Fate/stay night Unlimited Blade Works

Informations générales
- Format: Film
- Année: 2010
- Titre original: Fate/stay night Unlimited Blade Works
- Nombre d'épisodes: 1
- Site officiel: http://www.fatestaynight.jp/in...
- AKA:
- - 劇場版 Fate/stay night: UNLIMITED BLADE WORKS
- Relations: 3 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Studio Deen
- Réalisation: Yamaguchi Yuji
- Chara-design: Ishihara Megumi
- Chara-design original: Takeuchi Takashi
- Auteur: Nasu Kinoko, Type-Moon
- Musique: Kawai Kenji, Tainaka Sachi (OP: "Imitation", ED: "Voice ~Tadoritsuku Basho~")
- CGI: Inagaki Aki (Directeur 3D)
Doublage
Ayako Kawasumi (Saber), Junichi Suwabe (Archer), Kana Ueda (Rin Tohsaka), Noriaki Sugiyama (Shirou Emiya), Jouji Nakata (Kirei Kotomine), Mai Kadowaki (Illyasviel von Einzbern), Miki Itou (Taiga "Tiger / Fuji-nee" Fujimura), Noriko Shitaya (Sakura Matou), Yuu Asakawa (Rider)
Synopsis
Fate/Stay night Unlimited Blade Works est un film reprenant l'intrigue du deuxième scénario du jeu original Fate/Stay night créé par Type-Moon. La série quant à elle adapte le premier scénario.
Les trois scénarios commencent de façon identique, et ne diffèrent que par la suite, donc pour le synopsis, référez-vous à la série ou au manga !
Synopsis soumis par Zankaze
#Par Cokea le 21/10/2011 à 02:16
Après avoir été déçu d'une fin de série que j'avais fortement apprécié du nom de Fate Stay Night. J'ai décidé de miser sur Unlimited blade works pour réprimer ce gout d'amertume qui résidais dans un recoin de ma gorge et dans mon corps.
Ce film est ma première fois avec les films d'animation, et je crois que je suis plutôt bien tombé. Tout d'abord, ce film nécessite d'avoir regardé les FSN (Fate Stay Night) pour être apprécié a 100 %. Tout simplement par le fait que FSN nous permet d'en savoir plus sur l'histoire, les personnages, de s'y accrocher et aussi que l'histoire est vachement accéléré donc dur de rentrer dedans (j'imagine puisque ce n'est pas mon cas) si vous ne l'avez jamais vu. Mais ce n'est pas non plus indispensable, puisque même si l'histoire est la même, son déroulement est totalement différente, mais je dirais que pour l'apprécier a sa juste valeur, il faut avoir vu FSN.
Prenez un concept original, avec un vaste monde rempli de magie et de mythologie, et des personnages incroyable, vous avez Fate Stay Night. Rajouté à ça, la suppression des plus gros défauts tels que les scènes inutiles et le comportement de Shirou Emiya (même si il n'est pas si chiant apres la moitié de l'animé passé), avec en plus une qualité visuelle augmenté et vous avez Unlimited blade works.
Parlons de cette qualité d'animation, c'est amplement plus beau, la distinction "film" n'est pas la pour du beurre. Plus de détail, un meilleur rendu, un chara-design classe (selon les personnages), personnellement j'ai vraiment été conquis par l'amélioration technique. Surtout que cela permet aux combats de prendre une autre dimension. Plus beaux, plus vifs, donc plus spectaculaire, on rentre vraiment dans les combats, qui sont tous très bien réalisés.
Le scénario ne ressemble en rien a l'animé si on enlève les grandes lignes. Nous n'avons plus les mêmes combats, et lorsqu'il se rapproche de FSN (ce qui a lieu seulement au début) au point de vue de l'histoire, le déroulement n'est pas du tout le même. Le film est centré sur Archer et Rin, on en apprend plus sur eux, particulièrement Archer qui a vraiment la classe du début a la fin, et dont on découvrira de nombreux secrets. En revanche, encore une fois, ceux qui n'ont pas vu FSN ne pourront apprécier entièrement les tournures du scénario à leur juste valeur et ne pourront pas faire le jeu de comparer les deux productions (ce que moi j'ai particulièrement aimé). De plus le film ne dure que 1 heure 45 donc, certains personnages ou Héros sont négligés et même survolés.
Pour les OST, c'est une qualité à mon avis de FSN,, une musique m'a totalement emporté dans les combats épiques, tout simplement car elle respire la classe en plus d'être belle mais a part celle-ci, je n'ai rien entendu d'autre malheureusement.
