Samurai Champloo

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2004
- Titre original: Samurai Champloo
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.samuraichamploo.com...
- AKA:
- - サムライチャンプルー
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Production: Fuji TV, Manglobe, Shimoigusa Champloos
- Réalisation: Watanabe Shinichirô
- Chara-design: Nakazawa Kazuto
- Mecha-design: Maeda Mahiro (armes)
- Auteur: Watanabe Shinichirô
- Diffuseur: Fuji TV
- Script: Machida Tôko (ep. 10), Obara Shinji, Satô Dai, Satô Hiroshi, Shimofuwato Uwadan (épisode 15), Sugi Ryota (épisode 17), Takagi Seiko
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Samurai Champloo
- Editeur: Dybex
Doublage
Ayako Kawasumi (Fuu), Ginpei Sato (Jin), Kazuya Nakai (Mugen)
Synopsis
Réalisé par Shinichiro Watanabe (Cowboy Bebop), Samurai Champloo se déroule à l'époque d'Edo et met en scène trois protagonistes qui, par un concours de circonstances, partent ensemble à la recherche du "samourai qui sent le tournesol".
#Par Bryynlol le 02/01/2012 à 05:51
Samurai Champloo la série qui chez Manglobe a suivie Cowboy Bebop, qui fut d'ailleurs une grande réussite, comportant 26 épisodes et racontant l'histoire de Fuu, une jeune fille qui recherche "le samouraï qui sent le tournesol",accompagnée de Jin et Mugen, 2 samurais très talentueux. Déjà ça change du manga typique où on aurait plutôt Takumi entouré de Nanami, Mayumi, Ayase, et une dizaine d'autres jeunes filles aux cheveux roses douées de fortes poitrines. Comme on a que 3 protagonistes principales, on peux en parler plus précisément.
Mugen est un perso qui ne ressemble à aucun autres, vraiment (à moins que..), c'est le bourrin de l'anime, il fonce dans le tas et improvise avec panache la suite des évènements, sa botte secrète est son fidéle "lancer de tatanes en pleine poire". Son caractère et celui du type dark méchant, mais au final, il ne peut s'empêcher d'aider les autres, volontairement ou même involontairement (il me fait penser à quelqu'un IRL). Pour certains, Mugen est le seiyuu de Date Masamune (Sengoku Basara) ou Zoro (One piece). Jin, est le personnage réservé, mais qui ne le cède à personne au niveau du katana, il a appris le maniement du sabre dans un dôjo et on se doute qu'une sombre histoire l'eut frappé par le passé. Fuu, le personnage relou qui va (vraiment) vous faire rire, et empêchera par la même occasion Jin et Mugen de s'entre-tuer. Elle va prendre, au cours de la série, la fâcheuse tendance de se faire sauver la vie par son écureuil ! (merci Momo)
Samurai Champloo vise un public plutôt jeune, comme la plupart des animes vous me direz (quoique que certains comporte beaucoup de psychologies). Le langage grossier des personnages, que j'apprécie beaucoup d'ailleurs (oui je trouve que ça donne une touche de réalité), la musique hip-hop, que j'apprécie moins, mais qui ne m'a gâché en rien l'expérience, les combats au katana, extrêmement bien faits et réaliste, l'animation est super-fluide, les passages en mode noir/2D, puis éclair blanc et effusion de sang sont excellents.
Malgré leur topissitude (désolé j'ai pas pu m'empêcher de le placer), Mugen et Jin vont fréquemment trouver des ennemies à leur hauteur, qui vont parfois les faire se retrancher dans leur dernières forces. L'action ne manque pas.
Le scénario semble faible, en fait il l'est, mais la série est tellement bien ficelée qu'on ne le sens pas. A chaque épisode, nos aventuriers vont en découvrirent un peu plus sur leur objectif, qui les mènera au final à une destination. Je n'en dit pas plus.
Les musiques :
je voulais en arriver là, pour parler de ce style récurrent dans Samurai Champloo qu'est le hip-hop. Pourquoi avoir choisi ce style ? Pour ramener du public jeune ? Parce que le réalisateur était fan de hip-hop ? 'Fin bref, on s'en fout, le truc c'est que ça colle fichtrement bien à cet anime. Quand j'ai appris que Nujabes avait participé à la création de l'OST j'ai eu la même réaction que quelqu'un qui apprends qu'un groupe qu'il connaissait depuis longtemps avait chanté dans un anime (la chose qu'il préfère sur terre avec le crumble au pèche).
Je me souviens encore de la première musique que j'ai écouté de Nujabes, c'était San francisco (malheureusement les règles d'AK m'empêche de link le son, mais les fans l'aurons vite trouvés ou l'ont déjà sur leur MP3, héhé), il y a quelques années.
Samurai Champloo est donc une réussite, une grande réussite je dirais même, alors...
- Qu'est-ce que je vous sert ?
- un 8 sur 10, et t'as pas intêret à le faire griller
- Volontiers
#Par Kanapeach le 19/09/2011 à 13:06
Critiquer Samuraï Champloo, ou comment parler de l'anime qui m'a le plus plu au cours de ces dix dernières années. Ceci étant dit, j'essaierai tout de même de respecter le minimum d'objectivité que requiert un avis.
Dans un premier temps abordons tout ce qui relève des graphismes. Le chara-design est clairement ce qui pourrait le plus rebuter quelqu'un à se jetter corps et âme sur les 26 épisodes que compte la série. En effet, le style assez unique employé par Wanatabe ne favorise pas le détail en général mais un travail fort est exécuté sur les expressions du visage, parfois exagérées, mais de telle sorte que l'on comprenne ce que ressent tel ou tel personnage à chaque instant. Pour ce qui est des décors, un immense coup de coeur. Chaque plan fixe est l'occasion d'admirer une accumulation de petits détails bienvenus, un travail sur la lumière assez conséquent, bref un hymne à l'aventure, le genre qui vous donne envie d'aller dans un jardin respirer la bonne herbe (on s'est bien compris j'espère). Enfin, l'animation est incroyablement fluide, les mouvements spontanés et à la limite du réalisme (combat entre Mugen et Jin, épisode 1) nous paraissent presque naturels, ici encore du tout bon.
Musicalement parlant, autant le dire, c'est un genre à apprivoiser. Une suite logique de pistes douces, parfois mélancoliques, mais surtout "cool". N'attendez pas de grandes envolées lyriques mais plutôt un bon moment de détente (Nujabes était et restera un grand artiste dans sa catégorie) qui colle parfaitement à l'ambiance générale de la série, décomplexée et sans fioriture. Cependant, contrairement à d'autres, l'opening ne m'a absolument pas marqué, accumulation de sons auxquels mon oreille est peu réceptive oblige.
Scénaristiquement, maintenant, on dit souvent de Samuraï Champloo qu'il n'a pas de véritable histoire. Mais finalement, qu'attendons nous d'un road movie? Un enchaînement de situations, de petits scénarii accompagnant le fil conducteur me semble être la réponse, et c'est ce à quoi vous convie l'anime. Chaque épisode est une histoire en soit, un nouveau personnage présenté que nos 3 amis Mugen, Jin et Fuu découvriront en même temps que nous. Tantôt triste, tontôt touchante, parfois amusante, on reste difficilement de marbre devant chaque scène. J'admets tout de même que le fil conducteur aurait mérité d'être un peu plus poussé, et je me demande même encore comment on peut partir pour un si long voyage en ayant pour seul indice "le samourai qui sent le tournesol"
Quelques points en vrac à aborder:
- Les personnages principaux dont j'ai cité les noms plus haut sont à mes yeux un exemple du genre. En effet pas besoin d'avoir une personnalité torturée, d'être brun et ténébreux ou d'être le comique de service pour que l'on soit intéressant. Mugen et Jin sont totalement opposés et en même temps si complémentaires que je me demande comment la série aurait pu exister si l'un des deux n'avaient pas été là. Quant à Fuu, en plus de permettre à l'histoire de se poursuivre, elle sert avant tout de lien, de pont entre nos deux-on peut le dire-amis samourais. Un trio qui plaît, un trio qui se complète, bref un trio auquel on s'attache.
- Les combats jouissent, comme je l'ai dit au début, d'une fluidité hors pair et ne sont pas un enchaînement de la même scène avec un One-shot en finish, loin de là. A chaque rixe, le défi imposé est différent, l'arme à contrer change et il n'est pas toujours si évident de tuer (ceux qui auront fini la série sauront de qui je parle).
-Le tout est peut être un poil trop long, et malgré mon degré d'immersion, certains épisodes m'ont semblé manquer d'un peu d'originalité tant j'ai eu l'impression d'avoir vu la même situation quelques minutes avant. Un format à 18 épisodes par exemple m'aurait plus satisfait que 26.
Vous l'aurez compris au travers de ces lignes, Samuraï Champloo, c'est un univers, une ambiance particulière à laquelle peu de monde résiste (il suffit de voir le nombre d'avis négatifs), une énorme surprise l'année où je l'ai vu et toujours autant de plaisir aujourd'hui quand je relance un épisode pour une cure de rappel. La note exacte étant 9.5, je mets 9, la perfection n'existant pas.
#Par Eremes le 12/07/2011 à 02:30
Je viens fraîchement de finir cet anime, qu'on m'avait il y a longtemps conseillé et que je n'ai pas regardé car j'étais réticent, une histoire de samourais, des combats de samourais, tout ça à l'époque des samourais, pas fan. En plus j'ai découvert après qu'il y avait aussi des éléments de hip-hop, un style de musique dont je ne suis pas fan non-plus.
