Darker than BLACK (TV 1)

Darker than BLACK (TV 1)

Informations générales

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Plus d'informations

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Darker than BLACK
  • Editeur: Panini Video

Doublage

Hidenobu Kiuchi (Hei), Ikuya Sawaki (Mao), Masaru Ikeda (Hoan), Misato Fukuen (In), Chika Sakamoto (Misuzu Ooyama), Kousuke Toriumi (Yutaka Kouno), Michihiro Ikemizu (Yoshimitsu Horai), Nana Mizuki (Misaki Kirihara), Nobuaki Fukuda (Kunio Matsumoto), Tomoyuki Shimura (Yuusuke Saitou), Yuuna Inamura (Mayu Ootsuka)

Notes

L'épisode 26 prend la forme d'une OAV indépendante.

Synopsis

La quasi intégralité de Darker than black se déroule à Tokyo, dans un futur bouleversé par l'apparition de la Porte des Enfers, autour de laquelle est construit un gigantesque mur de protection. Cet évènement mystérieux s'est accompagné de la mutation de certains humains en êtres dotés de pouvoirs surnaturels :

- Les Pactisants (ou Contractants) possèdent tous un pouvoir particulier compensé par un "prix à payer". Une Pactisante peut par exemple invoquer une tornade, mais est forcée de boire de l'alcool après avoir utilisé sa capacité. Les Pactisants sont censés posséder une grande rationalité, voire d'être totalement dénués d'émotions.
- Les Pantins sont des mediums qui contrôlent des entités invisibles du nom d'Observateurs. Ils n'ont normalement aucune volonté propre.
- Les Moratorium sont quant à eux des sortes de Pantins dotés de pouvoirs incontrôlables mais sans "compensation" à fournir.

L'existence de ces humains "modifiés" est cachée à la population par le très puissant Syndicat. D'ailleurs, les témoins de manifestations paranormales se font systématiquement effacer la mémoire à la Men in Black. Les quatre personnages principaux (Hei, Huang, Yin et Mao) bossent dans l'ombre pour ce Syndicat et luttent contre les dérives de Pactisants dangereux. Le héros Hei, surnommé faucheur des ténèbres, est en même temps poursuivi par les services secrets japonais...

Synopsis soumis par El Nounourso

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#Par sugawara le 02/06/2010 à 17:59

CHRONIQUE DU SUCCES D'UNE DEROUTE ANNONCEE

Il est des œuvres qui parviennent à convaincre de leur valeur singulière, alors que tout est a priori contre elles. Qui se serait donné la peine de lire « Ainsi parlait Zarathoustra », s’il s’en était tenu au résumé (les aphorismes obscurs d’un ermite légendaire qui veut se surmonter dans l’innoncence de l’enfant … Ca ne veux rien dire, avouez le) ? Si l’on avait pas fait l’effort de dépasser les premières secondes de « Berlin » (chef d’œuvre de Lou Reed) en croyant qu’elles représentaient toute la chanson, que n’aurait-on pas perdu ? On raconte également que la publicité de Barry Lindon aux états-unis a été tout à fait calamiteuse (« The film that shocked sophisticated Europe » proclamait la publicité originale, faisant plus penser, de l’avis même de Kubrick, à un film érotique ou autre, qu’au chef d’œuvre qu’on connait).

Il est sans doute rassurant de réfléchir sur ce genre d’exemples, qui montrent qu’après tout, tout est possible et qu’il ne faut pas se fier à la première impression, qui n’est pas pour autant monacale, comme le dit le célèbre dicton. Mais, il n’empêche que, dans l’immense majorité des cas pratiques, se fier à ce qu’une œuvre semble être pour la juger, est une démarche qui a prouvé sa valeur. Et que, quand on pressent qu’on va être confronté à quelque chose de décevant, mieux vaut prendre ses jambes à son cou, ou s’il est trop tard, détourner le regard (d’un mouvement dégouté).

Prenez un anime qui a pour trame de fond un Tokyo contemporain en proie à des phénomènes paranormaux. La ville est marquée par l’apparition du « Hell’s Gate » la porte des enfers (rien que ça), qui est une sorte de brouillard –un passage vers une dimension paralléle ??? on ne sait pas- venu on ne sait comment, circonscrit par un immense mur à un zone limitée, qui confère à certains individus, les « contractors » des pouvoirs surhumains. Pas n’importe quels pouvoirs, non, les bons vieux pouvoirs classiques vu et revus : utiliser la foudre, la glace, le vent… Comble du comble, le personnage principal est un jeune homme qui a une double identité, de jeune étudiant, et de contractor redoutable. Les ficelles traditionnelles de l’animation japonaise, ressemblent ici à des câbles d’hélitreuyage. Le titre, Darker the black, ne rattrape rien, on pourrait difficilement imaginer quelque chose de plus Shônen. Eh bien, je pense que vous concevez avec moi que cette série paraît mal engagée pour sortir des poncifs les plus clichés de la Japanimation.