Pour finir, l'univers est plus sombre dans son ensemble, ce qui n'est pas pour me déplaire. Mais encore une fois pour ceux qui n'ont pas vu FSN, les changements de situations et tout cela est incompréhensible et le seul intérêt pour eux réside alors dans les combats. De plus, autant le fait que cela soit ultra rapide, nous met dans l'action 1h45 sur 1h45 et c'est super cool... Autant c'est dérangeant de voir certaines scènes enlevés...
Je conclu donc, Unlimited Blade Works est une valeur sur, mais seulement si vous avez vu son petit frère !
8.5/10 pour le Grand et Petit archer !
"So, As I pray : Unlimited Blade Works !"
#Par enigma314 le 26/06/2011 à 12:53
Pour apprécier ce film, il faut incontestablement passer par la série FSN. D'ailleurs les critiques précédentes insistent lourdement sur ce fait. Les auteurs de ces critiques ont parfaitement raison. La compréhension de la destinée de certains personnages pourrait alors complètement échapper au spectateur néophyte car l'action va très vite.
Ce film ne s'étendra pas sur ce que la série de 24 épisodes a développé. Il mettra essentiellement en valeur 2 personnages : Rin et Archer. Qu'en ressort-il?
L'arc étant celui de Rin, ce personnage de tsundere sera plus mis en valeur. Autant dans la série, je la trouvais moyennement intéressante, autant dans ce film elle possède plus de cachet. Son statut de puissante magicienne est largement mérité. Combative sans être gnan gnan, mis à part une scène où elle censée prodiguer force au héros. L'occasion était belle pour les scénaristes de prendre un risque en appelant un chat un chat mais bon une métaphore avec un autre animal fera au moins sourire.
Passons maintenant au meilleur du film : Archer ! Charismatique dans sa façon de combattre, ce guerrier a tout pour plaire. Avec une touche poétique incontestable, l'accent du seiyu est sans doute pour beaucoup en guise d'introduction. Fluidité des mouvements, classe incroyable et profondeur psychologique complètent le tableau. Que demandez de plus ? On en avait un aperçu dans la série, ce film donne enfin toute sa splendeur au personnage, avec en prime une révélation surprenante.
Shirou, véritable personnage tête à claques dans la série se fera plus discret, néanmoins son importance est capitale à ce stade du récit.
D'un point de vue graphique, on évite le festival de couleurs qui attaquait la rétine, ici les tons sont plus sobres, plus propices à une histoire sombre. Quelques défauts quand même : le film vit pour les combats et après? On sent également qu'il est fait uniquement pour les fans, au risque de laisser pour compte les non-initiés à cet univers. Le film est certes intéressant mais suffira-t-il à convertir de nouveaux adeptes? Je n'en suis pas si sûre...Le monde de la japanimation est vaste, les références sont nombreuses notamment pour les plus vétérans d'entre nous.
Mais ne boudons pas un plaisir si rare de nos jours : UBW est un excellent divertissement !
#Par AngelMJ le 21/05/2011 à 23:03
Je garde de la série TV Fate/Stay Night le souvenir d'un beau gâchis. Il y avait une bonne matière mais des défauts évidents ne lui permettait pas de devenir pour un incontournable. Ce film, dont la tournure scénaristique est très différente, fait remonter l'univers de Type-Moon dans mon estime.
Déjà techniquement, je suis ravi de voir que Deen a foutu à la poubelle ces foutus effets de lumières qui gâchaient beaucoup le visuel de la série. On a donc un film d'une qualité moindre mais bien au dessus de celui de la série à tous les niveaux : animation, couleurs, charadesign. Seule la musique reste inchangé, mais c'est assez récurrent dans ce genre de production.
Ensuite au niveau de l'histoire, je préfère largement le scénario qui nous est proposé ici. J'avais trouvé celui la série TV, Fate, trop convenu. Ici, l'ensemble est plus sympa car plus surprenant. Une atmosphère beaucoup plus sombre plane sur l'histoire qui se veut tragique et beaucoup plus sanglante. Le destin de beaucoup de personnages est très différents, de même que leur importance. Ici, Saber est clairement mis en retrait pour mettre les projecteurs sur Rin et Archer, deux personnages qui gagnent de nombreux échelons dans mon classement de personnages favoris. Même Shirou est beaucoup moins chiant dans ce film, car d'une certaine manière beaucoup plus impliqué.
Ce fut court, mais je pense avoir dit l'essentiel. Si comme moi vous avez été déçu par l'anime, sans doute que ce film pourra vous réconcilier avec l'univers de Fate. Personnellement, j'ai passé un excellent moment devant mon écran. Je conseille donc vivement le visionnage que ce Unlimited Blade Works. A quand le dernier chapitre?