Bref, aussi, on m'a récemment fait écouter du Nujabes, artiste qui a collaboré musicalement à cet anime (donc hip-hop japonais), et ... j'ai vraiment aimé. R.I.P..
Alors je me suis décidé à regarder cet anime, bon l'opening, graphiquement bien réalisé, mais pas fan, un peu vide à mon gout, la musique est bonne mais j'aime pas trop les vocals. Quoique, on s'y fait a force, et c'est plus trop désagréable (l'homme s'habitue a tout comme dit dans l'anime).
Comme j'ai lu dans d'autres critiques, le premier épisode, surtout le premier combat, entre Jin et Mugen est très classe. C'est ce qui m'a convaincu de regarder la suite, pourtant je suis pas un fan de samourai et encore moins de combats d'humains (préfère les méchas moi). Bref, bien rythmé, avec la musique hip-hop, qui se cale vraiment bien avec l'animation, des bons "points de vue" pendant le combat. Très cool.
Après pour la suite, j'ai beaucoup aimé aussi, beaucoup disent que le scénario est inexistant, c'est un peu vrai, j'ai aussi lu une critique qui disait que c'était chiant, ça dépend. Je trouve que l'intérêt de cet anime est leur voyage, la finalité est un peu moins importante, bien qu'au début je pensais qu'elle prendrait plus de place dans l'anime. Les trois héros voyagent, et on suit leur périple, sans rien demander de plus. On s'attache a eux, etc. Moi j'aime bien.
Après, ça a déjà été dit, le contraste entre Jin et Mugen, deux persos très classes dans leur genre. Après on va dire que Fuu sert a poser la trame de l'histoire.
Je sais plus quoi dire d'autre.
Bref, en gros, si vous êtes pas forcément fan de musique hip-hop, ne vous laissez pas abuser par ça, dans l'ensemble les musiques rendent bien avec l'animation (pour les combats) et l'ambiance présente. Les graphismes sont spéciaux, mais cools. L'animation est bonne. Le chara-design, il est banal pour certains, bon pour d'autres. Et le scénario, ça se laisse regarder, mais faut pas chercher les trucs super bien ficelés avec des retournement de situation incompréhensibles (enfin tfaçon c'est pas le genre d'anime qu'on regarde pour ça).
Laissez-vous emporter par leur voyage, et attachez-vous à eux :hap:
#Par dregastar le 02/07/2011 à 10:59
Champloo de samurais.
Un mélange de styles.
Pour les amateurs d'histoire mixant a la fois le traditionnel, le contemporain, la street d'aujourdh'ui et la poésie du Japon d'autrefois, c"est ici c'est dans cet anime que ca se passe.
Cet anime est unique et comme je l'ai fait dans une de mes critiques anterieur je vais le traiter pour ce qu'il est, ne pas le comparer a un ghost in the shell ou un quelconque seinen profond, ou drama qui aura fait l'unanimité ou presque.
Non cet anime est d'un genre leger c'est un divertissement d'action à la fois comique, crue, corrosif, cynique comme Baffie, déjanté comme un starsky et hutch ou un kill bill.
Un genre qui respire ces styles dans certaines mesures, que je ne developperais pas là ici, car je n'en aurais pas le coeur. Ca serait le justifier et il n'en est pas besoin, cet anime en prendra toujours plein la tête par une ou deux personnes mais il sera toujours salué par une centaine d'autres.
C'est tout simplement une oeuvre inclassable, rare et original a qui j'accorde le titre de chef-d’œuvre et a qui j'offre un 10 volontiers d'entrée de critique.
Comme bon nombres d'animes il est a la base d'un genre qui empêche qu'on le classe dans cette catégorie de chef-d’œuvre, mais là comme peu d'animes peuvent sans targuer il franchira les barrières du genre, de son propre genre pour aller se frotter aux autres et s'imposer parmi eux comme une oeuvre artistique avec un grand A.
"A" comme atypique, c'est ce qu'elle est, et pour cela je lui déroule le tapis rouge.
Après ça et toute cette entrée en matière, je poursuis donc et sans transition, nous allons suivre les aventure de 3 héros, deux hommes et une femmes.
Deux samouraïs, dont l'un a lâché les codes en route mais pas le sabre et un autre qui reste bien dans l'esprit de sa formation et du statut qui lui incombe et ils seront accompagné, ou plutôt ils accompagneront une jeune fille en passe d'être femme, qui dans l'innocence de ses 15 printemps fera preuve de caractère. Elle saura se faire respecter et apprécier de nos deux lascars, qui eux ne s’apprécient pas toujours.
Mais çà c'est une autre histoire et ils seront forcés de cohabiter pour le meilleur et pour le pire mais, pour notre plus grand bonheur a nous, téléspectateurs.
Il est annoncé et décrété que nos héros doivent retrouver le samouraï qui sent le tournesol, je vous parlerais pas de publicité mensongère mais on va s'éloigner de cette promesse un peu a la facon de la vie. Quant on prévoit de faire ci ou ça plus tard et parfois en fin de compte on fait, on vit autre chose a laquelle on s'attendait pas.
Peut être y reviendrons nous plus tard ? Aucune idée, vous le découvrirez.
Je vous rassure on ne sera pas malheureux, pas laissés pour compte, nous auront droit a une des plus belles complicité et tranche de vie que la japanime ait a nous offrir.
J'en entend crier au scandale de la trame oublié sur le bas du coté du macadam, je vous prie mesdames, mesdemoiselles, messieurs, de croire qu'il ne va pas se passer un épisode, sans que nos heros ne sortent leur lames, et n'aient quelques problèmes a résoudre. La série comblera nombre des défauts qu'on lui reproche, grâce à la relation que nos protagonistes entretiennent entre eux.
Je ne vais pas faire l'éloge de nos personnage, mais juste dire que nos deux héros masculin sont des caricatures, mais attention je vous assure qu'elle ne le sont pas tant que ca, et je ne me contredit pas, croyez moi.
On a le calme et le fougueux, le sage et l'insolent, la concentration et la rage, et le ying et le yang, comme il a été dit si justement par un critique bien averti.
L'un et l'autre, dans ce que l'on appelle une caricature, s’avéreront a mon sens un condensé de caractère, ils sortiront du moule qui leur est imposé pour nous montrer des facettes d'eux même qui interdisent et qu'empêchent tout raccourci. Lequel de raccourci? Celui de les caricaturer facilement, comme stéréotypé. A vous d'en juger..Ceci n'engage que moi, et il n'ya pas de caricatures grosse une maison dans cette série. Au contraire même les personnages secondaires, ou ceux présent le temps d'une seconde, juste pour un plan, ont quelque chose de particulier, bien a eux.
La forte tête et la force tranquille sont deux traits très communs, même de nos jours dans la réalité et c'est normal je pense. Et pas si gros ni impossible finalement que nos deux perso dans ce monde de brutes, avec chacun leur façon de l’appréhender soient ainsi, tout fin de compte.
L'un et l'autre jusqu'a leur technique de combat sont différents et opposés, l'un est en finesse et précision comme un faucon et l'autre est en freestyle et instinctif comme un tigre. Vous verrez deux styles de combat bien différent et joliment animés, a défaut d'être imprévisible dans leur conclusion, il le seront durant leur développement.Ils alterneront aussi, moment intense et plus formaliste mais sans jamais que ceux ci ne soient bâclés. Ne vous attendez pas à un baki ou une série de combat a proprement parlé, car Samurai champloo est d'une veine différente, d'un autre registre.
C'est d'avantage dans le rythme, le tempo(au niveau quota,ratio et durée des scènes dites normale de celles d'actions/combats) d'un City Hunter, ou d'un style d'anime dans le genre, qu'est plus varié et fourni, possédant d'autres arguments. Sans négliger ces moments de fights, qu'on est en droit d'attendre de nos deux lascars.
La fille du trio apportera une touche de légèreté de douceur dans ce monde de brutes qui fait la part belle aux hommes dans un Japon sous l'ere Edo, où vivre n'est pas une sinécure.
On suivra nos 3 comparses au fil de leur aventures où la faim sera souvent de la partie non pas que pour l'humour, et la forme cher a nos animes japonais, mais parce que tout simplement leurs vie et la vie est ainsi faites. Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger, je vous rassure cette réalité ne fera pas le scénario. Avec justesse, elle le servira parfois et sera un détail bien souvent qui impulsera des moments de complicités avec nos héros, pour les voir rebondir vers une aventure propice à l'action et aux rires.
Que dire qui n'a pas été dit déjà ? les dessins, les graphismes ,les fonds,l'animation, les ptites coupures avec un fond et de la musique pendant la série etc...
Tout est excellent, pas toujours réguliers mais toujours un quelque chose quelque part qui empêche à cet anime de sombrer dans le facile.
Force est de le constater qu'on accroche, qu'on aime ou pas, il a le mérite d'être a part. Dans un paysage Japanime, où bien souvent les visages des personnages, sont presque semblables ou familiers d'une série a une autre, surtout en tant de mode...
Là on dénotera qu'a part la fameuse série créer jadis par son illustre auteur, nulle ne lui ressemble vraiment. Beaucoups avant moi on parler de tout cela, avec justesse.
La musique:
Je m’attarderais plutôt sur l'autre personnage invité tout au long de la série :La musique. Du Hip hop du vrai, je vous rassures et pas autre chose, il sera question déjà d'expliquer le sens du mot "vrai". Sans me penser la référence ultime mais sensibilité différente oblige, je vais argumenter un peu.
Plutôt que parler de mes oreilles ou de mon feeling, de mon rapport au Hip hop, je salut la tentative et la réussite des japonais dans leur entreprise et précise que c'est du pur Hip hop aussi sur que je connais cette musique depuis mon enfance.