Et rien n’est plus faut que cette première impression. DTB est indéniablement une série de grande qualité, malgré son apparence d’abord calamiteuse, ce qui vous réconcilie avec l’espoir de tomber un jour par hasard sur un génie méconnu, et de vous rendre compte que votre patron au boulot est sous ses dehors d’imbécile tyrannique un homme au grand cœur. Mais, malheureusement, c’est une très bonne série mais qui n’atteint pas l’excellence : le très bon rejoint en effet le moyen – mais à mon soulagement, on ne descend jamais en dessous.



DARKER THAN BLACK : LA FINESSE , LA RETENUE, LA PUDEUR SENTIMENTALE ET EMOTIONELLE

C’est, à l’instar de Moribito, LE gros point fort de l’anime. Une grande retenue, très rare et appréciable dans la japanimation, où la débauche de sentiments est souvent pratiquée. Parfois avec un grand succès, avouons le, comme dans Code Geass . Souvent dans un pathos larmoyant et cliché.


Cela évoque aussi une autre œuvre très connue, Cowboy Bebop. Ce n’est pas un hasard, et DTB partage beaucoup de points commun avec son illsutre ainé : la maison de production déjà, la prestigieuse maison Bones. Le story telling aussi : DTB est constitué d’une succession d ‘arcs de 2 épisodes chacun et les personnages secondaires apparaissent et disparaissent rapidement. Un peu plus de détails à présent, pour illuster mon propos : Les contractors, en résumé, souffrent, du fait de leur pouvoir de deux choses : un « paiement » (un rituel compulsif qu’ils doivent accomplir après avoir utilisé leurs pouvoirs… Ce qui rappelle beaucoup les TOC d’ailleurs– troubles obsessionnels compulsif –en tout cas pour quelqu’un qui en a souffert.) et surtout une perte d’émotion remplacées par un prisme mental très rationnel. Le protagoniste, Hei, est lui même un contractor, de ce fait traqué par la police et embauché par le ‘Syndicat ‘. Tout ça pour en arriver à un exemple : l’une des questions essentielles que pose l’anime est celle des sentiments véritables du personnage et globalement des contractors qui gravitent autour de lui. Aucune réponse n’est jamais donnée, tout juste ébauchée. Peut-être cela n’est-il que la manière dont les autres voient les contractors, peut-être la perte d’émotion est simplement liée à la tensions dans laquelle vivent les contractors rejetés par la société, ou peut être cela est-il vraiment une de leur caractéristiques ? On ne sait même pas ce que pensent à ce sujet les protagonistes – au premier rang desquels Hei. Cela est tout juste suggéré à travers quelques traits esquissés de leur comportement, et laissé à la libre interprétation du spectateur.

Ce n’est là qu’un exemple, et d’autres enjeux sont traités de la même manière.
Une grande retenue et justesse, qui est aussi la caractéristique de Cowboy Bebop par ailleurs : ainsi comment ne pas admirer l’incroyable finesse des sentiments qui unissent l’équipage, amitié, affection, tensions, jamais évoquées clairement, mais pourtant devinées par tous, sans que jamais cette pudeur qui caractérise la vraie empathie ne se rompe, excepté dans les situations extrêmes.



Même à travers le comportement des personnages secondaires on devine une grande richesse, esquissée à quelques traits.
Une retenue qui se retrouve également dans les combats : contrairement à mes pires craintes, les combats sont esthétiques mais courts. Rien d’un choc des titans dotés de super pouvoirs, tout en rapidité et en sobriété.

Un autre point fort de l’anime est sa capacité à poser un univers et une ambiance particulière. L’idée des « paiements » par exemple est très bonne. A tel point qu’on pourrait voir dans toute la série une métaphore. Un peu comme Evangelion se voulait une métaphore du statut d’Otaku, au-delà d’une histoire de mechas, je verrais (peut-être par expérience personnelle, puisque je suis et j’ai été exactement dans ce cas. C’est donc très subjectif) dans DTB une métaphore des individus à haut potentiels, rejetés par la société de par leur mode de pensée ultra-rationnel, soumis à des comportement compulsifs de défense (les « paiements »), qui ne se comprennent vraiment qu’entre eux sans pour autant se révolter. Ce n’est pas une analyse aussi loufoque qu’elle en a l’air, plus j’y songe, plus je la trouve cohérente.

