Darker than BLACK

Darker than BLACK

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Darker than BLACK
  • Editeur: Panini Video

Doublage

Hidenobu Kiuchi (Hei), Ikuya Sawaki (Mao), Masaru Ikeda (Hoan), Misato Fukuen (In), Chika Sakamoto (Misuzu Ooyama), Kousuke Toriumi (Yutaka Kouno), Michihiro Ikemizu (Yoshimitsu Horai), Nana Mizuki (Misaki Kirihara), Nobuaki Fukuda (Kunio Matsumoto), Tomoyuki Shimura (Yuusuke Saitou), Yuuna Inamura (Mayu Ootsuka)

Notes

L'épisode 26 prend la forme d'un OAV indépendant.

Synopsis

La quasi intégralité de Darker than black se déroule à Tokyo, dans un futur bouleversé par l'apparition de la Porte des Enfers, autour de laquelle est construit un gigantesque mur de protection. Cet évènement mystérieux s'est accompagné de la mutation de certains humains en êtres dotés de pouvoirs surnaturels :

- Les Pactisants (ou Contractants) possèdent tous un pouvoir particulier compensé par un "prix à payer". Une Pactisante peut par exemple invoquer une tornade, mais est forcée de boire de l'alcool après avoir utilisé sa capacité. Les Pactisants sont censés posséder une grande rationalité, voire d'être totalement dénués d'émotions.
- Les Pantins sont des mediums qui contrôlent des entités invisibles du nom d'Observateurs. Ils n'ont normalement aucune volonté propre.
- Les Moratorium sont quant à eux des sortes de Pantins dotés de pouvoirs incontrôlables mais sans "compensation" à fournir.

L'existence de ces humains "modifiés" est cachée à la population par le très puissant Syndicat. D'ailleurs, les témoins de manifestations paranormales se font systématiquement effacer la mémoire à la Men in Black. Les quatre personnages principaux (Hei, Huang, Yin et Mao) bossent dans l'ombre pour ce Syndicat et luttent contre les dérives de Pactisants dangereux. Le héros Hei, surnommé faucheur des ténèbres, est en même temps poursuivi par les services secrets japonais...

Synopsis soumis par El Nounourso

  • Darker than BLACK - Screenshots #1
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#Par miero le 10/06/2009 à 12:18

Voilà un anime qui me laisse perplexe, ça doit faire environ un an que j'essaie d'en venir à bout mais rien n'y fait je suis résigné ... j'abandonne:(

Je m'explique, en fait cet anime me fait vraiment envie car dès le premier épisode... wouah, quelle claque! Graphiquement parlant c'est très bon, le chara-design est sympa, les décors sont bien faits, les couleurs sont bien choisies et l'animation n'est pas en reste.
Mais voilà tout ce bel emballage ne sert pas à grand chose...

En effet, si l'aspect technique est nickel son penchant scénaristique ne l'est pas du tout.
On a le droit à un découpage très particulier, tous les deux épisodes on change d'histoire même si ces histoires font agir les mêmes personnages principaux j'ai eu un mal fou à trouvé un fil conducteur et bout de 14 épisodes je me suis lassé. Ce qui est dommage c'est l'impression de gâchis que j'avais en abandonnant cette série, si quelque chose d'intéressant survenais par la suite?

Voilà pour résumé ma pensée, je dirais que DTB est une série qui a manqué d'ambition au niveau scénario alors que tous les moyens, notamment technique, étaient réunis pour en faire une série culte.

5/10

#Par ColorLife le 24/03/2009 à 04:52

Si vous ne deviez ne voir qu'un animé cette année, Darker than Black est celui-ci (10/10).

Darker than Black une série post-apocalyptique, policière, de science-fiction/surnaturelle, d'action, un mélange des genres MAGNIFIQUEMENT réussi. L'histoire se passe dans un Tokyo post-apocalyptique, l'Apocalypse n'étant pas moins que la disparition du ciel (des étoiles, de la lune...) remplacé par un ciel "artificiel", l'apparition de deux portes - une en Amérique du Sud, une à Tokyo, et la "transformation" de certains êtres humains en êtres surnaturels (d'apparence toujours humaine) aux pouvoirs spécifiques et plus ou moins ravageurs, en trois classes : - les Pactisants, qui doivent payer un prix après avoir utilisé leur pouvoir (par exemple fumer, boire de l'alcool, dormir, renifler sa chaussette...) et qui ne ressentent plus aucun sentiment ; - les Pantins, qui sont des médiums contrôlant des "observateurs" (par exemple, ils sont capables de voir partout où il y a de l'eau, de l'électricité, selon le "média" de leur pouvoir) et sont dénués de toute volonté propre ; - les Moratorium, qui sont des Pantins avec des pouvoirs de Pactisants sans prix à payer et qui n'arrivent pas à se contrôler.