Depuis toujours la référence Hip hop qu'on le veuille ou non qu'elle perde de son influence ou pas aujourd'hui, ça reste les states.
La philosophie du Hip Hop a l'origine c'est" unity peace, love and having fun."
Et là je tire mon chapeau aux Japonais qui sont dans cet esprit là, ils s'éclatent, ils créent, on le sent, ça se ressent. On est pas dans les tonalité actuels où rap rime malheureusement souvent avec electro et électronique pour faire du commercial ou tout simplement de l'argent. C'est pas du bling bling qu'on a là dans cette série, mais du vrai, de l'authentique et c'est peut être pas parfait, c'est pas Américain. Je constate en tout cas que c'est frais, ça sonne vrai, y'a du scratch, ça fait du bien d'en entendre a nouveau. Les Japonais tentent jusqu'aux paroles, qui sont interprétées en Américain..et ça le fait bien.
Au passage je rappelle qu'en break dance aujourd'hui, les asiatiques sont arrivés au sommet du Hip hop, et sur le rap je les encouragent aussi dans ce sens.
Donc ce générique de début, il est délicieux il sonnent jazzy a la façon d'un Guru, d'un Tribe call quest, d'un Lord of the war, Method man ou de 3 rappeurs quainri d'antan, devenu acteurs aujourd'hui.
Ça dure 1mn30sec au début, c'est du bonheur surtout de voir de si belles images épouser le son, se marier aux tonalités et c'est calibré sans décalage du début du générique jusqu’à sa fin.
Je vous laisse l’écouter et admirer avec vos yeux.
Je m'éterniserais pas sur celui de fin, qui vaut aussi son pesant d'or, ne serai ce encore que par ses images, ses dessin, son atmosphère pop et suave cette fois. Il durera 10sec de plus pour être précis, je vous laisses les savourer et/où juste remarquer que la musique est vivante, présente, discrète, constante et bien choisi autant sur les génériques que sur les musiques d'ambiances tout au long de la série.
Vous aurez aussi du Beatbox, des enseignements sur le Japon d'autrefois, alors je vous invite goûter, a cette série qui allie le traditionnel japonais a la culture hip hop, avec brio et maestria.
Conclusion:
Un anime qui se regarde et s’écoute il ne vous laissera pas indifférent, et si c'était le cas alors, il est juste a mon sens de conclure qu'il mérite au moins la moyenne, pour toutes ses intentions.
Par exemple je donnerais un 10 ou un 9 a un Elfein lied si je le notais, c'est un anime sublime sur le plan de la création technique et artistique mais désolé il ne me parle pas, et m'atteins négativement et a qui je donnerai seulement 1 ou 2 etoiles de sympathie pour rester fair-play, nuancé et dissocié ma pensée de mon ressenti.
Là ici dans ce cas, je dit "Bravo Samurai Champloo" qui ma balladé dans son univers fun aux dialogues subtils,frais, adulte, crue, corrosif et drôle a la manière d'un Black lagoon, d'un Gantz, d'un Cowbow bebop, ou d'un City hunter.
C'est peaufiné, léché et maîtrisé dans une ambiance Street-Médiéval, a la fois léger et rude.
Ma raison et mon coeur unis d'une même voix, attribue un 10 et 5 étoiles, mérités pour ma part
J'en salue les efforts, j'en redemande et bien entendu je vous le recommande, de plus j'attend du maitre Watanabe, une 3ème oeuvre de cet acabit là.
Merci, c'est tout pour moi.
#Par enigma314 le 04/03/2011 à 15:45
Un pur délire ! Si vous adorez la littérature, le cinéma, les séries TV et la japanimation, les premières minutes de l’épisode 1 suffiront amplement pour comprendre l’ambiance de SC.
Vu le nombre important d’OP et d’ED vite entendu, vite oublié, l’OP a le mérite d’attirer l’attention. Soigné dans sa mise en scène, le rendu « image sur fond de hip hop » détonne. Cela fourmille de petits détails bien agencés qui se révèleront au fur et à mesure de l’écoute, un véritable travail artistique. L’ED sonnera plus classique avec sa jolie ballade au son bien doux.
Bien que datant de 2004, l’animation rivalise sans problème avec les productions actuelles. Quel fluidité dans les combats ! On ne peut rester qu’admiratif devant tout le travail technique qui se cache derrière chaque mouvement…Même si dans le Chevalier d'Eon, les combats à l’épée étaient bien agencés, on peut ressentir plus de majesté avec les katanas.
Musique : OK
Animation: OK
Scénario :...euh….Joker !
Le scénario est inexistant, ne nous voilons pas la face. La rencontre des protagonistes et le pourquoi de leurs aventures est aussi mince qu’un fil. De plus, les japonais ont une très mauvaise habitude, celle de répéter incessamment le même gag. Du début jusqu’à la fin de la série, vous aurez droit au “j’ai faim j’ai faim” qui finira logiquement par lasser. Idem pour le “Fichtre, tu as un grain de riz de plus que moi dans ton bol, battons-nous !” mais comme c’est typique des films d’arts martiaux, je me montrerai plus indulgente sur ce point^^
Alors qu’on crucifierait sans ménagement pleins d’animés sur ce manque de scenario flagrant, SC réussit à faire passer la pilule avec ses histoires à la fois tristes, drôles et amères. Malgré des situations farfelues, le monde dépeint par SC est âpre et rempli de violence. L’action se situe durant le règne d’un système féodal avec une certaine rigidité des codes, ne l’oublions pas. Ce juste équilibre entre humour décapant et sérieux donne une approche “adulte” aux aventures de notre trio.
Le ton de la première partie se voudra léger alors que la deuxième partie deviendra plus dramatique, plus qualitative aussi.
Les combats seront moins répétitifs et beaucoup moins expéditifs. Plus intenses en émotion, on pourra encore et encore admirer la fluidité des mouvements au cours de magnifiques duels entre lance/katana à la Serei No Moribito et katana/katana. Ajouté à cela un beau travail sur le profil psychologique des adversaires, que demandez de plus?
Concernant les personnages de Mugen et Jin, les deux s’apprécient puis qu’aucun ne prendra un ascendant sur l’autre. Entre le fou furieux et le calme censé, le cœur n’a pas à balancer, ils sont tous les deux très beaux dans leurs propres détresses. Au milieu se trouve Fuu, la petite touche féminine qui apportera juste ce qu’il faut de légèreté, de fantaisie et de niaiserie (eh oui il en faut). Toutefois, SC saura aussi offrir de beaux portraits féminins.
Tout comme son grand frère Cowboy Bebop, les derniers épisodes concluent d’une manière satisfaisante la série. L’équipe de Watanabe s’est fait plaisir et cela se ressent.
A nous d’apprécier ou pas. Pour ma part, je me suis régalée.
#Par SoulJapanExpress le 18/02/2011 à 02:55
Ca faisait très longtemps qu'il fallait poster cette critique qui commencait à devenir poussière dans les tiroirs. Un petit détour zapping et on est mis au jus par Canal Plus de la nouvelle diffusion d'un anime sensationnel. On reste dubitatif mais on veut tout de même découvrir la suite, alors on s'assoie bien gentiment au fond de son canapé et on commence à visionner ce qui sera une légende de l'animation que l'on visionnera encore et encore... Tout d'abord les studio Manglobe n'avaient pas beaucoup d'animes réputés à leurs actifs avant Samurai Champloo - c'est vrai que ensuite ils ont carburé avec Sengoku basara, Ergo Proxy... Mais si en plus à la réalisation il y'a le célèbrissime Watanabe Shinichiro connu pour avoir posé sa patte sur Cobow BeBop, une révolution dans le genre de l'anime, alors nous ne sommes pas vraiment étonné du succès de SC.
Qu'y a-t-il donc de si passionnant dans Samuraï Champloo? - Eh bien commençons par expliquer "un mixe des genres" médias, actions, comédies - SC s'impose par son style particulier, le thème est très dynamique combiné avec une mise en scène, des dialogues et des musiques uniques. Uniques dans son approche de la culture Hip Hop, particulièrement, la musique rap les graffitis, le break dance, la capoeira... Mélange de tradition et de modernité, du freestyle, du bitbox, du shamisen et du Biwa et du Koto.
Ensuite les personnages Mugen, Jin et Fuu, on ne va raconter ce qui se passe, juste leur impact positif sur le déroulement de la série. En bref Mugen et Jin incarne, le Yin et le Yang non pas le bien et le mal dans le sens, mais une polarité hautement appréciée dans SC - Mugen cheveux décoiffés, bagarreurs, en rouge, très brouillon, ne se retient jamais, toujours attiré par des adversaires qui semblent plus forts que lui. Il a un style de combat très dangereux pour ses adversaires ou un style d'être tout court bien à lui, du freestyle dans l'âme, les combats n'en sont que meilleurs. C'est le antihéros parfait, vulgaire, anarchiste et nihiliste. Jin cheveux attachés, très calme, en bleu, rangé, réfléchit avant d'agir (trop parfois), le sens de l'honneur, il n'aime pas tuer. Un style de combat Dojo fluide et raffiné, le héros parfait beau et élégant. Fuu est une sorte de catalyseur entre Jin et Mugen, la fille mignonne et gaffeuse qui finit toujours dans des situations ahurissantes.
Il n'y a a peu près rien à reprocher à l'animation - Même si sur certaines scènes il n'y a rien de croustillants, il y'a toujours dans l'arrière plan, des graphiques et des musiques que l’on nommera des pures merveilles - Obokuri Eeumi de Ikue Asazaki que j'ai découvert et que j'écoute en boucle depuis. L'animation en plus d'être de haute qualité visuellement parlant est très créative, rien que dans la scène d'ouverture ou même l'opening, plusieurs supports graphiques différents sont utilisés.