#Par SoulJapanExpress le 24/04/2011 à 21:30
Unlimited Blade Works... Ce titre est accrocheur, intriguant, mais ne sert strictement à rien pour votre compréhension personnelle, si vous n'avez pas déjà visionné Fate/Stay Night. La reprise est faite, personnellement j'attendais au tournant ce film dont "on" m'a vanté les mérites et franchement lors du visionnage je n'ai pas été déçue, mais peut-être pas pour les même raisons qui m'ont poussé vers UBW.
Tout d'abord l'histoire commence à une vitesse foudroyante et les séquences sont entrecoupées, au risque de me répéter, faite demi-tour et passez par la case Fate/Stay Night (Novel-Manga-Anime). Les séquences vont à une telle allure qu'il vous est techniquement impossible de vous immergez sans l'appui des supports nommés. Visuellement, UBW en jette il n'y a pas à dire, les décors sont tout simplement "ma-gni-fi-ques" - j'attache énormément d'importance à l'esthétisme dans la japanimation - le niveau de détail est impressionnant car soigné, (on sent encore une fois le jeu derrière), les couleurs sont plaisantes au regard, le jeu de lumière est très réaliste, bref les combats sont de meilleurs qualités et hautement fluides, cela rend au tout, son dynamisme et sa crédibilité.
Le petit travail apprécié: dans ce support, les personnages ont un peu plus de profondeur, on parle de la psychologie et de certains dialogues notamment qui outre passent la simple explication de l'action ou de la raison d'être pour contribuer à la mise en place des liens entre ceux-ci. Après les dénouements et les révélations de F/SN, je me suis délectée de quelques révélations appropriées de UBW. Non, ne cherchez pas, j'ai étouffé la fangirl qui commençait à se manifester en moi.
Voir le personnage principal évoluer passant d'un niveau larvaire à un vrai personnage digne de ce nom avec toute la légitimité et toute la prestance permise est un puuur plaisir. En plus de ça, des surprises au niveau d'un scénario plus haletant réellement mis en valeur par des musiques orchestrées adaptées au registre dans lequel l'anime s'inscrit. Transformation d'essai réussie, si on s'en réfère seulement à l'anime F/SN. On est quand même un peu loin score parfait, mais UBW à une petite place dans les films d'animations japonais que j'ai visionné jusqu'à maintenant, la qualité visuelle aura donc fortement augmenté la note finale.
De force et de convictions...
#Par GTZ le 21/03/2011 à 12:42
Fate Stay Night, une série que j'ai vu il y a déjà des années. Je n'en avais pas gardé un souvenir très marquant, des bastons correctes mais trop rares et surtout une série d'une lenteur accablante. En gros, loin de faire partie de mes "must to see".
Ensuite j'ai entendu parler de ce film, curieux, je me suis dit « why not ? ». Relançons nous dans l'aventure ça ne peut être que mieux.
Et il faut dire que je n'ai pas été déçus, ayant peu d'attente le plaisir fut plus grand.
Avant de me lancer dans la critique je vais la séparer en deux points. Tout d'abord, le premier regard que j'ai eu sur le film, ou le regard objectif (on va faire au mieux) de celui ne connaissant pas la licence ou ne s'en souvenant que vaguement (comme moi quand j'ai regardé le film pour la première fois). Et ensuite la vision du film en tant qu'adaptation de la deuxième course du Visual Novel (que j'ai terminé il y a peu et après j'ai revu le film pour me refaire une idée).
Donc premier regard, malgré que le film enchaîne les scènes sans perdre de temps, à un rythme effréné voir d'épileptique psychotique, il reste compréhensible. On voit qu'on a une histoire de magicien (les Master) et de Servant (ancien héros légendaire) et ça se fout dessus pour obtenir le saint Graal. On en redemande et le scénario, prend corps et malgré une petite incompréhension concernant les motifs profonds des protagonistes de l’histoire on arrive à s'y retrouver (pour le spectateur lambda). Cela est du à l'action et au rythme. Le spectateur arrive à s'y retrouver même s'il lui manque beaucoup de clef de compréhension pour apprécier l'univers, le film tient la route (il faut dire que le reste est dans le domaine du détail et le spectateur lambda peut s'en passer).
Pourquoi cela ? Car le film est soutenu, on n'a pas le temps de s'ennuyer, l'action est au rendez vous et les personnages sont charismatiques et bien désignés. Donc on apprécie malgré que l'on ne saisisse pas tout les tenants et les aboutissants. L'histoire global, Shirou et Archer, reste compréhensible et le duel est puissant, on comprend la charge de sentiment et on est touché (donc objectif réussit de ce côté là). On ressort du film content, car on nous a montré un produit fort correct. Bien animé, une bande son bien gérer, un récit haché et relativement bien construit. On en a pour notre argent (qu'on n’a pas encore dépensé). On en ressort satisfait, d'avoir vu un film d'animation divertissant avec de l'action, des sentiments, des affrontements épiques, le tout avec des magiciens et des héros légendaire. On ne s'est pas foutu de notre gueule.