Après l'Apocalypse, un mur est construit à Tokyo pour séparer la ville d'une des portes, et dans le monde entier, des incidents avec des humains modifiés apparaissent, et deviennent de plus en plus nombreux. Les gouvernements, voyant dans les Pactisants & Cie une nouvelle technologie/arme exploitable, recrutent donc des Pactisants à des fins plus ou moins honorables, tout en traquant les Pactisants "dangereux". En parallèle, un énorme Syndicat a exactement les mêmes buts, recruter et/ou traquer les Pactisants. Cependant, les deux "concurrents" ont un intérêt commun, le secret : tout est fait pour garder l'existence des Pactisants secrète à la population (les humains "normaux" ayant vu ou été en contact avec un Pactisant ont leur mémoire relative au Pactisant effacée).

Le personnage principal de l'histoire est donc un Pactisant, Hei, faisant parti d'un groupe d'intervention du Syndicat. On suit ses aventures et celles de son groupe, qui file sur une intrigue principale très intéressante et des intrigues secondaires tout aussi intéressantes. L'histoire est tantôt exposée du point de vue de ce groupe d'intervention du Syndicat, tantôt du point de vue des services secrets japonais (assistés parfois d'autres services secrets, comme le MI6, le fameux service secret anglais avec son charismatique November 11), ce qui nous permet en tant que spectateur de suivre vraiment TOUTE l'histoire sans en perdre une miette. Les épisodes sont à voir deux par deux, car les intrigues secondaires sont traitées sur deux épisodes, ce qui permet un véritable traitement en profondeur, ce qui manque souvent aux séries japonaises qui dénouent les plots secondaires sur un épisode seulement (qui passe trop vite, zappe des choses...). Et si Hei est le personnage principal, les personnages secondaires ne sont pas du tout délaissés (sauf Amber à mon gout), avec des véritables rôles, actions, caractères et backgrounds, auxquels on finit par s'attacher, autant si ce n'est plus qu'à Hei...

Graphiquement, c'est très très très très très sympa, niveau sonore la bande-son, génériques inclus, colle PARFAITEMENT. Une perle donc scénaristique, visuelle et sonore.
Cet animé est à voir absolument si vous ne l'avez pas encore vu. Notez néanmoins qu'après avoir vu Darker than Black, vu le "niveau" de celui-ci, les animés suivants pourraient vous paraitre un peu fades, du moins c'est ce que j'ai ressenti (jusqu'à ce que je visionne Paranoïa Agent ou que le temps ait fait son effet).
Bons épisodes !

10/10

#Par Scalix le 01/12/2007 à 19:18

On se persuade, lorsque l’on est rédacteur, que plus on aura écrit de critiques, plus les prochaines seront faciles à rédiger, pratique oblige. Or, me voila face à une série terminée depuis déjà plusieurs mois, sans avoir la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir dire, à part bien sûr « j’aime bien ».

Il faut être honnête, Darker Than Black, sans être une expérience unique, demeure une série à part.
Déjà, le scénario, abordant les mutants, est au final très effacé. On apprend au compte-goutte l’intégralité des éléments nous permettant de bien cerner le cadre de l’anime, et ce des premiers épisodes aux tout derniers.
Ainsi, on suit les parutions sans trop savoir si l’on a bien compris l’histoire pendant un bon moment, et étrangement, on parvient sans difficultés à poursuivre l’aventure. Très rapidement, on en redemande.

C’est vrai, la série est belle, tonique et moderne.
Chaque épisode est un bonheur pour les yeux et les oreilles. Dans l’absolu j’aurais, je pense, été capable de suivre avec plaisir l’intégralité des épisodes, même en l’absence de trame. C’est dire si l’esthétique de la série m’a rendu enthousiaste.
Les personnages, dont le background demeurera pratiquement inexistant pendant un long moment, sont extrêmement classieux et charismatiques. L’essentiel des otakus et autre ayant visionné la série, que ce soit dans mon entourage ou sur internet, a vraisemblablement été séduit par ce côté super-héros très réaliste, sans jamais trop en faire, et sans ne jamais rajouter un quelconque pseudo lyrisme.