Les séquences d'animations des combats sont très vives dans les décors de jour comme de nuit. Les styles de Jin et Mugen sont excellement dissociés et il faut dire que malgré tout ils en endurent physiquement (oui à part la faim). J'ai quand même eu l'impression de connaitre l'issue des combats avant même de voir se développer l'action, sauf une surprise relative dans les dénouements.
Il y'a du flow et de la vibe - La musique sera une des raisons principales qui a fait de SC un succès. Même si l’anime se déroule au Japon dans la période Edo, il y’a du rap, du Hip Hop et des gangsters partout! D’ordinaire lorsqu’un anime s’accapare des rythmes musicaux étrangers, ils ont tendances à mal s’intégrer au décors de l’anime et étonnement ici, ces mêmes rythmes se superposent. Si vous êtes fanatique de l'histoire du Japon, de l'ère Edo et des aventures de samouraïs tristes et drôles à la fois, cet anime est à intégrer dans l'absolu dans le Panthéon de vos meilleurs animes!
Jamais deux sans trois
#Par Papimoule le 02/08/2010 à 09:33
Après Cowboy Bebop, Samouraï Champloo. Je n'ai pas adhéré au 1er et le 2ème est exactement du même style. Une concentration importante sur la musique et les graphismes au détriment d'un scénario et des personnages de qualités.
Débutons par le meilleur ça fait toujours plaisir. Les graphismes sont bon, l'animation durant les combats est fluide, les images sont fournies et recherchées. La mise en scène aussi est originale et bien montée. Surtout au départ avec les changements de plan rapides et des prises d'images bien placées. Cependant cette qualité s'efface au fur et à mesure que l'anime avance, on pourra en profiter pour la mise en bouche de l'anime et puis c'est tout. Comme si les développeurs avaient pensés que se casser le cul pour le 1er épisode serait suffisant pour attirer le monde et finalement le satisfaire. En effet au départ on est conquis mais on retourne vite sa veste. Seule l'animation durant les combats reste bonne, toujours soutenue par de bons graphismes.
Ensuite la musique... rahlala la musique... c'est pas mon style du tout. J'aime tout les genres musicaux plus ou moins et ceux qui m'insupportent le plus c'est le rap et le hip hop (la techno aussi mais c'est pas présent dans l'anime ^^). Pas de bol il n'y a que de ça. Le fond sonore est là pas de doute, il n'est pas inexistant comme dans certains animes. Il colle bien avec le style de l'anime et les images donc bon même si ce n'est pas mon style de musique je reconnais qu'il est bien utilisé. Après pour ce qui est de sa qualité je n'en sais absolument ne connaissant pas ces genres musicaux. Ah oui il y a aussi du shamisen... je hais le shamisen... mais de même sa présence est logique vu l'époque (édo)
Le dernier bon point selon moi est le mélange des époques. Le hip hop avec du shamisen. Des samouraï aux cheveux verts etc... c'est intelligemment utilisé, un peu comme dans chevalier, le film pour ce qui connaisse.
Puis le reste est moins bon. L'humour par exemple n'est pas vraiment exceptionnel, au départ je m'attendais à mieux. Le coup du mec qui dit j'ai mal au ventre pour éviter de coucher m'a bien fait rire. Puis le comique disparait totalement, éradiqué c'est ce qu'il est. Soit il n'y en a plus, soit il est de bas étage (celui qui me sort que l'épisode 7, ou pire le 22 l'a fait rire je l'achève...). Un peu à l'image de l'anime en fait. Il se dégrade.
Après, le scénario=bulle. Là faut pas déconner, tout le monde sort: "oui au final on s'en fou" mais non bordel on s'en fou pas! Il est inexistant et c'est anormal, on ne fait pas une histoire avec rien! Les petites histoires ne sauvent pas l'absence total d'une trame. De plus les péripéties sont d'une irrégularité horripilante. On a l'impression qu'on tire à pile ou face au début de chaque épisode pour savoir si il sera bon ou mauvais. Je t'en foutrais un samouraï qui sent le tournesol, tien d'ailleurs lui c'est le seul "mystère" durant l'anime et j'ai deviné qui il était réellement avant qu'ils ne le disent... donc scénario 0. Le pire c'est que l'auteur fait lui même remarquer par l'aide des dires de ses persos qu'il n'y a pas de scénario. Quant on a une imperfection aussi grosse c'est pas la peine de le préciser... J'ai remarqué que les développeurs aimaient bien faire ressortir les défauts en précisant qu'ils en sont. Je leur précise que ça les embellis pas. On se vante pas d'un passage chiant...
Les personnages aussi sont déplorables pour ma part. Mugen et Jin sont pas mal mais sans plus. Ils plaisent surtout parce qu'ils sont totalement over power. Deux personnalités opposées, l'un calme et l'autre un gros excité. Bouef pas de quoi casser trois pattes à un canard. Quant à la fille, Fuu alors elle c'est un néant. Pas de personnalité, elle est chiante, elle a faim, caricature de la fille qui sert à rien dans les animes sauf à ce faire sauver. Les personnages secondaires durent au plus 3 épisodes (pour la fin sinon c'est 2 ou 1) donc ceux qu'ils sont bien fait on a pas le temps de les apprécier vraiment et quant ils sont désagréables on le note et on retient. Des persos marginaux pour le plupart, sans intérêts, sans présences, sans consistances.
Enfin le mot irrégularité défini bien cette série. En plus elle est répétitive, je me suis amusé à passer un épisode vite fait (j'ai regardé 10 images) et j'ai vu un mec bouffer, une pute (oui belle façon de voir les femmes ^^), un fight. Ouai ça résume pas mal l'anime ça.
Bon au final il n'est pas mauvais, il est même à voir mais comme cowboy bebop il plait au départ puis on s'ennuie ensuite. Donc une note similaire pour mes deux critiques: 5 (je trouve cowboy bebop un peu mieux tout de même)
#Par haudiam le 22/07/2010 à 14:44
De très loin mon préféré!!!!
L'impression que j'ai eu:
Cet anime est une leçon du mot "voyage" !!
En effet, ici, ce n'est pas le but de leur voyage qui est important, mais plutôt les péripéties qui vont contribuer à nous en dire davantage sur ces 3 personnages qui sortent de l'ordinaire par rapport à beaucoup d'autres d'animes. On s'attache à ces aventuriers dès le départ.
Il n'y a pas vraiment de fil conducteur si ce n'est l'objet du voyage qui consiste à retrouver le "samourai qui sent le tournesol". On peut se demander au fur et à mesure des épisodes, si l'auteur n'a pas oublié la mission 1ère qui est de retrouver ce samourai mais cela n'est pas un problème surtout quand on comprend (assez vite) que le but final est de nous faire découvrir des paysages, un style de réalisation, un mélange des genres très réussi, ainsi que des personnalités mystérieuses, hors normes et attachantes qui nous entraineront dans des histoires à dormir debout mais agréables tout en conservant un certain réalisme et une bonne adaptation de l'ère EDO.
L'accompagnement musical est aussi décalé qu'en harmonie avec l'anime, de même en ce qui concerne les anachronismes présents dans beaucoup d'épisodes.
Un anime que je conseille à ceux et celles qui n'en sont justement pas très fan, vous y découvrirez là, une magnifique aventure qui ne pourra que vous intriguer et vous plaire!!
Quant à ceux qui aiment les animes... Foncez!!!! Vous allez être agréablement surpris par l'originalité de celui-ci.
Bien à vous!
#Par PetiteAkatsuki le 25/04/2010 à 17:29
Samourai Champloo: on aime ou on aime pas (même si la plupart du temps on adhère complétement, comme moi). Mais il faut l'avouer, cet animé même si bourré de qualités qui le rendent hors du commun, c'est franchement du gros n'importe quoi !
Le Chara design est déjà assez spécial (en tout cas je trouve), notamment pour les personnages. Mais c'est d'un très bon niveau et ça renforce le côté original de l'animé et dans son style aussi. Je ne m'y attarde pas, même s'il y aurait beaucoup de chose à y dire.
La musique est plus que souvent présente, je dirais presque que l'animé tourne autour de la musique inspiré de la soul jazz et du hip/hop. Ce qui change complétement et qui permet à l'animé de se démarquer encore plus. Ca aurait pu être un point très négéatif et désavantager -par ce risque pris- l'animé, mais non ! Au contraire ! C'est donc un savant et étrange mélange impromptu mais qui fonctionne malgrès tout !
L'Opening & l'Ending sont géniaux ! Je ne suis pourant pas du tout adepte de ce style de musique et pourtant là, j'ai accroché (& pas qu'un peu!). Mais si moi, qui ne suis pas fan de ce style j'apprecie, alors comment ceux qui le sont vont réagir ? Aucune idée. L'Ending est tout aussi génial, même si bien plus calme et reposant...
Du côté du scénario, ça se gâte un petit peu. En effet l'intrigue en elle-même est plutôt bidon et, il faut l'avouer, ce n'est pas vraiment recherché, franchement pas profond. Bien sûr, ça ne pouvait pas être parfait. Mais finalement je me suis rendu compte que grâce à tous les autres éléments de l'animé, l'intrigue passée presque en second plan. Du coup, on finit par regarder l'animé seuleument pour suivre les nouvelles mésaventures des persos & bien se marrer devant tant d'anachronismes (voulus, forcément)...