Après il ne faut pas être trop exigeant car les défauts sont légions, une qualité graphique un peu inégale, certains passages sont vraiment laid mais ils restent peu nombreux et donc ne détériorent pas la qualité global du film. Le récit est parfois confus mais ça passe vu que le tout est rattrapé par l'action et une force de sentiment palpable, du à une excellente prestation des acteurs. On regrettera pour le spectateur non avertit qu'ils ne puissent pas toujours (voir jamais) mettre un nom (un vrai) sur la tête des servants.
Maintenant en tant qu'adaptation ? Bah j'ai revu le film avec grand plaisir après avoir jouer au jeu. On voit en image ce qu'on a voulu voir en lisant le VN (Visual Novel). Et c'est pour notre plus grand plaisir, car on ne s'est pas foutu de nous. Les combats sont bien rendu, voir épique. On ressent bien l'affrontement entre grands héros des temps passés. Mais là, le joueur de Fate ressentira les défauts du film de manière plus forte. Il verra bien que le scénario est enchaîné, sans perdre de temps au grand damne de la compréhension général. Le format du film est une bonne excuse qui pardonne en partie ces erreurs, les choix sont discutables mais au global l'ambiance général est bien retransmise. Le film est une bonne adaptation, et surtout ce que le lecteur attendait, le duel Shirou/Archer est bien rendu et rend bien hommage au VN (bien que celui du visual novel n'a pas son pareil au niveau de la force des sentiments).
Donc en conclusion, que penser de ce film ? En tant qu'adaptation il est correct et en tant que film c'est une bonne œuvre d'action/fantastique. On passe un bon moment, et on s'en souviendra. On pourra même le revoir car les passages de bastons sont quand même bien sympas.
"So, I pray : Unlimited Blade Works !" Allez fout lui sur la gueule Shirou !!
7.5 mais bon, un 8 parce que je suis un FanBoy de Type Moon.
#Par Afloplouf le 29/10/2010 à 13:09
Je retiens de Fate/Stay Night/Project la série une énorme déception, déception de l’attente et de l’effarement de voir une thématique centrale intéressante ("Qu’est-ce qu’un héros ? ") passer complètement à la trappe. Les fans du jeu me l’avaient survendu et j’avais trouvé au final une horreur technique et bien trop souvent scénaristique. Les bonnes idées et passages réussis étaient vendangés par les scènes téléphonées en panne d’inspiration et des personnages qui devenaient moins intéressant d’épisodes en épisodes. L’exemple même de cet abysse était le boulet Shirou, alias le boulet qui rend les autres boulets. C’est encore mon personnage le plus détesté de la japanime et F/S N/P l’une des pires séries d’animation que j’ai vue.
Pourtant, un besoin maso s’est réveillé en moins à force de lire de bonnes critiques sur ce film. Erreur de débutant. Certes, le film corrige le défaut le plus visible : la technique. Enfin les graphismes, il aurait été trop demandé de faire une nouvelle OST (certes très correcte) il faut croire. En tout cas ici, les jeux de lumières sont très bons, le chara-design plus fin et les combats superbes. Je serais mauvaise langue de trouver à redire ici.
De même, j’ai trouvé les personnages plus réussis, notamment le Lancier qui n’avait pas eu beaucoup de temps d’antenne la dernière fois. Shirou y est même moins boulet. Cependant, ça ne me suffit pas, il y a un petit truc qu’on appelle la narration. Le film n’est pas incompréhensible mais l’absence de transitions entre les scènes manquent de lui donner de la densité ou même de la cohérence. Ici les événements s’enchaînent de façon abrupte sans qu’on ait vraiment le temps de comprendre ce qui se passe. Des passages auraient gagnés à être élagués plus largement pour justement construire un film, et pas seulement un enchaînement de blocs sans lien.
Mais le pire, ce qui m’a donné envie de hurler et de jeter mon écran par la fenêtre c’est de voir encore une fois la thématique du héros traitée avec autant de désinvolture. L’occasion était parfaite, bien amenée en plus mais tout ça est passé par-dessus la jambe pour sortir avec un message niais qui vient de nulle part. Je ne veux pas trop détailler pour ne pas spoiler mais pourquoi, pourquoi par tous les dieux de la japanimation, somme-nous obligés de subir encore les même clichés éternels ? La croyance aveugle dans sa détermination marche bien dans un Gurren Lagann qui joue justement sur cet espoir mais il y a une dissonance criante dans UBW qui se veut bien plus sombre. Au final, le spectateur garde une impressions que les auteurs ont mixé des morceaux pour faire une ambiance cool mais ne se sont jamais posé la question d’assembler ces morceaux. Le clair-obscur est un art délicat, on ne choisit pas cette voie quand on a une sensibilité d’un gamin de primaire.
