Code Geass - Lelouch of Rebellion R2

Code Geass - Lelouch of Rebellion R2

Informations générales

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2008
  • Titre original: Code Geass - Hangyaku no Lelouch R2
  • Nombre d'épisodes: 25
  • Site officiel: http://www.geass.jp
  • AKA:
    • - コードギアス 反逆のルルーシュ R2

Staff technique

  • Studio: Sunrise
  • Directeur: Goro Taniguchi
  • Auteur: Goro Taniguchi, Ichiro Okouchi
  • Chara-design: Takahiro Kimura
  • Musique: Hitomi Kuroishi, Kotaro Nakagawa
  • Diffuseur: MBS, TBS

Doublage

Jun Fukuyama (Lelouch Lamperouge), Takahiro Sakurai (Suzaku Kururugi), Yukana (C.C.), Akeno Watanabe (Villetta Nu), Ami Koshimizu (Karen Stadtfeld), Fumiko Orikasa (Shirley Fenette), Hikaru Midorikawa (Shinku Lee), Kaori Nazuka (Nunnally Lamperouge), Sayaka Ohara (Milly Ashford), Takahiro Mizushima (Lolo Lamperouge), Jouji Nakata (Diethard Ried), Junko Minagawa (Cornelia Li Britannia), Masayo Kurata (Lakshata Chawla), Mitsuaki Madono (Kaname Ougi), Noriaki Sugiyama (Rivalz Cardemonde), Norihiro Inoue (Schneizel El Britannia), Norio Wakamoto (The Emperor of Britannia), Souichiro Hoshi (Gino Weinberg), Yoshiyuki Kouno (Gilbert G.P. Guilford), Yuko Goto (Anya Earlstraim)

Synopsis

La paix semble revenue au Japon: la plupart des membres des chevaliers noirs ont été arrêtés ou exécutés, et la ségrégation et les humiliations envers les Japonais n'ont jamais été aussi dures. Après deux défaites historiques pour repousser les Britanniens (dont celle de Zéro), les habitants de l'archipel nippon semblent avoir perdu tout espoir de retrouver un jour leur fierté, et se résignent peu à peu à subir sans réagir les actions de Britannia à leur égard.

De son côté, Lelouch semble également avoir perdu toute envie de vengeance envers la famille impériale, et reste passif, même s'il n'en reste pas moins choqué de l'attitude de ses semblables. C.C et Nanally ont beau avoir disparues lors de la bataille, cela ne l'inquiète pas outre mesure; en fait il semblerait qu'il ait oublié tous ses souvenirs, et notamment ceux concernant son rôle dans la résistance ou le Geass (dont il n'a plus l'usage).

Par bonheur, les chevaliers noirs n'ont pas totalement disparus et, guidés par Karen et C.C, entendent bien remettre la main sur leur ancien leader et reprendre le combat. C'est donc au cours d'une opération particulièrement violente que Lelouch retrouve la mémoire, et s'aperçoit qu'il a une fois de plus été joué par l'empereur son père.

C'est ainsi que Zéro refait son apparition, à la surprise des dirigeants impériaux; la révolte est sur le point de reprendre de manière encore plus vive, mais certains au sein de la hiérarchie britannienne sont prêts à tout pour la stopper une fois de plus.

Synopsis soumis par Nakei1024

  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #1
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #2
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #3
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #4
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #5
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #6
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #7
  • Code Geass - Lelouch of Rebellion R2  - Screenshots #8

#Par AngelMJ le 20/10/2008 à 19:02

Si on s'intéresse un tant soit peu au monde de la japanimation, difficile de ne pas avoir entendu parler de Code Geass, la nouvelle poule aux oeufs d'or de Sunrise (qui possédait pourtant déjà une jolie basse-cour pleine de poules nommées Gundam... :]). La série, comme toute série dite à succès, divise les avis et a forcemment son clan de fanboys et de réfractaires.
Le décor est planté. Alors alors suis-je un fanboy ou un réfractaire? Ni l'un, ni l'autre. A vrai dire, je trouve que penser de cette manière se révèle très réducteur et on peut aimer Code Geass sans pourtant être un gros otaku collectionnant les figurines du Guren ou les doujinshis sur Karen et CC (forcemment à moitié à poil...).

