... dans brotherhood il est liquidé tout de suite par scar.
3. le méchant (que je ne spoilerai pas) de fma2000 est beaucoup plus surprenant et mystérieux. Dans brotherhood, hohenheim est vraiment le méchant classique dans son château (bon, là un sous-terrain) sur son trône et qui parle d'une voix grave qui résonne et avec des yeux qui font peur. (on peut souvent critiquer un manga suivant la subtilité du méchant).
le plus incroyable est qu'apparemment brotherhood suit le manga original. donc comment se peut-il que le premier anime soit mieux ?
#Par Rendil le 15/05/2009 à 23:00
Faire une critique alors qu'on en est seulement au cinquième épisode ?
et bien oui !
J'écris la critique pour les septiques, les personnes déçues de la tournure de la première adaptation aux petits écrans et pour les fans qui ne sont pas encore au courant de l'existence de cette seconde adaptation (ça existe?).
Cette nouvelle saison s'annonce prometteuse. Les dessins sont beaux, ne picotent pas les yeux et se "dévorent". Bien que ça ne soit que le début de l'animé, l'histoire devrait être fidèle au manga. Une sensation de répétition? Pas du tout!
Bien qu'ayant lu et relu le manga, je ne me fatigue pas de voir encore une fois son adaptation en animé.
La bande son s'annonce pas trop mal. Les "OST" de la première saison étaient magnifiques et collés bien avec l'histoire et l'ambiance du premier animé. Les Opening et les Ending bien choisi aussi. Pour cette nouvelle saison, l'Opening de Yui (Again) et très entrainant et les images sont très biens choisis avec le manga ce qui nous laisse quelques frissons lors de son visionnage. L'Ending est par ailleurs plus doux.
Au niveau de l'histoire, l'introduction avec l'alchimiste de Glace est tel un tourbillon nous entrainant vers les profondeurs.
Pardon.
Le premier épisode est un "H.S." nous permettant de bien comprendre le monde dans lequel nous allons plonger.
Il faut bien des côtés négatifs. L'enchainement de l'histoire. Je trouve qu'il va un peu vite (L'épisode Yuki est sauté alors que l'on va voir qu'il a une certaine importance humoristique dans le manga) et cela est bien dommage pour les personnes ne connaissant pas le manga ni le premier animé.
Le second point négatif est les voix. Celle de Roy Mustang me gène et je ne serai dire pourquoi. Je pense qu'elle n'est pas assez "emphatique". Mustang est un personnage très charismatique et assez "explosif". Donc une voix plus sure de lui, qui le met en avant aurait été bien mieux avec le personnage.
8/10
Car l'adaptation laisse en allène. On se dit "vivement la suite" à la fin de chaque épisode. "Comment vont-ils faire cette scène?" ou autres questions se bousculent dans la tête alors que l'Ending défile.
7/10 si la suite s'avère décevante
9/10 voir 10 si l'animé annonçait dans le tome 20 est à la hauteur de l'œuvre de Hiromu Arakawa.