Quant aux ambiances, à certains moments, DTB peut se montrer digne des meilleurs films hitchcockiens en matière de suspens. Deux épisodes qui se passent à quelques mètres du Gate, dans un avant poste de recherche font preuve, grâce à un excellent travail sur la musique entre autre, mais aussi sur la tension qui marque les personnages soumis au stress constant de la proximité avec le gate et du confinement, d’une dimension oppressante hors du commun.

POINTS NEUTRES
La musique, parlons-en. Parfois elle atteint des sommets (comme ce que je viens d’évoquer), mais souvent, elle demeure simplement une bonne musique « de support » comme on dit parfois dans le domaine vidéoludique : rock sombre, métallique, pop torturée… Qui colle bien à l’ensemble, mais – et c’est là où DTB pèche par rapport à son illustre ainé – n’a rien en tant que telle d’exceptionnelle ni même de remarquable (même si les openings sont bons).
Un autre point technique : l’animation. Une animation sobre. Qui fait bien son boulot, plutôt dans le haut du panier des productions actuelles, on n’y prête pas spécialement attention, donc elle remplit parfaitement son rôle. Mais elle n’a rien de sublime (comme celle de serei no Moribito par exemple). Enfin, ça n’a rien de tragique, de nombreux excellents animes n’ont pas une animation excellente.

DES OMBRES AU TABLEAU, POURTANT DEJA PLUS NOIR QUE NOIR.

Ni l’animation ni la musique ne sont des défauts, mais ce ne sont pas non plus des qualités. Leur facture est en fait plutôt honorable.
Mais DTB a aussi des défauts, et des vrais cette fois ci. Assez marqués, et qui l’empêchent d’atteindre le degré d’excellence auquel parviennent seulement quelques rares chefs d’œuvres. La retenue si magistrale, l’incroyable capacité à déjouer les clichés, vole parfois mystérieusement en éclat. Notamment, le cliché du « type bourru à cause d'un chagrin d'amour mais en fait au grand cœur » se glisse au travers de deux ou trois épisodes. Cliché inexplicable et qui fait franchement tâche dans une œuvre de cette qualité générale. Il y en a d'autres, mais je ne les mentionnerai pas pour ne pas spoiler.

Le story telling est également assez haché. Le traitement en deux épisodes par thème est bien géré, mais on sent que l’histoire prend une direction particulière vers la seconde moitié de l’anime, et s’accélère, de façon assez artificielle. Un manque de continuité regrettable. La fin également, tombe à un certain moment, dans le symbolisme facile (et incompréhensible) à la Code Geass et à la evangelion. Mais là franchement je pinaille, et ça ne gâche vraiment pas la qualité de l’œuvre . Mais DTB n’est plus parfait. Ceci dit, Cowboy Bebop non plus ne l’était pas (avec un Spike parfois cliché, un personnage de jeune génie informatique qui portait sur les nerfs- Ed), et on l’a accepté avec ses défauts sans s’en soucier outre mesure.

Enfin, mais ce n’est pas vraiment un défaut, l’univers de DTB est très oppressant à la longue, dur, épuisant – un peu comme celui d’Evangelion. L’humour est bien, heureusement, présent (à travers le personnage du detective et de sa très charmante assistante fan d’animation par exemple), mais parfois il se fait rare alors que relâcher la tension aurait été bienvenu. C’est cependant pour ça que le dernier épisode (episode 26 OAV indépendant) n’a pas de prix : dans ce dernier, les scénaristes se lâchent et parodient eux même DTB, dans un épisode d’autant plus drôle et libérateur que toute la série n’était que tension refoulée. Pour moi, cet épisode est aussi un des plus drôle que j’ai vu, en tant que tel mais essentiellement dans l’optique de la série.

QUELQUES (BONNES) PAROLES DE CONCLUSION
Pour conclure, je reste sur l’impression que j’ai vu une série de qualité. Pas un chef d’œuvre malheureusement, parce que certains éléments sont d’une qualité moyenne, et des clichés s’y glissent à quelques rares occasions (mais ce sont des occasions de trop), mais un anime qui n’en reste pas moins tout à fait intéressant.