Désolé pour le ton de mon introduction, mais il était important pour moi de relever ce point : oui Code Geass est une série à succès, oui Code Geass est une série fan service, oui Code Geass rapporte beaucoup d'argent à Sunrise rien qu'en produits dérivées. Et oui, définitivement oui, Code Geass est une bonne série malgré tout.

Je ne redirai pas ce que j'ai déjà dit dans ma critique sur la première saison concernant le côté forme de l'anime. C'est très coloré, très bien animé et le charadesign made in Clamp répugne autant qu'il plait. Cependant, force est de constater que Sunrise a cassé un peu plus sa tirelire sur cette saison car l'ensemble est légèrement au-dessus de la première du nom (regardez les deux saisons d'affilé, c'est flagrant). Les couleurs sont plus belles, l'animation ne faiblit à aucun moment, que ce soit au niveau des combats que dans les expressions corporelles des personnages. Niveau musique, c'est fifty fifty comme la grande soeur : il y a de bonnes pistes, et il y en a des moins bonnes...

Non, la partie la plus intéressante à mettre en avant concernant cette saison et bien entendu le scénario. Alors que la première saison se terminait sur un cliffhanger des plus palpitants, on assiste assez surpris à un début de saison ressemblant fortement à la première, comme si Sunrise voulait nous remettre dans le bain ou présenter le minimum au spectateur ayant omis de regarder la 1er partie (hem...). Bref, il faut attendre quelques épisodes pour reprendre vraiment l'histoire là où on l'avait laissé il y a un an, et admirer non sans un certain plaisir le parcours du non moins spécial Lelouch.

Et c'est alors parti pour 25 épisodes de combat, de confrontations, de coups de théâtre et de retournements de situation, le tout servant une fin de saison d'une qualité rarement égalée pour une série TV, qui rien qu'à elle, mérite que l'on se penche sur cette série qu'est Code Geass. Certains reprocheront un manque de crédibilité et une utilisation abusive des retournements de situation et ils auront raison. Quoi que... est ce vraiment important?
A y voir de plus près, Code Geass ressemble par moment à une immense pièce de théâtre : les personnages surjouent, les situations sont peu crédibles, mais l'ensemble assure tellement un spectacle haut en couleurs que, pour la peine, on est prêt à mettre de côté son pragmatisme pour apprécier l'ensemble à sa juste valeur. Code Geass n'est clairement pas une série réaliste et ce sur tout point de vue. Sunrise semble avoir clairement fait le choix de faire une série grand spectacle, qui en met pleins les mirettes et qui sert finalement ce que l'on cherche en premier lieu : du divertissement.

En conclusion, et j'englobe la première saison, Code Geass est une série qui a de la gueule et que ne le cache pas. Que ce soit sur le fond ou la forme, tout est mis en place pour plaire aux fans, au détriment parfois de la crédibilité générale. Mais force de constater que si on arrive à passer outre, on se retrouve avec une série au côté addictf, aux idées ingénieuses et aux situations intéressantes. Bref, si vous voulez juste prendre du plaisir devant un anime qui n'a pas peur de ce qu'il est, Code Geass est fait pour vous. De mon côté, c'est 100% satisfait.

9/10

#Par emilie le 16/10/2008 à 17:11

Après une saison 1 qui m'a littéralement emportée, j'attendais cette saison 2 fébrilement et...
Là, malgré des débuts qui suivent un peu la saison 1, le rythme n’est plus là, j’ai l’impression que l’on s’enlise dans le gnangnan et « la bonne conduite », même si des actions sont totalement à cet opposé elles ne m'ont donné aucune émotion au final, je ne suis plus autant tenue en haleine que dans la saison 1.
Bien que me sont enfin révélés les secrets que je voulais savoir, et qui m’ont quand même mis au comble de l’excitation pendant cette saison 2, le rythme et la tension ne sont plus là, et l’excitation retombe assez vite, les révélations faites.
Puis les derniers épisodes deviennent lassants pour moi, déjà je ne suis pas fan des mechas, mais cela avait réussi à m'être totalement égal dans la première saison, et ici on a droit à tant de combats « pour la frime » que cela me lasse.
On ajoute à cela tellement de rebondissements et de retournements de situations qu’au fond je suis perdue et déboussolée, j’ai souvent eu besoin de revisionner certains passages pour suivre les révélations qui sont faites pour pouvoir intégrer toute l’information et poursuivre.