Perso, je trouve les scènes de combats plutôt réussies, assez nombreuses et fluides mêmes si courtes. Les techniques de combats sont nombreuses mais comme dans la plupart de ces animés, elles deviennent finalement répétitives (quoi que pas vraiment dans celui-çi).
L'ambiance générale qui se dégage est assez hors norme, comme beaucoup de points de l'animé, qui est axée sur le rire. C'est en quelque sorte un remix à la sauce Soul jazz & Hip/Hop des samourai de l'époque d'Edo de part tout le Japon. C'est très osé, bourré d'anachronisme qui rendent l'animé hillarant. Au départ, le style en lui-même choisit était franchement dangereux. Mais à l'arrivé, c'est que du bonheur ! A VOIR !
#Par le-crepusculaire le 20/04/2010 à 21:50
Introduction :
Alors pour cette critique je me suis mis à me revoir certain épisodes afin de pouvoir en parler du mieux que je le peut, car j'ai du mal à commenter cet anime... Déjà je tien a dire que à l'époque ou je regardais Cowboy Bebop (Le même scénariste) le fait qu'il soit plutôt simple au niveau de l'histoire et les épisodes qui s'enchainait tous en gardant de le humour avait suffit a me satisfaire. Et aujourd'hui pour Samurai Champloo il en est de même.
Graphisme :
Plutôt pas mal, Manglobe était a sa période de belle animations et encore maintenant je ne m'en plein pas. Le chara-disgn est plutôt simpas, sa change de l'image que l'ont a des samurai ce manga rend la chose plus... Cool... (Seul ce mot me venait à l'esprit ^^''). Je ne m'attarde pas sur ce point donc pour conclure au niveau graphisme c'est plutôt bon.
Musique :
Une très bonnes VF ! Les voies collent plutôt bien et elles sont largement préférable aux voies japonaises. En suite je tien a dire que OST de cet anime est mon préfère de tous ! C'est peu être seulement des instrumentales de rap mais que c'est bon... L'opening et l'ending aussi ne me déçoivent pas... Bref ,100% bon pour moi au niveau musique.
Histoire :
Le passe le plus important pour moi dans une critique... Et d'ailleurs ce passage qui me pose problème. Deux samurai (Ronin : Samurai, vagabond sans maîtres) Vraiment très forts qui accompagne une gamine de 15 ans à la recherche d'un Samurai qui sent le tournesol. AÏE ! Moi c'est le genre de truc que je n'apprécie pas... Les deux personnages masculins principaux ne peuvent pas se voir et ils ont surement autre chose à foutre que de céder aux caprices une fille qui cherche un mec qui à réussit l'exploit de se faire appeler ''Le Samurai qui sent le tournesol'' ( Un exploit puisque un peu partout y'à des gens qu'on appel ''Mongolien'', ''Gros nez'' ou encore ''Dents de métal''... Imaginez-vous qu'a-t-il bien put faire pour ce faire appeler de la sorte...). Bon je me plein peu être pour pas grand chose, mais l'intrigue principale ne tien vraiment pas debout un brin... En suite je doit dire que les personnages principaux, à par le fait qu'ils sont marrants à voir ensemble niveau, ne sont pas vraiment recherché. Mais vu l'humour presque permanent, et les situations complètement hors contexte pleinement d'anachronisme les rendent vraiment très attachant ! D'ailleurs c'est vraiment génial de rendre un anachronisme drôle et agréable. Niveau histoire c'est plus que moyen pour moi même si le fait que l'intrigue me laisse toujours froid...
Conclusion :
Ne cherchait surtout pas une série ou vous pourrez réfléchir et ou vous aurez des combats vraiment géniaux pour Samurai Champloo. Mais plutôt de l'humour suivit d'une histoire de voyage toutes simple qui a vraiment de don d'être agréable à suivre.
#Par |Onizuka| le 20/01/2010 à 04:52
Bizarre, je n'ai pas réussi à m'intéresser encore a l'anime cowboy bebop et ici je lis que ceux qu'il l'on adoré ont adoré Samurai Champloo.
Je croyais royalement m'emmerder et que je ne passerais pas au travers des trois premiers épisodes. Erreur! J'ai adoré, du début a la fin. Des personnage coloré et totalement opposé, Fuu, une jeunes fille qui ne s'en laisse pas imposer, Jin, un être qui a l'air soporifique mais qui ne l'est absolument pas et Mugen, que dire de ce personnage farfelu au allure du Great teacher Onizuka!
Premièrement, à ne pas prendre au sérieux, ça se passe a l'époque des samurai mais il y a des mecs qui font du b-box. Il y a un épisode qui touche au graffitis. Que dire de l'épisode du baseball versus les Américains...
Deuxièmement, la musique, je ne suis pas un fan de hip-hop mais je dois avouer que la musique cadre parfaitement avec l'anime. L'intro est super et je me suis surpris a l'écouter à chaque épisode.
Troisièmement, à ne pas écouter quand en se disant "Bah j'ai une petite demi-heure à tuer, je vais écouter un épisode *Buzzzzz* Erreur! j'ai écouté la série en trois jours tellement j'en suis devenu accroché en si peu de temps (2 épisodes et j'étais un Champloo junkie)
Finalement, Je me suis un peu identifier au trois personnage de cet anime, même si j'ai un penchant pour Mugen. Je crois d'ailleurs que chacun de nous, nous nous retrouvons en chaque personnages.
En terminant, je vous le recommande fortement car il est addictif et surprenant. je l'ai terminé hier matin et j'ai déjà envie de me le retaper!
#Par Hige le 07/12/2009 à 17:13
C'est peu dire que Shinichirô Watanabe était attendu au tournant: quand on a signé Cowboy Bebop qui fait juste partie des deux ou trois titres qui ont révolutionné le monde de l'anime à l'orée du XXIe siècle, forcément...
Forcément aussi, la comparaison s'impose alors et là, il y a peut-être matière à se trouver (un peu) déçu. L'équation chambarra + hip-hop peine un peu plus à "prendre" que la réunion science-fiction + western + jazz. Surtout, là où Cowboy Bebop alternait, ou plutôt mêlait remarquablement, les ambiances mélancoliques et violentes, d'une part, et les épisodes de joyeux délire d'autre part, Samurai Champloo ne retient quasiment que ce second plan, d'où une impression de moindre richesse... et un spectateur qui tique un peu au moment des trois derniers épisodes, qui bouclent la série en tentant de la remettre in extremis sur les rails de quelque chose de plus sombre et "mature" d'une façon qui pourra sembler un peu artificielle et "plaquée" après les 23 épisodes précédents.
Ces quelques réserves faites, Samurai Champloo reste une série hautement réjouissante, et dont on peut gager qu'elle n'est pas prêt de prendre une ride. On y retrouve la qualité graphique (avec des moments à tomber par terre) et le sens du rythme (même si celui-ci a un peu changé!) qui ont fait la réputation watanabienne, mais cette fois au service d'une histoire résolument barrée et jubilatoire. On notera bien sûr l'usage décomplexé des anachronismes, car même en ne considérant pas les plus évidents (du type les lunettes design de Jin et le surnom de "John Lennon" qu'elles lui valent de la part de Mugen!), on a quand même un mix d'éléments empruntés à deux ou trois siècles d'histoire du Japon...
Samurai Champloo, c'est donc une série qui refuse de se prendre au sérieux (enfin, sauf les trois derniers épisodes, donc...) mais qui pour autant ne lésine pas sur la qualité technique et scénaristique. Avec un résultat qu'on prend toujours autant de plaisir à re-regarder!
#Par azorni le 29/10/2009 à 08:31
"Samourai Champloo'" est au Chambara ce que "CowBoy BeBop" est à la science-fiction : le contexte est là, les codes sont plus ou moins respectés, mais l'ensemble sert surtout de décor général pour développer l'ambiance et le style narratif propre à l'auteur.
Peut-être parce qu'il était conscient de l'aspect désormais désuet et poussiéreux de ce genre cinématographique, l'auteur a fait beaucoup d'efforts pour briser les repères et donner malgré tout à son oeuvre un aspect moderne.
Il y a tout d'abord l'OST : du hip hop essentiellement. Personnellement non seulement je trouve que cette bande son est très bien choisie et utilisée, mais j'incline même à penser qu'un choix aussi radical était absolument indispensable pour coller à l'esprit de l'anime. En effet même si comme dans tout chambara les combats sont sanglants et les héros durs et taciturnes, le décalage des situations, ainsi que l'humour et la décontraction omniprésents, justifient pour moi l'usage d'une bande son inhabituelle pour ce genre cinématographique.
Ensuite, il y a le choix de deux héros masculins dont un seul a pour tâche d'incarner les standards du héros de Chambara. Silencieux, intègre et invulnérable au sabre, il suit la voie du bushido comme tout samourai digne de ce nom. L'autre apporte la pointe de modernité, ne serait-ce que par sa tenue quasiment anachronique. Sa personnalité rebelle, torturée et amorale intrigue et entretient la curiosité du spectateur.
Pour leur tenir companie, un personnage féminin apporte la touche de légèreté et d'espièglerie nécessaire pour compenser la dureté parfois pesante de ses deux compagnons de voyage. Elle est rigolote, par exemple lorsqu'elle s'empiffre et devient obèse le temps d'un épisode.
L'histoire, quant à elle, suit le schéma d'un road-movie : nos trois héros se sont lancés dans une quète dont on ne connaitra l'issue qu'à la fin du voyage. D'ici là, leurs aventures seront plus ou moins disctinctes les unes des autres, si bien que "Samourai Champloo" est bien une série, et non un feuilleton.