NOTE
J'ai toujours eu quelques difficultés à résumer un bon anime dans une note. DTB ne fait pas exception à cette pénible règle. Je mettrai, puisqu'il faut bien me décider, un 8 sur 10, qui tiendrai en fait plus du 8.5. Les qualités de DTB sont indéniables, mais on ne peux ingorer ses défauts, qui restent heureusement rares.

8/10

#Par Serleena le 25/10/2009 à 15:52

J'ai longuement hésité entre 6 et 7 pour la note; et finalement j'opte pour le 7, parce que si je mets un peu de côté mes impressions personnelles pour ne garder que l'aspect technique, je pense que Darker than Black vaut vraiment le coup d'oeil. Malheureusement, quand on regarde un anime, pour ma part en tout cas, on le regarde avec le coeur et non pas avec la cervelle...!

J'ai mis beaucoup de temps à me faire un avis - qui n'est d'ailleurs toujours pas fixé - sur cet anime. Je ne sais pas trop quoi en penser, mais ce que je peux affirmer, avec certitude, c'est que je l'ai bien apprécié au final. Pas transcendant, mais vraiment bon quand même.

Dès le premier épisode, on sent tout le potentiel de la série: graphiquement, c'est du très bon; l'animation est fluide, dynamique, il y a une très bonne ambiance et des décors très réussis, et enfin, le chara-design est excellent, notamment pour nos héros - Hei, Kirihara et Yin -, mais les personnages secondaires ne sont pas en reste. Musicalement, c'est moins efficace... Il y a du très mauvais, et du potable. Il faudra attendre le milieu de la saison pour entendre quelques thèmes pas trop désagréables, et surtout le couple d'épisodes consacrés à Yin, où le piano occupe une place importante. En revanche, le doublage est excellent!

Le format de la série se veut d'entrée original et percutant: de nouveaux personnages et une nouvelle intrigue tous les deux épisodes, c'est assez inédit, malheureusement ça ne suffit pas à accrocher l'attention du spectateur, un peu égaré, qui cherchera à tâtons un fil rouge sans le trouver. Même notre bande de héros se fait assez discrète et sont parfois mis de côté au profit du personnage central de l'histoire du moment, dont l'apparition est généralement aussi soudaine et inattendue que la disparition! Mais avec la seconde moitié de saison on retrouvera avec plaisir quelques têtes connues, et surtout, on en apprendra plus sur le passé de certains personnages centraux, notamment Yin et Huang.
Une véritable intrigue met donc du temps à s'installer; alors, pourquoi? Peut-être pour prendre le temps de connaître ces quelques têtes qui finiront par revenir, ou pour mieux saisir un concept qui, bien que très intéressant, n'est pas forcément facile à aborder d'entrée. Mais, très vite, on comprend, et on se prend au jeu. Les Pactisants sont particulièrement fascinants: chacun leur pouvoir, leur prix à payer... on découvre leur particularités avec autant de plaisir que s'il s'agissait de leur personnalité - ce qui, finalement, est un peu le cas, les Pactisants étant supposés ne connaître aucun sentiment.

Malgré tout, on se laisse porter sans rechigner, happés par l'ambiance mystérieuse et les questions qui naissent dans notre tête et nous font prendre au jeu, et le temps pour nous de saisir toute la complexité du monde qui nous fait face, commence finalement à s'installer subtilement un fil conducteur, auquel on prend très, très vite, comme promesse d'un final grandiose.
Les personnages, même les plus éphémères, sont touchants et attachants, et on en regrette même le manque d'interaction entre eux (les scènes entre Hei et Kirihara sont délicieuses, mais hélas trop peu nombreuses).

Venons-en donc à mes quelques bémols: la fin, justement. Très vite, on commence à se demander comment ils vont bien pouvoir conclure cette série comme elle le mérite et en répondant à toutes nos questions... la réponse est simple: elle ne le fait pas. On reste sur notre faim (c'est le cas de le dire!), frustrés, en l'attente de réponses qui, espérons-le, trouverons peut-être leur place dans la saison 2. Pourtant la fin est juste, ni plus ni moins que ce qu'elle devrait être... mais on était quand même en droit de s'attendre à mieux, vu la façon dont le final semble se mettre en place. Alors oui, c'est décevant. On obtient enfin la réponse au plus grand mystère de la série, mais c'est fait sur une tonalité si neutre qu'on en oublie d'apprécier cette révélation.