Seulement je persistais à me dire qu’on aurait un dernier épisode en apothéose, et personnellement c’est ce que j’ai eu.
On y retrouve le Lelouch que l’on a toujours connu, un stratège des plus doué comme quand on l’avait rencontré dans la première saison, seulement au bout de cette deuxième saison il est devenu plus mature et a appris de ses erreurs.
Au final je me suis attaché à toute cette batterie de personnages secondaires et à ce personnage principal des plus charismatiques.

Tout cela servi par une musique présente qui renforce chaque action, un mecha design des plus soigné je tiens à le reconnaitre et un chara design qui me plait toujours autant.

Je donnerais à cette série un 6/10 car malgré toute la technique, le génie de la saison 1 et le grandiose de la fin, la saison 2 a fait retomber mon excitation comme du flan et je me suis souvent lassée.

6/10

#Par beragon le 12/10/2008 à 20:17

Code Geass Lelouch of the Rebellion est un peu comme Simou n difficile à exactement classifier en genre. C'est un brillant meccano de plusieurs type d'anime, mécha, science fiction, vie lycéenne, anime de guerre. Exercice O combien périlleux de faire un tel mélange et pourtant nous avons là une bonne et belle oeuvre de la japanime.

C'est une véritable saga épique qui s'étale en deux saisons devant nos yeux ébahis. Une saga contant la lutte et l'ascension de Lelouch-Zero. Le design est particulier mais au final réussi car nos acteurs filiformes contrastent avec les massives machines de guerre. Le tout s'agite avec élégance dans une palette vive de couleurs devant les mirettes éblouies du spectateur.

Non pas que tout soit si beau et bon au sein de la maison Lelouch, à trop vouloir faire dans le sensationnel, on a parfois des rebondissements ou des situations tirées par les cheveux. Code Geass trimballe aussi son lot d'incohérence dans l'histoire. La qualité de découpage et de l'animation ne suivent pas tout le temps, il y a quelques passages à vide avec notamment la rupture de rythme dantesque entre la première et la deuxième saison.

Et pourtant, devant la magnificence de cette saga, on parvient à oublier les défauts pour laisser place à son plaisir de spectateur. J'ai honnêtement rarement autant attendu la parution des épisodes d'une série comme Code Geass Lelouch of the Rebellion.

Plus que la technique, ce sont l'histoire et les protagonistes qui forment l'attrait majeur de la série.
Certains des protagonistes sont désormais des références dans le petit monde de la japanime. l'histoire est bien servie par des personnages principaux charismatiques, tourmentés et complexes. En tête nous avons le duo Lelouch-Suzaku épaulé de Karen. Ce trio est soutenu par une grande mais trop touffue galerie de personnages plus ou moins centraux, C.C., les chevaliers noirs (japonais, chinois), les impériaux, pour certains parfois survolés, bien ou mal croqués.

Lelouch est de loin doté de la personnalité la plus complexe, animé tout d'abord par une motivation simple, profonde mais si difficile à réaliser, "sauvegarder sa soeur et lui assurer un avenir dans un monde qui les rejette". Pour cela, Lelouch n'hésitera pas à devenir un machiavel, manipulateur et charismatique. Il exploitera son geass et ses dons de fin stratège en s'épaulant de son sens étonnant de la mise en scène. Il deviendra Zéro, le chevalier noir opposé à un Suzaku, loyaliste au système impérialiste, bien pensant et plein de contradictions au début.

Et pourtant, ils ne resteront ni figés ni inhumainement infaillibles durant le déroulement de la saga. Code Geass est une saga de guerre, les protagonistes principaux si doués soient-ils sont des adolescents qui demeurent empreints d'un certain idéalisme au début. Les événements qu'ils subiront les déniaiseront très rapidement. Lelouch s'enfoncera dans les méandres du pouvoir, déjà machiavélique il deviendra plus sombre et brutale vers la fin. Suzaku toujours pétri d'idéalisme finira par se retrouver confronté à ses contradictions. C'est cette évolution des personnages et le ton de l'histoire qui remporteront l'attention du spectateur.