J’avais mis 2 à la série pour les discussions intéressantes que j’en avais eues et malgré tout des bonnes bases. En toute logique, je devrais doubler la note pour ce film mais je ne peux supporter de voir une nouvelle fois que les précédentes leçon n’ont pas été tirées. C’est tellement dommage.
#Par Papimoule le 27/10/2010 à 10:54
Le tant attendu Fate Stay Night Unlimited Blade Works! Enfin on va avoir le plaisir de revoir archer (et les autres aussi au passage). Fate Stay Night en lui même était moyen mais avait arrivé à créer une ambiance non négligeable autour de certains personnages. Un scénario à l'appui la série m'avait séduit malgré ses graphismes et sont animation plutôt médiocre. Le film a t-il pu remonter la série au rend quelle mérite? Je vous le dis clairement: OUI! Superbe, fantastique, ils ont tout compris! Pourtant ils avaient largement la possibilité de se planter en nous faisant un vieux remake sans grand intérêt si ce n'est un scénario un peu modifié. Mais il n'en est rien, ils ont mis le paquet là où il faut.
Je précise au passage que ce film est fait pour des fans. On ne présente pas les persos et tout va à cent à l'heure. Je ne vois vraiment pas un type pouvant apprécier le film sans avoir eu une bonne introduction par le biais de la série (on ne peut aimer archer comme il se doit sinon). C'est donc un plaisir pour le fan mais une incompréhension pour les autres.
Alors autant aller à l'essentiel si ce film est une réussite c'est justement grâce à son aspect rapide. On a de l'action tout le temps, des combats toute les dix minutes. Le scénario est revu à la va vite avec quelques modifications. Spécialement je n'en demandais pas plus, ce que je voulais c'est ce que je n'avais pas pu obtenir dans l'anime c'est à dire voir des vrais combats, bien animés. En effet l'animation est excellente, rien à reprocher à ce niveau là, c'est d'une fluidité absolu! Graphiquement c'est beaucoup plus discutable. Parfois on remarque que c'est clairement bâclé sur certaines scènes de discutions où l'on a une vision éloignée (je veux dire, c'est vraiment moche, regarder la tête des persos à ce moment là et vous comprendrez). Sinon le charac design est excellent aussi. Donc on a de l'action, de l'action, de l'imagination dans les combats... mais ce n'est tout de même pas tout. On en apprend plus sur pas mal de personnages qui sont tous bien repris au passage. On éjecte complétement le côté con con que possède l'anime avec la prof ou Sakura (on les voit pas plus de deux scènes hallejuah!). Les combats sont accompagnés d'une bande son (qui faut mettre à fond!) rythmé et puissante.
De plus ce film laisse totalement tomber le côté gentilé de la série. Le sang coule à flot jusqu'à en devenir gore. Moi j'ai énormément apprécié même si parfois ils sont à la limite (la scène dans le château). Je pense que c'est un coup de maitre vu que les réalisateurs ont compris que le public avait pris 3 ans et qu'il fallait s'en accommoder.
Un petit moins tout de même, j'ai été déçus par la tournure que prend le scénario à la fin et aussi horriblement déçus par l'âme du roi des héros (il fait juste tâche, tu parles d'un boss final...)
En conclusion ce film est génial pour tout fan de la série. Ceux qui l'ont regardé mais pas apprécié, je vous le conseil aussi. Il n'a rien avoir sur pas mal de point il est bien mieux.
#Par Kyoshi le 05/10/2010 à 23:43
Alors, que dire d'Unlimited Blade Works, tant attendu par tous les fans des œuvres de Type-Moon ? Le scénario adapté est la deuxième route du Visual Novel, au titre éponyme. On s'éloigne donc très rapidement des évènements de la route de Fate montrés dans l'anime, mais bien sûr le principe reste le même : à savoir, le contexte de la Guerre du Saint Graal est toujours présent et on retrouve évidemment les mêmes protagonistes.
Le contexte et le protagonistes. On les retrouve, certes, on les aime, on les idolâtre, car nous les connaissons déjà bien. Voilà donc le choix qu'a fait le studio DEEN lors de l'adaptation de ce scénario. Il est clair dès les dix premières minutes du film que celui-ci ne s'adresse pas au spectateur anodin, mais à quelqu'un qui a au moins vu la première moitié de l'anime, sinon joué au Visual Novel. Cela dit, ce n'est pas un mauvais pari, mais plutôt une décision prise après une délibération mure et surtout un manque de choix. UBW nous propose un scénario maintes fois plus étoffé que son compère Fate, et compresser tant d'évènements dans à peine une heure quarante-cinq est une épreuve plus qu'ardue. Qu'en est-il du résultat ?