Et j'en viens à mon second point négatif: la retenue. Les japs sont assez connus pour parfois tomber un peu gratuitement dans la mièvrerie ou le larmoyant. On ne pourra pas reprocher à cet anime d'en faire autant. D'une part, et on les remercie pour ça, on constate avec plaisir l'absence de personnages insupportables ou horripilants (ou alors, c'est fait exprès et avec beaucoup d'humour): ils sont tous classes, mystérieux, et ont une vraie présence - même si, je l'avoue, je n'ai pas vraiment aimé le personnage d'Amber.
Malheureusement, ils tombent du coup dans l'extrême inverse. Bien sûr, c'est la pudeur qui participe au côté très digne de ces personnages et on ne tombe jamais dans le trop-plein de sentiments, mais du coup, on passe aussi à côté de scènes qui auraient pu être très touchantes, mais qui, à force d'être dans la retenue, finissent par nous laisser plus ou moins indifférents. Et quel dommage... car il y avait vraiment du potentiel.

Au final, un anime appréciable, agréable à regarder, une expérience très intéressante, mais peut-être trop mitigée pour ma part. Je le recommande néanmoins, car malgré mes quelques réserves, je n'ai pas eu l'impression de perdre mon temps, et j'en redemande avec plaisir puisque j'attends avec impatience de pouvoir me plonger dans la saison 2!

7/10

#Par PetiteAkatsuki le 23/07/2009 à 21:41

Darker Than Black, un animé de bonne qualité & pas très long (25épisodes).J'aime beaucoup le style de cet animé assez sombre mais mis en valeur par des couleurs. L'animé est donc très beau à voir & l'histoire tout autant à observer. Malheureusement on a beaucoup de mal à la comprendre & c'est pourquoi je vous conseille fortement d'aller faire un tour sur notre bon sauveur Wikipedia où tout est clairement expliquer! Les personnages sont quant à eux tous uniques & intéréssants à observer & à annalyser tout au long de l'histoire. Et surtout -personnellement en tout cas- on n'arrive pas en detester ne cerai-ce qu'un seul! Vous l'aurez donc compris nous sommes dans un de ces animés "Où l'on ne sait pas s'il y a vraiment des gentils et des méchants": sûrement que chacun à sa part d'ombre et de lumière! Le scénario est sympa, même si je trouve que les premiers épisodes ne servent pas à grand chose pour l'intrigue en elle-même. Pourtant il ne manque ni de suspence ni d'action. Certains auraient peut être préférer plus de scènes de combats. Seul regret: la musique que je trouve vraiment pas terrible, mais ça c'est chacun ces goûts! La fin me plaît assez contrairement à certains animés. Bien sûr il y aura toujours des mécontents, & malgrès tout je les comprend & c'est pourquoi moi même je ne dirais pas non à une suite ! =)

7/10

#Par miero le 10/06/2009 à 12:18

Voilà un anime qui me laisse perplexe, ça doit faire environ un an que j'essaie d'en venir à bout mais rien n'y fait je suis résigné ... j'abandonne:(

Je m'explique, en fait cet anime me fait vraiment envie car dès le premier épisode... wouah, quelle claque! Graphiquement parlant c'est très bon, le chara-design est sympa, les décors sont bien faits, les couleurs sont bien choisies et l'animation n'est pas en reste.
Mais voilà tout ce bel emballage ne sert pas à grand chose...

En effet, si l'aspect technique est nickel son penchant scénaristique ne l'est pas du tout.
On a le droit à un découpage très particulier, tous les deux épisodes on change d'histoire même si ces histoires font agir les mêmes personnages principaux j'ai eu un mal fou à trouvé un fil conducteur et bout de 14 épisodes je me suis lassé. Ce qui est dommage c'est l'impression de gâchis que j'avais en abandonnant cette série, si quelque chose d'intéressant survenais par la suite?

Voilà pour résumé ma pensée, je dirais que DTB est une série qui a manqué d'ambition au niveau scénario alors que tous les moyens, notamment technique, étaient réunis pour en faire une série culte.

5/10

#Par ColorLife le 24/03/2009 à 04:52

Si vous ne deviez ne voir qu'un animé cette année, Darker than Black est celui-ci (10/10).