Formidable, me direz-vous, car le scénario commence lentement, au rythme de courtes histoires d’un ou deux épisodes. Avec un tel rythme, c’est évident, la série se démarque des autres. On ne prend pas le temps de nous exposer tous les faits nécessaires à notre bonne compréhension, on nous jette dans l’action, grandiose parfois, très bonne le reste du temps.
Visuellement, la série fait l’effet d’une gifle numérique. Les couleurs sont propres, le character-design est fin et précis, les décors sont très détaillés et même les personnages (très) secondaires bénéficient d’un indéniable souci du détail.

Nous tenons là, je pense, l’élément essentiel du succès de la série, à savoir sa capacité à charmer le public uniquement avec de bons personnages, de l’action bien fichue et un visuel propre, précis.
On notera aussi la régularité du soin apporté aux épisodes. Même s’il existe quelques problèmes d’animations et de chara-designs à quelques rares passages, force est de constater que Darker Than Black est beau en quasi permanence, ce qui pour nous, fans d’animes, est une formidable bénédiction. Merci à Bones, le studio de la série, pour nous avoir montré qu’il était encore possible de mêler rendement et soin.

Au final, la moindre révélation scénaristique consisterait en un énorme spoil. Les éléments importants du contexte ont été précieusement conservés par les scénaristes jusqu’à, au moins, la seconde partie de l’anime, et je n’ai pas l’intention de gâcher les douze premiers épisodes aux lecteurs du site.

Tentons de résumer tout ça.
Darker Than Black est une belle série, au visuel simple et accrocheur. Son scénario, pour peu que les environnements légèrement futuristes, les super pouvoirs et l’action intelligente vous plaise, saura contenter parmi les plus récalcitrants. Vous pourrez toujours vous plaindre de la lenteur du développement scénaristique, c’est évident, mais au final, mieux vaut cela qu’une énième série linéaire que n’importe quel imbécile pourrait constamment anticiper. Laissez-vous tenter par l’un des gros succès de la saison précédente, vous pourriez bien l’apprécier plus que prévu.

9/10

#Par El Nounourso le 12/11/2007 à 11:45

Autant vous le dire tout de suite, Darker than BLACK est un vrai bijou ! Si je devais ne retenir que trois perles de 2006-2007, je garderais probablement Death Note, la Mélancholie de Haruhi Suzumiya et... Darker than BLACK. Et comme je me doute que ce jugement personnel ne convaincra pas grand monde, je m'en vais vous démontrer pourquoi cet anime est absolument incontournable.

Ce qui saute directement aux yeux, c'est la perfection de sa réalisation. En plus de posséder une excellente bande son, les graphismes et l'animation de Darker than BLACK doivent être ce qu'il se fait de mieux, techniquement parlant. Les personnages modélisés avec talent se fondent parfaitement dans de splendides décors riches en détails et rarement statiques. Ce Tokyo futuriste charme immédiatement, quelle que soit le cadre de l'action : sur les rives d'un fleuve, dans un restaurant de quartier, sur le toit d'un building ou dans l'auberge de jeunesse où loge Hei, le héros de l'histoire. Au passage, rarement un personnage principal n'a été aussi intéressant. Il jongle sans cesse entre sa vie de modeste étudiant chinois et celle de faucheur des ténèbres, soldat l'élite à la solde du mystérieux Syndicat (sorte d'organisation supranationale aux objectifs flous).

La plupart des épisodes doubles présenteront une mission du Pactisant Hei et de son équipe, constituée d'un ex-flic pas tout jeune (Huang), d'une intrigante médium Pantin (Yin) et d'un autre Pactisant irrémédiablement changé en chat (Mao). Les 25 épisodes seront l'occasion de développer tous ces personnages secondaires, très différents mais tous intéressants. Et ce n'est pas tout, l'histoire se placera régulièrement du côté des services secrets nippons avec Misaki Kirihara et ses deux acolytes. Le MI6 sera aussi de la partie avec le charismatique November 11 (Pactisant lui même accompagné d'une Pactisante et d'un enfant Pantin). Sans oublier les tribulations d'un amusant tandem de détectives privés qui croisera souvent la route de Hei. Un aussi riche panel de protagonistes offre à la série une diversité appréciable !