"Attention, bouclez vos ceintures, serrez les dents, ouvrez les yeux et restez concentrés, le Concorde va décoller !" est le conseil que je donnerais au spectateur avant d'appuyer sur 'play'. (Je définis 'spectateur' ici par n'importe qui ne connaissant Fate/Stay Night que par l'adaptation animée et/ou le manga. Quant à ceux pour qui UBW serait le premier contact avec la franchise, je vous propose d'arrêter la lecture ici-même et aller regarder l'anime afin d'avoir une chance d'apprécier le film). Donc, je disais que ça décolle dès les premières minutes, tel un avion supersonique. Les premiers épisodes de l'anime sont résumés en moins de vingt minutes. Le spectateur en prend plein la vue, mais peine à comprendre. (Ceux qui ont lu le Visual Novel ne comptent pas, pour eux, c'est une promenade de santé =D ). Il est donc clair que l'œuvre souffre des contraintes de temps qui lui sont imposées, mais je veux souligner que cela ne dérange que pendant les premières minutes. Ca se calme par la suite, et à mon avis sur cet aspect-là, le pari des réalisateurs est réussi. Le scénario suit les évènements majeurs du Visual Novel de très près, contrairement à l'anime, et est assez compréhensible pour tous, que ça soit des fans ou du spectateur anodin. J'ai donc envie d'applaudir le Studio DEEN de nous avoir produit une œuvre cohérente malgré de telles contraintes. Cela dit, j'ai quand même mon mot à dire en tant que fan inconditionnel de la license, il faut bien. La compression nécessaire du scénario n'a pas laissé la place à un élément essentiel omniprésent dans le Visual Novel : le slice of life. Certains aiment, d'autres non. Personnellement, j'ai ressenti l'absence des descriptions interminables des talents culinaires de tous les personnages...ou encore les discussions anodines entre Shirou et Issei. Moralité : ce film n'est pas Aria, ne vous attendez pas à une promenade aquatique en gondole à travers Néo-Venezia. On pourrait tout de même noter que ce manque de calme dû à la contrainte temporelle se laisse sentir, il manque d'interludes paisibles entre les combats et les retournements de situation (j'ai entendu Code Geass ?). Cela dit, rassurez-vous (ou pas), ce film est plutôt éloigné du style de l'anime mentionné.
Merci d'avoir lu mes plaintes de fanboy, maintenant penchons-nous un peu sur l'oeuvre elle-même. Je rappelle que celle-ci est un film, et non pas une série. On a donc un budget entier consacré à 1h45 de réalisation. C'est là qu'on a envie de crier 'Amen, Alleluia et beurre de cacahuète'. Finis, les visages tordus, finis, les décors aux oubliettes, finie, l'animation saccadée. La forme sur résultat final est parfaite de tous les points de vue. Je ne le soulignerai jamais assez : on a ici un bijou, un trésor, une merveille de l'animation. Le chara-design est celui du maître Takashi Takeuchi, faisant émaner le charisme des personnages par leur posture et leur apparence avant même que l'on les connaisse : rien à redire de ce côté-là. L'animation est prise en charge par le studio DEEN. Celui-ci n'a pas toujours brillé, l'adaptation de Fate/Stay Night en anime est plus que discutable. Cela dit, on ne peut pas nier son talent pour adapter les scènes de combat. Fluides, colorées et surtout dynamiques, elles en mettent plein la vue au spectateur pendant toute la durée du film. On ressent la puissance des chocs comme si on était présent au côtés des combattants. Les décors approchent aussi la perfection, si l'on définit celle-ci par ceux des oeuvres de SHINKAI. En effets, ils surpassent le déjà excellent travail mis en scène dans Kara no Kyoukai par un mélange de dessin sublime et de CG. Pour tout dire en peu de mots, on a le souffle coupé. Je n'oublie pas de mentionner l'OST, composée par Maître Kawai Kenji, comme dans le cas de l'anime. Cette fois-ci, le compositeur revient en force, nous présentant une bande-son qui correspond parfaitement à l'ambiance de l'anime, mais qui est également magnifique à écouter seule. Je commenderai de même l'excellente Tainaka Sachi qui s'occupe de l'Opening et de L'Ending, tous deux aussi mémorables l'un que l'autre. (Cela dit, c'est peut-être mon côté fanboy qui parle ici, pas tous apprécieront. Sachez tout du moins que c'est dans la lignée de l'opening de Fate/Stay Night, Disillusion). On voit en tout cas qu'ils n'ont pas lésiné sur le budget à mettre dans la forme.