Darker than Black une série post-apocalyptique, policière, de science-fiction/surnaturelle, d'action, un mélange des genres MAGNIFIQUEMENT réussi. L'histoire se passe dans un Tokyo post-apocalyptique, l'Apocalypse n'étant pas moins que la disparition du ciel (des étoiles, de la lune...) remplacé par un ciel "artificiel", l'apparition de deux portes - une en Amérique du Sud, une à Tokyo, et la "transformation" de certains êtres humains en êtres surnaturels (d'apparence toujours humaine) aux pouvoirs spécifiques et plus ou moins ravageurs, en trois classes : - les Pactisants, qui doivent payer un prix après avoir utilisé leur pouvoir (par exemple fumer, boire de l'alcool, dormir, renifler sa chaussette...) et qui ne ressentent plus aucun sentiment ; - les Pantins, qui sont des médiums contrôlant des "observateurs" (par exemple, ils sont capables de voir partout où il y a de l'eau, de l'électricité, selon le "média" de leur pouvoir) et sont dénués de toute volonté propre ; - les Moratorium, qui sont des Pantins avec des pouvoirs de Pactisants sans prix à payer et qui n'arrivent pas à se contrôler.

Après l'Apocalypse, un mur est construit à Tokyo pour séparer la ville d'une des portes, et dans le monde entier, des incidents avec des humains modifiés apparaissent, et deviennent de plus en plus nombreux. Les gouvernements, voyant dans les Pactisants & Cie une nouvelle technologie/arme exploitable, recrutent donc des Pactisants à des fins plus ou moins honorables, tout en traquant les Pactisants "dangereux". En parallèle, un énorme Syndicat a exactement les mêmes buts, recruter et/ou traquer les Pactisants. Cependant, les deux "concurrents" ont un intérêt commun, le secret : tout est fait pour garder l'existence des Pactisants secrète à la population (les humains "normaux" ayant vu ou été en contact avec un Pactisant ont leur mémoire relative au Pactisant effacée).

Le personnage principal de l'histoire est donc un Pactisant, Hei, faisant parti d'un groupe d'intervention du Syndicat. On suit ses aventures et celles de son groupe, qui file sur une intrigue principale très intéressante et des intrigues secondaires tout aussi intéressantes. L'histoire est tantôt exposée du point de vue de ce groupe d'intervention du Syndicat, tantôt du point de vue des services secrets japonais (assistés parfois d'autres services secrets, comme le MI6, le fameux service secret anglais avec son charismatique November 11), ce qui nous permet en tant que spectateur de suivre vraiment TOUTE l'histoire sans en perdre une miette. Les épisodes sont à voir deux par deux, car les intrigues secondaires sont traitées sur deux épisodes, ce qui permet un véritable traitement en profondeur, ce qui manque souvent aux séries japonaises qui dénouent les plots secondaires sur un épisode seulement (qui passe trop vite, zappe des choses...). Et si Hei est le personnage principal, les personnages secondaires ne sont pas du tout délaissés (sauf Amber à mon gout), avec des véritables rôles, actions, caractères et backgrounds, auxquels on finit par s'attacher, autant si ce n'est plus qu'à Hei...

Graphiquement, c'est très très très très très sympa, niveau sonore la bande-son, génériques inclus, colle PARFAITEMENT. Une perle donc scénaristique, visuelle et sonore.
Cet animé est à voir absolument si vous ne l'avez pas encore vu. Notez néanmoins qu'après avoir vu Darker than Black, vu le "niveau" de celui-ci, les animés suivants pourraient vous paraitre un peu fades, du moins c'est ce que j'ai ressenti (jusqu'à ce que je visionne Paranoïa Agent ou que le temps ait fait son effet).
Bons épisodes !

10/10

#Par Scalix le 01/12/2007 à 19:18

On se persuade, lorsque l’on est rédacteur, que plus on aura écrit de critiques, plus les prochaines seront faciles à rédiger, pratique oblige. Or, me voila face à une série terminée depuis déjà plusieurs mois, sans avoir la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir dire, à part bien sûr « j’aime bien ».

Il faut être honnête, Darker Than Black, sans être une expérience unique, demeure une série à part.
Déjà, le scénario, abordant les mutants, est au final très effacé. On apprend au compte-goutte l’intégralité des éléments nous permettant de bien cerner le cadre de l’anime, et ce des premiers épisodes aux tout derniers.
Ainsi, on suit les parutions sans trop savoir si l’on a bien compris l’histoire pendant un bon moment, et étrangement, on parvient sans difficultés à poursuivre l’aventure. Très rapidement, on en redemande.

C’est vrai, la série est belle, tonique et moderne.
Chaque épisode est un bonheur pour les yeux et les oreilles. Dans l’absolu j’aurais, je pense, été capable de suivre avec plaisir l’intégralité des épisodes, même en l’absence de trame. C’est dire si l’esthétique de la série m’a rendu enthousiaste.
Les personnages, dont le background demeurera pratiquement inexistant pendant un long moment, sont extrêmement classieux et charismatiques. L’essentiel des otakus et autre ayant visionné la série, que ce soit dans mon entourage ou sur internet, a vraisemblablement été séduit par ce côté super-héros très réaliste, sans jamais trop en faire, et sans ne jamais rajouter un quelconque pseudo lyrisme.