Le seul reproche que je ferai à cet anime concerne la trame principale, passionnante à bien des égards mais parfois trop mise de côté. En effet, les aventures indépendantes placent parfois l'intrigue au second plan. Un peu dommage car cette dernière est plutôt complexe, voire carrément obscure. La fin de la saison répond malgré tout à quelques questions majeures tout en laissant dans l'ombre de nombreuses interrogations. J'aurais beaucoup aimé avoir des précisions sur la Porte des Enfers de Tokyo, la parallèle avec la Porte du Paradis d'Amérique du Sud, la rapport avec l'apparition des Pactisants, la raison d'être des Pantins, etc. Tout ceci reste flou. Dommage.

Néanmoins la série forme un tout cohérent extrêmement prenant. A côté de cela, chaque double épisode propose des situations variées, des scènes d'action impressionnantes et des personnages tout en relief. Encore faut-il accrocher cet univers à base d'humains dopés aux superpouvoirs luttant pour leur survie, unis ou divisés, bons ou mauvais... certes. Pour se faire une idée, le visionnage de quelques épisode devrait suffire. Terminons par la légitimité des actes de chacun qui est souvent remise en cause, rendant difficile la distinction entre ce qui est juste et ce qui ne l'est pas. Une autre qualité pour cet exceptionnel Darker than BLACK, que je vous recommande chaudement.

9/10

#Par PanzerFaust le 12/10/2007 à 04:29

Je considère que Darker Than Black est bien placé pour être un des anime marquant de l’année 2007.

Pour commencer, le chara design est particulièrement réussi, classique et sobre. Si ces messieurs ne se démarquent pas vraiment (c’est volontaire pour le héros, totalement passe partout), le paquet à été mis sur les personnages féminins. La séduisante Misaki, l’énigmatique Yin, la comique Kiko ont bénéficiée d’un soin tout particulier.
Quand au décor, il permet d’installer une atmosphère oppressante tout au long de l’anime. En effet, à l’instar du Seven de David Fincher , la majorité de l’action de Darker Than Black se déroule la nuit ou sous la pluie. Ceci permet d’augmenter efficacement l’ambiance de danger permanent qui entoure le héros.

La musique est également un point fort de l’anime. La BGM sait se faire discrète quand il le faut et accentue la tension lors des scènes de combat.
Quand aux génériques, ils valent la peine qu’on s’y attarde :
L'opening, sous fond de guitare électrique musclée, correspond parfaitement à l’ambiance de la série : sombre et nerveux. Un Tokyo nocturne et un héros tourmenté nous mettent immédiatement dans le bain.
L'ending, beaucoup plus classique, est centrée sur la mystérieuse Yin. La superbe voix de la chanteuse est en parfaite harmonie avec la mélancolie des paroles : superbe !
Pour moi, il s'agit tout simplement des 2 meilleurs génériques de l'animation japonaise...
Les second openings et ending ne sont par contre pas à la hauteur et ne correspondent pas vraiment à l'ambiance générale de la série.

Le scénario quand a lui risque d'en décontenancer plus d'un. En effet, l'histoire laisse beaucoup de questions en suspens, et toutes ne trouveront pas de réponses. Le premier épisode est d'ailleurs affreusement compliqué car on a du mal à comprendre tout ce qui se passe.
Mais en réalité, il ne faut tout simplement pas cherché à comprendre : le réalisateur nous plonge dans un univers qui a ses propres lois, son propre passé que l'on ne connait pas. Et c'est sur cette toile de fond que vont se dérouler des histoires, toutes racontées dans un format de double épisode.
Et c'est une bonne trouvaille de cet anime : comme les histoires se passe sur 40 minutes, on a le temps de poser les bases, de développer les psychologies des personnages qui évolueront petit à petit. Et c'est vraiment agréable que toutes ces aventures comportent un début, un milieu et une fin.

Finalement, le fait que tout ne soit pas expliqué par A+B ne m'a pas dérangé outre mesure, chaque intrigue étant suffisamment bien ficelés.


Il y a des séries qui, même sans un scénario béton, sont suffisamment bien faite pour valoir le détour. C’est le cas de Darker Than Black qui bénéficie d’une réalisation sans faille (il faut dire que c’est une habitude chez Bones). Chaque épisode passant à une vitesse folle, on est captivée du début à la fin sans une seconde pour s’ennuyer. Toutefois, j’aurais bien aimé une ambiance encore plus sombre, le titre laissant l’espérer.

8/10