C'est beau, la forme, l'apparence - mais vous ne marierez pas forcément une femme parce qu'elle est belle, n'est-ce pas ? (enfin, c'est discutable, ça). Venons-en au contenu, à la réalité de la chose. La vitesse du déroulement a déjà été commentée, je ne reviendrai pas dessus. Unlimited Blade Works nous présente un scénario réellement étoffé, autant au niveau des révélations faites sur l'univers et les personnages que sur l'intensité dramatique. Je serai incapable de dire si les secrets restent inviolés jusqu'à leur dévoilement, connaissant déjà l'intrigue avant le visionnage, mais ils me semblent bien jalousement gardés. Les retournements de situation sont imprévisibles, et il est tout bonnement impossible de deviner la fin avant de la voir de ses propres yeux. Ceci découle entre autres de la présence de plusieurs fins possibles dans le cas du VN, mais pas seulement. Nasu (l'écrivain sur scénario originel) aime bien faire souffrir ses personnages - je n'en dirai pas plus par crainte de spoiler (j'ai déjà remanié cette phrase six fois pour vous éviter de trop y penser, appréciez mes efforts). La direction que prend le scénario est aussi dure à prévoir due à la profondeur des personnages. La brochette offerte par le film compte dans ses rangs quelques-unes des figures les plus acclamées de la Japanimation (Archer est légendaire). On nous présente des caractères aussi bien atypiques (Saber, Archer) que plus stéréotypés (Rin, Shirou), mais tous sont réellement appréciables. On notera d'ailleurs un réel travail sur le character development. En effet, je souhaite souligner que la route Fate, adaptée dans l'anime, représentait 'l'enfance' de Shirou. Celui-ci était donc un gosse, un héros de shônen tout à fait détestable. Ici, ce trait de caractère-là ne s'applique qu'au début du scénario : UBW représente 'l'adolescence' de Shirou, et il perd une bonne partie de son côté insupportable au fur et à mesure que l'histoire avance. (Bonne nouvelle, n'est-ce pas ?). Cela dit, le développement du personnage peut être difficile à croire, vu que le film ne dure pas suffisamment de temps. Elle est beaucoup plus détaillée dans le Visual Novel, mais sachez et gardez en tête que le tout est cohérent (A part peut-être un seul et unique point que j'adorerais discuter avec vous ici, mais je fais le choix de ne pas vous pourrir le visionnage avec du spoil, remerciez-moi)
Je finirai par la fin, ne pouvant m'empêcher de vous conseiller d'écouter le générique en entier et de lire les phrases écrites après. Pour résumer, les contraintes de temps se font sentir, sur la vitesse de déroulement et parfois donnant un côté artificiel au scénario, mais étant données les contraintes, je trouve que la pari est plutôt bien réussi. Graphiquement et musicalement, il n'y a rien à redire, c'est d'une beauté incomparable. Le scénario originel de Nasu est très bien mené, et adapté de façon plutôt fidèle (à part la coupure de plusieurs scènes 'tranche de vie')
N.B : Ma note ne reflète pas ma critique (que j'ai essayé de rédiger de façon aussi objective que possible) mais plutôt mon ressenti personnel de fan de Type-Moon et lecteur du Visual Novel. Pensez donc à la tempérer un tant soit peu si vous n'avez pas eu l'honneur de le lire. Je ne le soulignerai jamais assez, avant de revoir cet anime, (re-)familiarisez-vous avec le contexte, vous serez perdu autrement, et risquez de vous fâcher avec la licence, ce qui serait fort dommage.
De plus, j'ai essayé de considérer le film séparément de son support - ne pas comparer ce que j'ai ressenti devant le VN et devant le film. Si je l'avais fait, sans doute que ma note aurait baissé un peu - le Visual Novel est transcendant, il faut le dire, surtout du côté émotionnel. Ce aspect-là a beaucoup de mal à être traduit dans un film de d'1h45.
En réalité, de ce point de vue là, ma doléance principale est que le studio aurait dû sortir deux (voir plus) OAV d'1h30, afin de bien respecter l'œuvre originelle. Ceci est bien sure une plainte inutile, puisque deux OAV aurait largement réduit le budget sur la forme de la réalisation, et il aurait été impossible de diffuser les deux au cinéma.
(Oui, vous avez bien compris, j'ai mis tout ce que j'avais oublié de dire dans un N.B. à la fin !)
So, As I Pray, Unlimited Blade Works !
#Par Zankaze le 05/10/2010 à 22:46
I am the Bone of my Sword...
Après plus de 4 ans d'espoirs hypothétiques, dont un an d'attente forcenée...
Il est sorti.