Formidable, me direz-vous, car le scénario commence lentement, au rythme de courtes histoires d’un ou deux épisodes. Avec un tel rythme, c’est évident, la série se démarque des autres. On ne prend pas le temps de nous exposer tous les faits nécessaires à notre bonne compréhension, on nous jette dans l’action, grandiose parfois, très bonne le reste du temps.
Visuellement, la série fait l’effet d’une gifle numérique. Les couleurs sont propres, le character-design est fin et précis, les décors sont très détaillés et même les personnages (très) secondaires bénéficient d’un indéniable souci du détail.

Nous tenons là, je pense, l’élément essentiel du succès de la série, à savoir sa capacité à charmer le public uniquement avec de bons personnages, de l’action bien fichue et un visuel propre, précis.
On notera aussi la régularité du soin apporté aux épisodes. Même s’il existe quelques problèmes d’animations et de chara-designs à quelques rares passages, force est de constater que Darker Than Black est beau en quasi permanence, ce qui pour nous, fans d’animes, est une formidable bénédiction. Merci à Bones, le studio de la série, pour nous avoir montré qu’il était encore possible de mêler rendement et soin.

Au final, la moindre révélation scénaristique consisterait en un énorme spoil. Les éléments importants du contexte ont été précieusement conservés par les scénaristes jusqu’à, au moins, la seconde partie de l’anime, et je n’ai pas l’intention de gâcher les douze premiers épisodes aux lecteurs du site.

Tentons de résumer tout ça.
Darker Than Black est une belle série, au visuel simple et accrocheur. Son scénario, pour peu que les environnements légèrement futuristes, les super pouvoirs et l’action intelligente vous plaise, saura contenter parmi les plus récalcitrants. Vous pourrez toujours vous plaindre de la lenteur du développement scénaristique, c’est évident, mais au final, mieux vaut cela qu’une énième série linéaire que n’importe quel imbécile pourrait constamment anticiper. Laissez-vous tenter par l’un des gros succès de la saison précédente, vous pourriez bien l’apprécier plus que prévu.

9/10

#Par El Nounourso le 12/11/2007 à 11:45

Autant vous le dire tout de suite, Darker than BLACK est un vrai bijou ! Si je devais ne retenir que trois perles de 2006-2007, je garderais probablement Death Note, la Mélancholie de Haruhi Suzumiya et... Darker than BLACK. Et comme je me doute que ce jugement personnel ne convaincra pas grand monde, je m'en vais vous démontrer pourquoi cet anime est absolument incontournable.

Ce qui saute directement aux yeux, c'est la perfection de sa réalisation. En plus de posséder une excellente bande son, les graphismes et l'animation de Darker than BLACK doivent être ce qu'il se fait de mieux, techniquement parlant. Les personnages modélisés avec talent se fondent parfaitement dans de splendides décors riches en détails et rarement statiques. Ce Tokyo futuriste charme immédiatement, quelle que soit le cadre de l'action : sur les rives d'un fleuve, dans un restaurant de quartier, sur le toit d'un building ou dans l'auberge de jeunesse où loge Hei, le héros de l'histoire. Au passage, rarement un personnage principal n'a été aussi intéressant. Il jongle sans cesse entre sa vie de modeste étudiant chinois et celle de faucheur des ténèbres, soldat l'élite à la solde du mystérieux Syndicat (sorte d'organisation supranationale aux objectifs flous).

La plupart des épisodes doubles présenteront une mission du Pactisant Hei et de son équipe, constituée d'un ex-flic pas tout jeune (Huang), d'une intrigante médium Pantin (Yin) et d'un autre Pactisant irrémédiablement changé en chat (Mao). Les 25 épisodes seront l'occasion de développer tous ces personnages secondaires, très différents mais tous intéressants. Et ce n'est pas tout, l'histoire se placera régulièrement du côté des services secrets nippons avec Misaki Kirihara et ses deux acolytes. Le MI6 sera aussi de la partie avec le charismatique November 11 (Pactisant lui même accompagné d'une Pactisante et d'un enfant Pantin). Sans oublier les tribulations d'un amusant tandem de détectives privés qui croisera souvent la route de Hei. Un aussi riche panel de protagonistes offre à la série une diversité appréciable !