Tous les épisodes ne se valent pas à mon avis, et pour tout dire j'ai failli m'arrêter après le cinquième ou le sixième, jusqu'à ce que l'un d'eux me plaise vraiment. J'ai ensuite continué et d'autres épisodes se sont avérés au moins aussi bon. La série dans son ensemble vaut donc le coup d'être visionnée.
Sinon pour les graphismes et l'animation il n'y a rien à dire à part qu'ils sont excellents, et qu'ils constituent à n'en pas douter l'un des points forts de l'anime. Je me permettrai tout de même de déplorer l'usage assez fréquent de scènes dans la pénombre. Je crois que c'est l'un des codes du genre, et que c'est sensé accroître le réalisme, mais personnellement je trouve surtout ça assez agaçant. Il en va de même pour l'usage d'importants écarts dans le volume des voix dans les dialogues pour traduire l'éloignement relatif des personnages. Assez énervant aussi.
"Samourai Champloo" n'en n'est pas moins une très bonne série, que je recommande sans trop d'hésitation.
#Par AngelMJ le 21/09/2009 à 20:49
Comme le dit le proverbe : les chiens ne font pas des chats. Traduction dans notre cas : Watanabe fait du Watanabe. Après Cowboy Beebop qui m'a fortement charmé, c'est sans trop d'effort que je me suis empressé de voir Samurai Champloo. On me disait que c'était comme CB, dans un autre contexte. Et bien c'est exactement ça.
On retrouve SC le déroulement de CB : des petites histoires sans vraiment de lien entre eux, le tout nous amenant vers les derniers épisodes sur lesquels se focalisent la trame principale. Si vous n'êtes pas adepte de ce mode de narration, mieux vaut passer votre chemin. Pour les restes, suivez moi sur les traces de Mugen, Fuu et Jin.
Avec ce genre de rythme, la série devait compter, comme son aînée, sur la force de ses personnages. Car c'est bien eux qui poussent le téléspectateurs à visionner la série jusqu'au bout. Sinon, difficile de suivre le cadence d'un scénario dont tout le potentiel se regroupe sur 4 épisodes finaux.
Heureusement pour nous, notre trio a ce qu'il faut de charisme pour nous captiver. Les trois compères sont de véritables électrons libres, qui vadrouillent souvent à droite à gauche, à trois comme en solo, pour finalement toujours se retrouver à la fin et reprendre la piste du samouraï qui sent le tournesol.
La série n'est dénuée ni d'humour, ni d'action. Progrès aidant, l'ensemble ne souffre d'aucun défaut technique et se maintient du début à la fin dans une qualité visuel de haut niveau. Cela lui permet de vieillir bien moins vite que Beebop. Les histoires vont d'amusantes à captivantes, les plus intéressantes étant celles où les personnages principaux sont mis à nus, histoire de voir d'un peu plus près ce que chacun peut cacher comme potentiel scénaristique.
Bref, Samuraï Champloo semblait bien parti pour jouer des coudes avec sa grande soeur. Cependant, un élément est assez décisif quant à choisir entre l'équipage du Beebop et le trio en kimono : la musique. En effet, Beebop baigne dans un univers jazz, Champloo dans celui du hip hop. Là, tout est question de goût. Et manque de chance pour Fuu et ses 2 gardes du corps : je n'aime pas le hip hop, qui plus est, le hip hop japonais!!
La musique est souvent parvenue à venir entâcher mon visionnage. Difficile de dire si l'OST vaut le coup ou si elle est un point fort ou faible pour la série. Dans mon cas, ce fut particulièrement pénible, à défaut d'être utilisé convenablement dans la série.
Pour conclure, Samuraï Champloo est une excellente série qui n'a rien à envier à son aînée. Très belle et prenante, seul l'aspect sonore risque d'être décisif quant savoir si vous allez adorer ou juste aimer. Pour ma part, Beebop reste en tête mais Champloo s'en tire avec les honneurs. En espérant que Watanabe ne choisira pas la Techno pour la prochaine fois...
#Par Arzen le 10/05/2009 à 11:38
Cela fait quelques temps déjà que j'ai vu cette série mais, malgré toutes les autres que j'ai vu depuis, elle fait toujours partie de mes préférés.
De plus, elle m'a permis de convertir de nombreuses personnes à l'animation japonaise. Elle nous permet de découvrir la culture du japon des samourais, de voir de magnifiques paysages, de rigoler des délires de la série ou bien de voir des combats contre des personnages hors du commun.
Je ne vais pas redire déjà ce que les nombreuses critiques élogieuses disent de Samurai Champloo. Je dirais simplement regarder la sauf si avez peur d'être blasé! non pas par samurai Champloo, mais par les autres séries que vous visionerez après.
Cette série met en effet la barre très haute tant sur le plan visuel ou attractivité des personnages.
La série qui suivra devra être de la même envergure et croyez moi elle ne sont pas nombreuses. (Je suis donc obligé à mettre aux gens qui découvre la japanime avec samurai champloo une série tel que cowboy bebop pour suivre!)
Maintenant que vous êtes prévenus bon visionnage.
#Par zil le 17/03/2009 à 11:58
Si vous voulez voir une série avec les dessins typiques qui caractérisent les animes japonais, oubliez Samurai Champloo parce que les cadres sont complètement explosés.
Tout commence par le générique d'intro qui nous met tout de suite dans l'ambiance de l'anime : des personnages taillés à la serpe, une musique axée rap, etc. Si cette intro ne vous plaît pas, vous êtes mal car l'anime continue sur cette trajectoire...mais tentez le coup malgré tout :
- un chara-desing qui change et ça fait du bien ! Parce que les référentiels comme Miyazaki (même si je suis un fan de Miyazaki), c'est bien mais il faudrait penser à se différencier un peu parfois ; et c'est le cas ici. Les visages et les corps sont affutés, ce qui affirme très efficacement les personnages et leurs caractères.
- une animation fluide et rapide qui nous offre des visuels très intéressants et qui ne font pas mal aux yeux !!! Les scènes de combat et/ou de courses n'en sont que meilleurs !
- une bande-son variée et originale, savamment choisie pour accompagner de la manière la plus adéquate l'anime et les situations dans lesquelles se retrouvent les personnages.
- une façon originale d'aborder les samouraïs et la culture japonaise pendant la fin de l'ère Edo.
Certes, la construction de l'histoire ne fait pas preuve d'une originalité exemplaire et reste un peu grossière (une nouvelle histoire sans relation directe avec la précédente), mais tout ce qui a été précédemment cité nous le fait oublier immédiatement.
Il faut donc se forcer à regarder (au moins) le premier épisode avant de dire "Samuraï Champloo, je ne te regarderai pas !", il en vaut vraiment la peine.
#Par Heain7 le 11/02/2009 à 05:12
Je dois dire en commençant que Shinichiro Watanabe est un de mes auteurs préféré. Il n’a fait que démontrer une fois de plus son talent avec Samurai Champloo. Cet anime réussit à se démarquer du reste notamment pour son style graphique, mais aussi pour son scénario qui donne une crédibilité souvent absente dans certains animes.
Parlons plus en détail des dessins. Ceux-ci montrent un style et une innovation totalement nouveaux à tout les animes. Avec un style graphique sec, carré, et surtout avec une animation d’une fluidité surprenante, Watanabe a su créer un anime énergique et vivant.
Le scénario sera pour certain totalement insensé et exagéré, mais tout cela n’est que du superficiel car la vraie beauté de celui-ci réside dans les personnages et les émotions qu’il font ressortir. Tantôt l’hilarité, tantôt la tristesse ou la frustration, Samurai Champloo passe par tous les spectres des émotions ce qui en fait un anime riche en contenu.
Les personnages vont graduellement faire en sorte que nous nous attachions à eux. Ils révèleront chacun une histoire distincte qui fera ressortir leur personnalité et leurs aspirations. Mais ce qui étonne, c’est que malgré toutes les exagérations (en particulier dans les trois derniers épisodes) les personnages acquièrent une crédibilité stupéfiante.
Pour ce qui est de la bande sonore, elle est magnifique. Watanabe a choisi un thème rap qui varie d’intensité, s’adaptant à la perfection à la situation. Peut-être que les connaisseur n’y verront pas du bon rap, mais comme je n’en suis pas un, cela me passe cent mètres par-dessus la tête.
Samurai Champloo est une série passionnante qui a encore une fois montré le talent de son auteur, qui, je l’espère va encore pouvoir ressortir des perles de cette qualité. Au final, cette série mérite amplement son 10/10
#Par killahbzz le 18/09/2008 à 11:19
Samurai Champloo se déroule à l'époque d'Edo et met en scène trois protagonistes qui, par un concours de circonstances, partent ensemble à la recherche du "samourai qui sent le tournesol".
Vu comme ça c'est beau et tout. Pour moi c'est plutôt une gamine qui cherche un gars qui chlingue la tournesol (elle sait pas qui il est ni à quoi il ressemble) accompagné de deux clodos affamés invincibles qui n'arrêtent pas de errer dans plusieurs villes en quête de bouffe. Vla! c'est du scénario sans blabla inutile.
Si vous voulez de la baston pseudo classe et pas jouissive car trop courte et plagiant le hip hop, vous êtes servis.
Si vous voulez vous moquer de clodos tout le temps affamés (c'est ça l'humour) vous êtes servis.
Si vous n'arrivez pas à dormir le soir après une longue journée de travail car votre parton vous e..erde, regardez cet anime vous permettra de résoudre ce problème.
Bon, j'ai pas trop aimé. C'est monotone, répétitif, est le seul intérêt est de retrouver un gars qui chlingue le tournesol. Ils veulent vraiment nous entendre faire hihan! hihan!, non je ne suis pas dupe, c'est pas que le créateur de Cowboy Bebop a fait cette série que cette dernière puisse faire autant faire du bruit sur elle.