Le spin off adaptant le deuxième scénario du jeu original Fate Stay Night, Unlimited Blade Works, est enfin sorti. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a des arguments à faire valoir.
Tout d'abord, le film n'a rien n'a voir avec la série, si ce n'est les personnages et les lieux. L'histoire est différente, l'ambiance est complétement différente, la musique est différente (ah non, en fait, pas tout à fait)...
Il faut savoir que le deuxième scénario du jeu, Unlimited Blade Works, est tout d'abord bien plus intéressant que le premier, Fate, qui est adapté par la série. Plus mature, plus haletant, plus triste, plus sanglant, il décrit un Emiya qui va devoir se confronter au plus terribles des adversaires: lui-même.
Steel is my Body and Fire is my Blood...
Ainsi, le film lui-même n'a donc rien à voir avec la série. L'ambiance lourde, pesante et mystérieuse de celle-ci laisse place (en partie à cause du temps beaucoup plus court, sur lequel nous reviendrons) à un rythme haletant, haché, voir désespéré sur la fin. Bien loin de la série, on ne sait pas ici qui va vivre ou mourir (à moins de connaître le scénario à l'avance) et la fin de nombreux protagonistes est terriblement sanglante et violente, bien plus qu'avant. Les combats grandioses et titanesques sont servis par une animation à la limite de la perfection, et si vous croyez avoir tout vu des capacité des personnages, alors vous vous trompez! Contrairement à la série, le film exploite TOUTES les capacités de ceux-ci. Attendez-vous donc à découvrir de nouveaux "Noble Phantasms"...
I Have Created over a Thousand Blades...
Par ailleurs le scénario se concentre ici sur deux autres personnages que Shirou et Saber (qui n'apparaît d'ailleurs qu'assez peu ici ) à savoir Rin et le charismatique et légendaire Archer.
C'est dans ce film que sont en effet levés tout les secrets concernant ce dernier et ses origines, et si vous n'avez vu que la série sans spoiler sur internet, vous allez être surpris!
Pour finir, un autre changement va vous surprendre: oubliez le Shirou agaçant et faiblard du premier scénario et de la série. Ici, il est balèze, il a (presque) la classe et les deux combats principaux qu'il va disputer, dont le final, sont littéralement grandioses!
Unknown to Death...
Nor Known to Life...
Maintenant l'aspect technique. Ici, il transporte littéralement le scénario. Une animation sublime, une bande-son magnifique, largement à la hauteur de celle de la série, dirigée par un Kawai Kenji au sommet de sa forme, et des graphismes et des effets de lumière à tomber par terre et des incrustations 3D presque invisibles sont au menu... Le chara-design a lui aussi légèrement évolué et bien que respectant toujours celui du jeu original, dessiné par Takeuchi Takashi, est devenu plus fin, et plus pointu. L'aspect technique ainsi que l'ambiance plus sombre, nerveuse, et mature qu'avant sont donc clairement les points forts du film.
Puisque on y arrive, les points faibles du film tiennent en quelques mots: IL EST TROP COURT. A cause du format ultra court (105 minutes) de nombreuses scènes du scénario original ont disparu et le début n'est guère plus qu'un résumé du début commun des trois scénarios. Même les identités héroïques des servants manquent! De façon très claire, il est destinés d'abord aux fans. En gros, si vous n'y connaissez rien, regardez d'abord la série. Et encore, même les fans ne pourront retenir un petit pincement au coeur: de nombreux détails et moments sympathiques ou important leur manqueront aussi... De ce point de vu-là, des OAV auraient sans doute mieux convenu, mais peut-être que la qualité aurait baissé, et ça, vu celle du film, ça aurait été vraiment dommage...
Have Wisthood Pain to Create Many Weapons...
Pour finir les récriminations du fanboy: Mais où sont donc passée les incantations?! Raccourcies, voir même éliminées, elles manquent à chaque fois!
Yet, Those Hands Will Never Hold Anything...
Et la conclusion: Sublime, magnifique, inédit, ce film est une spectaculaire adaptation de mon scénario préféré du jeu original Fate Stay Night. Bourré de scènes spectaculaires, (Rhaaa le combat contre Archer et celui de la fin...) il est absolument indispensable pour tout ceux ayant vu la première série, et ceux qui ne l'ont pas vu feraient bien de s'y mettre très vite, afin de pouvoir le regarder... Malgré le fait qu'il soit donc très Raccourci, c'est avec plaisir que je lui décerne un beau 9/10, en attendant Heaven's Feel, l'adaptation du 3e et dernier scénario de Fate Stay Night. Car, après tout, jamais deux sans trois, n'est-ce pas?..
So as I Pray... UNLIMITED BLADE WORKS !!
