Et dire que j'ai failli arrêter!

» Critique de l'anime Fullmetal Alchemist : Brotherhood par Eren le
16 Juin 2015
Fullmetal Alchemist : Brotherhood - Screenshot #1

Après m’être efforcé à regarder les premiers épisodes de cet anime considéré par beaucoup comme l’un des meilleurs, je balançais entre abandon et continuation. Peut-être, l’attente, créée par la pub ayant été trop forte. Le premier épisode fut difficile à avaler et surtout après le second, j’étais prêt à abandonner. Mais suite à de nombreux conseils de membres d’AK, j’ai décidé de faire confiance à leur expérience, de « subir » et de continuer. C’est là que survint le déclic !

Il y a certains personnages qui, par leur simple présence, changent le cours d'une histoire. Si ceux-ci n'avait pas existé, je n'aurais peut-être pas vu les choses de la même manière.
Un personnage de cette envergure s’est démarqué dans FMAB. Ce personnage a carrément changé ma vision des choses. Loin du « minus » et de son jeune frère que j’affectionne personnellement, il a attiré mon attention et aurait pu éclipser tous les autres personnages n’eût été la dextérité de « la colère » au combat. Stratège fin, idéaliste, noyé dans un charisme exceptionnel, leader séducteur, le Col. Roy M. m’a permis, par ses analyses de voir FMAB sous un autre angle. Et même si j’ai voyagé à travers tout Amestris et son beau paysage bien conçu grâce aux frères Elric, je dois mon attachement à l’anime au « Flame Alchemist ». Par suite, des personnages plus ou moins charismatiques suivront. Certains sont vraiment stressants, et c’est pas qu’une question d’apparence, d’autres innocemment adorables. Il faut reconnaître aussi que la personnification des « seven deadly sins » est une grande réussite, même si j’ai cru voir quelques petites exagérations par moment dans les rôles.

Fullmetal Alchemist : Brotherhood - Screenshot #2Les OST ? Les génériques ? Ah oui la musique ! Mais que de bons choix ! Je me suis cru à plusieurs reprises sur le champ de bataille tel l’OST me transportait. Depuis les larmes de tristesse aux rares cris de joie en passant par les scènes à fort suspense, le menu est servi, on suit nos héros à travers un répertoire incroyable dans leur histoire. Bravo l’artiste !

Cette petite histoire des Elric plongée dans le grand thème de l’Alchimie, fut la deuxième chose qui m’a maintenu dans le fauteuil. Très touchante, la famille frappée par un tragique destin, se présente comme le centre des choses. Confrontés à plusieurs épreuves, mais toujours présents, ils essayeront dans l’objectif de réussir leur quête, de franchir tous ces nombreux obstacles, surtout qu’« une leçon obtenue sans douleur n'apporte rien, car l'être humain ne peut rien obtenir sans faire des sacrifices ». C’est ainsi que nous remarquerons tout au long de l’anime, nos héros gagner en maturité, croissance qui parait survenir dans tous les aspects de leur vie.
De plus, toute la maturité de l’œuvre se perçoit à travers l’effort de compréhension de l’Alchimie, de sorte qu’à la fin, plusieurs interrogations s’entremêlent dans nos esprits. Oui, FMAB est l’un de ces animes qui nous pousse à se poser d’innombrables questions sur la race humaine et ses limites.

Fullmetal Alchemist : Brotherhood - Screenshot #3Pour ce qui est des combats, c’est ce style avec l’alchimie qui a failli me faire fuir l’anime. Loin de réduire l’anime au simple combat, je jugeais le style super lent avec des explosions qui apparaissent n’ importe où, surtout que je venais tout juste de finir un formidable anime avec des combats spectaculaires et supers rapides. Mais au final, je me suis ravisé, j’avais trop vite jugé. Disons qu’il commence en douceur et par suite les choses vont crescendo jusqu’à atteindre son point culminant, quand les personnages clés entrent en scène.
Même si le niveau des combats est bien loin de ce que j'aurais voulu, j’ai fini par intégrer entièrement ce style et à apprécier les combats tel que cet anime me les proposait et non en comparaison avec un autre. Et, pour ne pas rester crisper dans cet univers aussi stressant de façon continuelle, le coté humoristique s’invite au banquet et vient parachever ce qui s’appellera désormais «chef-d’œuvre », que j’ai pris un immense plaisir à terminer!

Puis, après m’avoir fait vivre tout ce fou suspense, on me propose un happy end. Pas mal, je l’accepte volontiers, surtout que les différents personnages qui survivront l’auront bien mérité.

Pour finir, je me dis encore aujourd’hui : « Mais, diantre ! Toi première impression, tu t’es bien foutue de moi là! N’est-ce pas ? ». Au bout de ces 64 épisodes, je peux enfin m’écrier, formidable !

Verdict :9/10
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A propos de l'auteur

Eren, inscrit depuis le 21/05/2015.
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