Le seul reproche que je ferai à cet anime concerne la trame principale, passionnante à bien des égards mais parfois trop mise de côté. En effet, les aventures indépendantes placent parfois l'intrigue au second plan. Un peu dommage car cette dernière est plutôt complexe, voire carrément obscure. La fin de la saison répond malgré tout à quelques questions majeures tout en laissant dans l'ombre de nombreuses interrogations. J'aurais beaucoup aimé avoir des précisions sur la Porte des Enfers de Tokyo, la parallèle avec la Porte du Paradis d'Amérique du Sud, la rapport avec l'apparition des Pactisants, la raison d'être des Pantins, etc. Tout ceci reste flou. Dommage.

Néanmoins la série forme un tout cohérent extrêmement prenant. A côté de cela, chaque double épisode propose des situations variées, des scènes d'action impressionnantes et des personnages tout en relief. Encore faut-il accrocher cet univers à base d'humains dopés aux superpouvoirs luttant pour leur survie, unis ou divisés, bons ou mauvais... certes. Pour se faire une idée, le visionnage de quelques épisode devrait suffire. Terminons par la légitimité des actes de chacun qui est souvent remise en cause, rendant difficile la distinction entre ce qui est juste et ce qui ne l'est pas. Une autre qualité pour cet exceptionnel Darker than BLACK, que je vous recommande chaudement.

9/10

#Par PanzerFaust le 12/10/2007 à 04:29

Je considère que Darker Than Black est bien placé pour être un des anime marquant de l’année 2007.

Pour commencer, le chara design est particulièrement réussi, classique et sobre. Si ces messieurs ne se démarquent pas vraiment (c’est volontaire pour le héros, totalement passe partout), le paquet à été mis sur les personnages féminins. La séduisante Misaki, l’énigmatique Yin, la comique Kiko ont bénéficiée d’un soin tout particulier.
Quand au décor, il permet d’installer une atmosphère oppressante tout au long de l’anime. En effet, à l’instar du Seven de David Fincher , la majorité de l’action de Darker Than Black se déroule la nuit ou sous la pluie. Ceci permet d’augmenter efficacement l’ambiance de danger permanent qui entoure le héros.

La musique est également un point fort de l’anime. La BGM sait se faire discrète quand il le faut et accentue la tension lors des scènes de combat.
Quand aux génériques, ils valent la peine qu’on s’y attarde :
L'opening, sous fond de guitare électrique musclée, correspond parfaitement à l’ambiance de la série : sombre et nerveux. Un Tokyo nocturne et un héros tourmenté nous mettent immédiatement dans le bain.
L'ending, beaucoup plus classique, est centrée sur la mystérieuse Yin. La superbe voix de la chanteuse est en parfaite harmonie avec la mélancolie des paroles : superbe !
Pour moi, il s'agit tout simplement des 2 meilleurs génériques de l'animation japonaise...
Les second openings et ending ne sont par contre pas à la hauteur et ne correspondent pas vraiment à l'ambiance générale de la série.

Le scénario quand a lui risque d'en décontenancer plus d'un. En effet, l'histoire laisse beaucoup de questions en suspens, et toutes ne trouveront pas de réponses. Le premier épisode est d'ailleurs affreusement compliqué car on a du mal à comprendre tout ce qui se passe.
Mais en réalité, il ne faut tout simplement pas cherché à comprendre : le réalisateur nous plonge dans un univers qui a ses propres lois, son propre passé que l'on ne connait pas. Et c'est sur cette toile de fond que vont se dérouler des histoires, toutes racontées dans un format de double épisode.
Et c'est une bonne trouvaille de cet anime : comme les histoires se passe sur 40 minutes, on a le temps de poser les bases, de développer les psychologies des personnages qui évolueront petit à petit. Et c'est vraiment agréable que toutes ces aventures comportent un début, un milieu et une fin.

Finalement, le fait que tout ne soit pas expliqué par A+B ne m'a pas dérangé outre mesure, chaque intrigue étant suffisamment bien ficelés.


Il y a des séries qui, même sans un scénario béton, sont suffisamment bien faite pour valoir le détour. C’est le cas de Darker Than Black qui bénéficie d’une réalisation sans faille (il faut dire que c’est une habitude chez Bones). Chaque épisode passant à une vitesse folle, on est captivée du début à la fin sans une seconde pour s’ennuyer. Toutefois, j’aurais bien aimé une ambiance encore plus sombre, le titre laissant l’espérer.

8/10