Que dire de l'histoire qui bien qu'encore optimiste durant la première partie, s'emportera en un crescendo apocalyptique digne d'intérêt. Zero-Lelouch prépare ses chevaliers à l'instar du Churchill historique à l'adresse de son peuple, Je ne peux vous promettre que du sang, des larmes et des cendres. En effet, Leur monde s'embrassera sous les coups de buttoirs des factions, chacune cherchant à accomplir ses objectifs (Lelouch, Charles, les impériaux et les chevaliers noirs). La saga alternera au final avec succès des passages légers (lycée) à des scènes dramatiques (résistance, guerre). Elle s'appuiera en grande partie sur les oppositions de personnages antinomiques, Lelouch-Suzaku dans sa première partie puis Lelouch-Schneizel. Il y a quelques confrontations d'anthologie, des passages très forts au cours de ces deux saisons et une conclusions magnifique lors du dernier épisode.

Code Geass a rempli son objectif, tenir les spectateurs en haleine pendant deux saisons pour aboutir à un final doté d'une symbolique et d'un sens dramatique très forts. Le cinquantième épisode visionné, on se retrouve comme abasourdi et en état de manque. Malgré ses quelques défauts, son sensationnalisme, cette série vaut largement le détour pour ses qualités intrinsèques et son coté épique assuré, pour cela je lui octroi une très bonne note 9/10.

ps: 12/10/08,phase de relecture du pavé, il doit y avoir des boulettes, quelques petites maladresses de styles et des fautes encore.

9/10

#Par Nakei1024 le 05/10/2008 à 17:33

En 2006, la première saison des aventures du jeune Lelouch dans sa quête pour renverser l'empire britannien avait connu un succès retentissant, mais s'arrêtait de manière assez brutale à un moment clé de la narration. Le seconde saison en est la suite directe, mais a-t-elle réussi à conserver les éléments qui ont fait le succès de cette franchise?

La plupart de ceux qui attendaient avec impatience les nouveaux épisodes de CG-R2 ont malheureusement été légèrement refroidis dans un premier temps puisque dès les premiers plans, il était évident que que les producteurs (dans le but d'attirer encore plus d'adeptes de cette licence déjà extrêmement juteuse) avaient décidé d'intégrer une forte dose de fan service dans leur recette. Ainsi en première partie, on avait droit (entre quelques actions marquantes des protagonistes) à un épisode plus "léger", avec bon nombre de séquence où l'on pouvait admirer les héroïnes en petite tenue (Karen en bunny girl et Villetta en bikini très court...), à l'intérêt plus que discutable dans l'avancement du scénario. Heureusement, à mi-parcours, il semblerait que le studio se soit repris en main et l'on a enfin pu retrouver du Lelouch pur et dur, encore plus torturé et machiavélique que précédemment, qui plonge dans une lente déchéance, en entraînant au passage quelques connaissances avec lui. Les derniers épisodes sont particulièrement sombres, et permettent d'appréhender toute la mesure du désespoir qui accable le héros, qu'un usage répété du Geass finit par isoler totalement de ses contemporains, et dont la seule manière de s'exprimer reste de mener d'incessantes batailles toujours plus complexes et meurtrières avec des adversaires au moins aussi mégalomanes que lui.
La conclusion est dans la droite ligne de ce raisonnement, et ne laissera personne indifférent, tant elle est sombre et brutale, même si pour l'intéressé, elle ressemble davantage à une libération: une manière de ne plus subir les affres de son terrible pouvoir.

Techniquement, la série n'offre pas de nouveautés par rapport au premier opus. C'est plutôt dans l'ambiance générale que les changements se font le plus brutalement: alors que CG premier du nom conservait une ambiance optimiste quand à l'évolution des projets des personnages, CG-R2 est véritablement noir et tragique et ne reprend que les éléments les plus sombres de son prédécesseur, ce qui entraîne notamment une véritable hécatombe des personnages dont certains semblent n'être sacrifiés que parce qu'ils n'apportent plus rien au scénario.
Seul le dernier épisode permet de mettre un point d'arrêt à ce cycle infernal et destructeur, grâce à la dernière action d'une poignée de protagonistes qui laisse enfin à Lelouch l'occasion de créer le monde dénué de conflits dont il rêve, même si le prix à payer est terrible (et lourd de sens, avec une certaine imagerie biblique).

En conclusion, malgré une entrée légèrement ratée et l'abus de certaines ficelles scénaristiques pour tenter de donner un ton plus sombre à la série, CG-R2 conclut selon moi admirablement les aventures de l'Ordre des Chevaliers Noirs et de leur leader Zéro.
Plutôt 8,5

8/10