On dit que le mélange hip hop est.... nan, le hip hop est très mal représenté: le générique c'est une boucle de très très vieux soul avec un jap qui fait peine à entendre tant que la langue de Bush n'est pas son fort, il n'a pas de flow, la boucle est pourri, l'ambiance générale lors du visionnage de l'anime est identique, on s'emm..de et on s'en souvient même pas tellement c'est moche (j'adore le hip hop, le vrai)
Les combats sont certes beaux, mais trop courts : 2 min par épisodes car la plupart du temps nos héros passent leur temps à se plaindre de leurs ventres vides d'où la série fini par une succession incessante de "j'ai faim" (et c'est censé être drôle?)
Générique 2 min, J'ai faim 5 min, Comment manger? 5 min, J'ai trouvé il faut faire ça pour manger! 3 min, baston 2 min, on cherche la gars qui chlingue le tournesol? 1 min, générique 2 min.
Et ça continue pendant les 26 épisodes, j'ai faim... j'habite dans le 10è pays le plus pauvre au monde alors je ne trouve pas ça très drôle!
Les personnages: le créateur c'est dit, je ne sais pas quel genre de gars je vais créer, un gars sérieux ou un gars plutôt excentrique? bein , je vais faire les deux. l'un est silencieux à en dormir, et l'autre veut se la jouer bad boys des campagnes faisant de la capoeira.
L'humour est quasi-inexistant et on ne s'attache pas aux personnages tellement ils n'arrêtent pas de crier l'aumône à cause de leur ventre insassiable.
Dans une série à baston le plus important c'est la baston, la il n'y a a pas beaucoup.
Si on se bat pas on fait rire (non?), c'est pas le cas non plus!
Si on ne sait pas faire rire, on passe à une love story MAIS à part des catins dans des maisons de passe il n'y a rien de tel dans cette série!
S'il y a pas d'amour, pas de rigolade, pas de baston, il ne reste plus que la musique alors? Bein non, la musique est à jeter aux oubliettes tellement quel est laide, moche, et ne traduisant aucune sensation même dans les moment où normalement il devrait y avoir une bande son émouvante, il n'y a que du "rap" très BAS DE GAMME insultant mes petites oreilles si sensibles à la pureté d'un vrai bon rap.
Bon, pas d'amour, pas de rire, pas de baston, pas de musique? Il reste quoi, le design et l'animation.
Même si je déteste la série (il vaut mieux le dire), il faut avouer que l'animation est de bonne facture, avec certain angle de vu bien choisi... MAIS au fonds les combats sont pas assez hardcores...
Pour le travail fait sur le graphisme, je lâche 3 points
Faisons les comptes:
Graphismes 3/3
Rire 0/3
Combat 1/3 (je l'ai dit : trop courts et pas assez nombreux)
Histoire 0/3
Musique 0/3
Ambiance 0/3
Bonus 0/2
Donc on a un total de 4/20, donc 2/10
#Par El Nounourso le 28/01/2008 à 17:39
L’expérience Cowboy Bebop m’a marqué au fer rouge, c’est donc avec une certaine excitation que je me suis plongé dans cette autre série signée Shinichiro Watanabe.
Laissant la SF au placard, les auteurs nous transportent au Japon de l’époque d’Edo (1600-1868). Truffée de repères chronologiques et de références historiques, l’histoire n’en est pas moins complètement incohérente. En effet, on s'est amusé à faire cohabiter des éléments espacés de plusieurs décennies ! En clair il est impossible de savoir quand se déroule l’histoire, mais si certains choix ont été fait quant à l’architecture des bâtiments, les vêtements des personnages, etc. Personnellement je ne suis pas suffisamment érudit pour associer ces éléments à une fourchette chronologique ou même un siècle. Ceci étant dit, l’immersion n’en est pas moins excellente ! Allant de l’obscure forêt au quartier chaud d’une ville en passant pas une plage peuplée de pirates, les décors en mettent plein la vue.
Le quatuor de Cowboy Bebop laisse place à un trio inattendu : deux experts du sabre - Jin et Mugen – accompagnés d’une jeune fille de quinze ans, Fuu. Cette dernière parvient à convaincre les deux hommes de ne pas s’entretuer et de l’aider à retrouver un mystérieux « samurai qui sent le tournesol ». Liés par cet étrange contrat, ils partent tous les trois sur les routes. Jin est le modèle même du guerrier taciturne et introverti, en opposition totale avec Mugen, sauvage et tapageur. Afin de transposer physiquement ce contraste de personnalité, Gin porte une queue de cheval et de fines lunettes alors que Mugen est affublé d’une boucle d’oreille et de cheveux en pétard. Fuu apporte une touche de sensibilité et d’humour dans le groupe, passant son temps à se plaindre du comportement de ses compagnons.
Mais l’élément le plus surprenant de cette série reste le mélange avec la culture hip-hop, contrairement à Cowbop Bebop qui avait misé sur une ambiance mélancolique blues-jazz. Bien évidemment, cela ce ressent dans l’excellente OST, mais aussi dans la mise en scène (les transitions entre chaque séquence ressemblent à une sorte de « scratch », comme si la bande vidéo était un disque vinyle) et les thématiques (culture de la rue : graffitis, coiffures extrêmes, accessoires ostentatoires, human beatbox, style de combat de Mugen apparenté au breakdance…). A côté de cela, on assiste parfois à des craquages complets, comme certains passages se passant carrément à notre époque. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le mariage osé entre la période d’Edo et la culture hip-hop est une très grande réussite.
Je n’ai pas évoqué la trame scénaristique pour la simple raison qu’elle est aussi épaisse que du papier cigarette. Elle n’est qu’un prétexte pour lancer notre trio à l’aventure à travers le Japon et ne ressurgira qu’à la toute fin de la saison. Ce n’est pas grave en soi pour la bonne raison que chaque épisode (simple, double ou triple) propose une histoire indépendante. Ca tourne souvent autour de l’estomac vide de nos héros qui les force à offrir leur aide contre un repas, un peu d’argent ou un toit pour la nuit. Les nombreux combats au sabre ne sont pas toujours au cœur du récit mais une chose est sûre, le spectacle est à chaque fois au rendez-vous. Desservies par une animation de qualité, les chorégraphies sont magnifiques et inspirées, avec en plus des angles de caméra astucieux mettant bien en valeur les mouvements.
Le seul vrai reproche que je ferai concerne certains épisodes ou séquences moins réussis que les autres. Ca reste assez rare mais je citerai juste le match de base-ball avec les Américains (!), amusant au début mais finalement gavant. Toutefois, cela n’éclipse absolument pas la qualité magistrale de l’aventure, l’humour très présent et le charisme des personnages, le tout dans une ambiance hip-hop joyeusement décalée. Je le classe légèrement en dessous de Cowboy Bebop, mais ça reste un grand moment de japanimation.
#Par BadPotato le 30/07/2007 à 00:53
Voila un anime qui nous plonge directement au bon vieux japon d'antan, alors que l'injustice, la pauvreté et le sang battaient leur plein!
Cette magnifique œuvre a pour point fort, son style. Bien qu'il soit un peu surprenant au début, on s'y fait assez rapidement. En effet le "rap" occupe une bonne partie du rythme de l'anime et c'est ce qu'il fait tout son charme. Bien que je n'ai jamais été un grand amateur de ce type du musique, j'en suis tout simplement tombé amoureux. :)
Cet anime va aussi beaucoup vous apprendre sur les divers traditions, le mode de vie que les gens avaient à l'époque, le tout dans une atmosphère humoristique, pour ne pas dire à mourir de rire (mais tout en restant logique et connecté a la réalité).
Enfin les seuls points faibles de l'anime, c'est dû peut être à ma perspicacité à prévoir quelle était l'identité du samouraï qui sent le tournesol et aussi à cause du fait que les deux samouraïs qui accompagnent la jeune fille sont plutôt puissants (mais ils ne sont pas pour autant les plus forts de toute la planète (ce qui rattrape un peu)) et on sait qu'il sortiront vivants de n'importe quelques mésaventures (ce qui est un peu moins dur).
Mais bon, je cherche peut être trop les défauts de l'anime et je ne regarde peut être pas suffisamment tout le travail qui est derrière.
Ceci dit, je vous assure que vous allez passer de très bon moment et en plus ça vous paraîtra certainement un peu différent des autres animes tels que Naruto ou FMA (où le déconnage occupe parfois un peu trop de place...)
A regarder et à adorer, garanti!
#Par Zed le 12/01/2007 à 19:35
Un très bon anime que je conseille à tout le monde, original, dynamique très beau visuellement mais surtout musicalement.
En effet LE point fort pour moi c'est bien la musique. Pourtant moi qui n'aime vraiment (mais alors vraiment) pas le rap je l'ai adorée. Elle sont différentes de tout ce qu'on peut écouter dans ce genre d'anime, ce mélange funky/rap colle vraiment bien aux graphismes et à l'ambiance.
L'animation quant à elle, est un autre des points forts de cet anime, les combats sont fluides, ca bouge, c'est un vrai feux d'artifices pour les yeux.
Les perso, quant à eux, sont aussi bien ficelés, Mugen, le fou incontrolable étant l'opposé de Jin, posé, calme, toujour serein, et leur différences se ressent aussi bien dans leurs façons d'être que dans leurs techniques de combat.
En plus de ca les anacronismes sont vraiment très drôles, avec une réalisation originale cela donne un cocktail détonnant. Avec une fin tout aussi original, qui colle bien à l'ensemble de la série.
En bref, un anime à voir. C'est pour ca que je lui met 10 non pas parce qu'il est "parfait" mais parce que c'est celui qui m'a le plus surpris.
#Par watanuki le 11/12/2006 à 19:34
Après Cowboy Bebop, Samurai Champloo. Le temps a passé, et cette série n'est pas vraiment révolutionnaire, en tout cas son impact se ressent bien mois que Cowboy Bebop.
Pourtant, il serait dommage de passer à côté, parce qu'encore une fois, Watanabe se sert d'un média populaire pour expérimenter de nouvelles façons de raconter une histoire. Ici, c'est avant tout le hip hop qui dicte la conduite du récit : les séquences s'organisent comme un morceau de rap, et les références sont souvent tournées vers ce monde-là, entre culture des graphers, art d'avoir un look totalement fashion (des lunettes plaquées or par exemple et des percings).
Une fois encore Watanabe joue la carte de l'originalité, et cette fois c'est l'anachronisme qui domine : les américains débarquent au Japon avec des dizaines d'années d'avance, un idiot invente le hip hop, mais on croise aussi un hollandais qui évoque les problèmes que lui cause son homosexualité dans son pays ; de nombreux artistes tels que Van Gogh apparaissent, le temps d'un canular hilarant. Watanabe joue encore une fois avec la culture générale, et même si la formule a déjà été éprouvée sur Cowboy Bebop, ça marche toujours aussi bien, d'autant plus que l'écho avec nos problèmes de société est un peu plus fort.
L'originalité est belle et bien présente : Watanabe a opté pour un charadesign aux antipodes de celui de Cowboy Bebop, et l'on passe de formes arrondies à des dessins anguleux, mines patibulaires et rictus à angles aigus. Le scénario est plus suivi que celui de Cowboy Bebop, mais le thème reste le même : celui d'une grande errance pour trois personnages que seul le destin a fait se rencontrer, et qui apprendront petit à petit à s'apprécier. Les personnalités sont différentes de celles de Cowboy Bebop, entre un excité du sabre expert en baston mais n'ayant jamais appris à se battre, et un taciturne maître en sa discipline, tandis que c'est autour de l'héroïne que se cristallise l'histoire, celle-ci cherchant un samouraï qui sent le tournesol.
Les épisodes sont globalement tous réussis, et l'expérimentation visuelle a la part belle, tant dans la mise en scène que dans la manière de dessiner (cf par exemple la séquence où Muygen est drogué par les vapeurs émanant des champs en feu).
Ici l'histoire est bien plus resserrée autour d'un triangle, encore une fois, et qui n'est pas amoureux, pour une fois. L'amour n'est pas un thème majeur de Samurai Champloo, et Watanabe préfère tout axer sur l'étrangeté de ce groupe de voyageurs unis par une promesse en toc, celle de servir de garde du corps à une gamine de 16 ans qui n'a pas de seins (et croyez bien que Watanabe exploite bien cette absence mammaire pour faire une critique assez hilarante du fan service : voir le personnage courir avec deux noix de cocos dans son soutien-gorge est tout bonnement excellent).
La musique, quant à elle, est d'un très bon niveau, la critique de Scalix est là pour vous éclairer sur son intérêt. Il faut insister enfin sur l'excellence du générique de début, inspiré de lithographies, où l'animation splendide s'associe à une musique à mon sens très réussie, entre calme et fureur.
Bref, Watanabe parvient ici à faire aussi bien que Cowboy Bebop, sans pour autant frapper aussi fort que sa précédente série, le marché s'étant considérablement amélioré en terme de qualité depuis.
Quoi qu'il en soit, selon moi, il s'agit d'un nouveau chef-d'oeuvre, que tout amateur d'animation japonaise se doit au moins d'essayer une fois dans sa vie.
#Par kuro-wanwan le 22/01/2006 à 12:11
Samurai Champloo est un anime difficilement classable.
On pourrais s'attendre à un shônen classique mais il n'en est rien. En effet, les combats des deux héros ne sont pas très développés voire même de second plan dans la plupart de l'anime. Et c'est là que certains pourrons être déçus, puisque le premier épisode semble nous promettre une bonne série avec plein de katanas et de sang.
Cela dit, chaque épisode est unique en son genre, parfois triste, parfois totalement déjanté, et surtout plein d'anachronismes assez énormes. Seul problème : l'histoire globale de la série. Elle est plantée dès les premiers épisodes mais n'est plus qu'un vague fil rouge pendant la majorité des épisodes et n'y sert que de prétexte à toutes les aventures (plus ou moins bien, mais surtout plus) de nos héros. En fait chaque épisode est divertissant et dans la majorité des cas a une histoire bein construite et bien réalisée... mais on a pas le goût de trop peu à la fin qui nous pousserait à enchaîner les épisodes. Ceci est dû principalement, je pense, à la faiblesse de l'histoire principale qui n'évolue pratiquement pas pendant les 16-17 premiers épisodes.
Du point de vue dessins, effectivement, c'est souvent sombre... D'autant plus que certaines images sont extrêment colorées (ça m'a même fait penser parfois à du Miyazaki tellement l'herbe est verte limite fluo), ce qui renforce le contraste.
Les personnages sont assez classiques et évoluent peu, du moins dans la première partie de l'anime (je suis pas très psychologue, je n'en dirai donc pas plus.)
Pour ce qui en est de la musique, certes il faut aimer. Mais même si je suis pas fan de ce style, ça passe plutôt bien et ça met pas mal de rythme dans les épisodes. Donc, à part quelques morceaux qui sont assez insupportables (mais ça, il y en a dans presque tous les animes), je pense que c'est plutôt un bon point.
Donc en résumé, un anime à regarder sans hésiter. Seule qualité requise, de la patience si vous sentez que les épisodes sont trop indépendants et n'amènent rien à l'histoire, la deuxième moitié des épisodes est nettement plus structurée et une fin plus que bien. Donc pour moi cet anime vaut un bon 7/10, et les 3 points que je lui enlève sont uniquement dus à cette première partie dans laquelle on ne se jette pas corps et âme.
#Par kisuke urahara le 29/05/2005 à 17:47
Univers totalement anachronique, mêlant habilement hip hop et katanas, voilà comment, en quelques mots, résumer l'animé Samurai champloo.
Tout d'abord, on se laisse facilement embarquer par les personnages principaux de la série, réunis pour trouver le samouraï "qui sent le tournesol". Chacun a un style qui lui confére un épanouissement dans la série: Jin, plutôt sérieux et raisonnable, Mugen, malpoli et sans-gêne, et Fuu, courageuse mais frêle. C'est cette dernière qui rallie les deux combattants que sont Jin et Mugen à sa quête.
Du côté animation, on a une palette de couleurs assez sombre (voire très sombre) utilisée à 80% du temps. Il me semble qu'il y ait une concordance entre les couleurs et les sentiments des persos. Niveau combat, assez fluide et compréhensible, par moment on se retrouve dans la tête du combattant, bref de bons passages! Toujours pour suivre l'animation, 100% des combats se font avec des couleurs sombres.
Pour être en accord avec la critique, le point "sombre" de l'animé se situe dans les épisodes. Hormis une trame bien suivie, le niveau de qualité des épisodes varie du très bon au très moyen. On ne peut d'ailleurs que se réjouir de voir que la grande majorité se situe dans la catégorie supérieure. De plus, l'animé se termine sur une bonne fin.
Je ne peux pas trop critiquer la musique, n'étant pas du tout en résonnance avec le style hip-hop mi-japonais, mi-américain mais on retrouve quelques thèmes intéressant et envoûtant (qui bien sûr ne font pas partie du style hip-hop).
Bilan, une bonne série qui montre le talent de Watanabe! Par contre, la noirceur du dessin pourrait repousser les novices.
Note 8/10.
#Par Beck le 16/05/2005 à 23:18
Samurai champloo, un anime de samurai comme les autres? Pas vraiment, car cette oeuvre fait plutôt objet d'OVNI dans le flot de la production.
Du point de vue graphique, on ne peut pas contester la qualité, que ce soit pour le dessin ou le chara design, et l'animation est bien évidement soignée. Mais là ou Samurai Champloo prend une longeur d'avance, c'est dans l'esthétique dégagée et la mise en scène adoptée par l'auteur qui ne devrait pas laisser indifférent.
On se laisse alors guider par le scénario, au gré des péripéties de nos trois héros jusqu'au dénouement final, en ayant passé de très bon moments.
Un anime à découvrir.
#Par chickboum le 20/01/2005 à 14:21
On connaît Shinichiro Watanabe surtout grâce à Cowboy Bebop, donc on pouvait en attendre beaucoup de Samurai Champloo. Et on est pas déçu! Certes la musique Trip-hop/Rap ne plaît pas à tout le monde... Certes le scénario a du mal à se mettre en place durant les 15 premiers épisodes...
Mais quelle animation! (la meilleure qu'il m'ait été donné de voir) Les combats sont somptueux, le chara design, super original, est terriblement efficace. Bref, au niveau visuel, Samurai Champloo est tout simplement incomparable et incontournable.
Ensuite, même si le scénario global ne s'expose qu'au compte-gouttes, chaque épisode a sa propre histoire. Et comme dans Cowboy Bebop, les histoires sont intelligentes, originales et innattendues.
Les personnages principaux (Mugen, Jin et Fuu) sont très attachants et on peut dire que Mugen sort un peu du lot par son style de combat génial et sa personnalité de feu.
Avec un scénario général mieux "ficelé" j'aurais mis 10. Vivement la suite (saison 2) qui est susceptible de corriger ce petit défaut.
