Baccano !

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2007
- Titre original: Baccano
- Nombre d'épisodes: 16
- Site officiel: http://www.baccano.jp/
- AKA:
- - バッカーノ!
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Brains Base
- Production: Happynet Pictures, Media Works, Project Baccano!
- Réalisation: Ômori Takahiro
- Chara-design: Kishida Takahiro
- Auteur: Narita Ryohgo
- Musique: FictionJunction KAORI (chansons), Kajiura Yuki (OP et ED: composition, arrrangements, paroles), Oda Kaori (ED: "Calling"), Paradise Lunch (OP: "Gun's&Roses"), Yoshimori Makoto
- Diffuseur: GyaO, Tokyo MX TV, WOWOW
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Baccano !
- Editeur: Ankama Video (VOD)
Doublage
Chiwa Saito (Carol), Daisuke Sakaguchi (Jacuzzi Spot), Hiroyuki Yoshino (Filo Procenzo), Keiji Fujiwara (Ladd Russo), Kinryuu Arimoto (Szilard Quetz), Masaya Onosaka (Isaac Dian), Mitsuru Miyamoto (Maizer Avarro), Norio Wakamoto (Gustave St. Germain), Sanae Kobayashi (Ennis), Sayaka Aoki (Milia Harvent), Yu Kobayashi (Nice Holystone), Akemi Kanda (Czeslaw Meyer)
Notes
La série originale compte 13 épisodes auxquels se sont ajoutés 3 épisodes sous la forme de bonus dans les DVD.
Synopsis
New York 1930, Barnes découvre la formule de l’élixir mais est exécuté par Szilard Quates. Cependant, deux bouteilles contenant le précieux liquide ont été dérobées. De nombreuses personnes vont être liées à cette affaire : Firo et Maiza, membres d’une famille mafieuse ; Isaac et Miria, un couple de voleurs ; les frères Gandor et Dallas Genoard.
1931, on retrouve Isaac et Miria à bord du Flying Pussyfoot, un train transcontinental reliant Chicago et New York. Des bandes sans foi ni loi entrent en rivalité pour semer le chaos dans le train. De nombreux immortels sont présents, sans compter le célèbre Rail Tracer, un fantôme mystérieux réputé pour ses carnages sanglants.
1932, le vice président d’un bureau de renseignements et son assistante Carole cherchent à comprendre les événements qui se sont déroulés à bord du Flying Pussyfoot.
Synopsis soumis par Sirius
#Par Silver Wolve le 06/04/2011 à 14:29
Alors franchement dans le genre loufoque on ne fait pas mieux j'ai l'impression ^^.
Le scénario est vraiment excellent ! Toute l'histoire est bien ficelée et bien racontée, on apprend divers éléments importants via les flashbacks (qui font plus pensé à des scénarios indépendants les uns des autres) et on apprend à bien connaître nos personnages qui sont plus fous les uns que les autres (Isaac et Miria sont vraiment ceux qui m'ont le plus marqué, surtout le passage en 2001 ^^).
Qui aurait imaginé voir un univers de mafieux aussi tordu? Moi en tout cas au départ je ne m'y attendais pas du tout et j'ai agréablement été surpris !
Vraiment cet anime en offre pour tout les goûts !
On retrouve à la base un univers complètement sombre et on se demande quoi par la même occasion, moi je m'attendais à quelque de vraiment stressant avec une ambiance des plus sombres, mais NON !
L'anime est en réalité un mixe de plusieurs genres : comédie, action, fiction, fantasy, thriller,... Et on voit l'anime de différente manières via chaque personnages (puisqu'il faut savoir que Baccano! fonctionne via un système d'arcs en quelque sorte).
En plus de tout ça, les développeurs nous offrent un Design propre et clair ! Quoi de mieux? Ce n'est pas comme certains animes dont les décors sont dit "épileptiques" (je ne citerai pas d'animes du genre).
La musique est bonne et correspond parfaitement avec l'univers dans lequel nous nous retrouvons, cela mêle bien l'esprit "mafia" et comédie par la même occasion.
Bref je ne sais quoi dire de plus !
Sauf que Baccano! est un anime de référence et surtout c'est un anime qui est vraiment unique dans son genre.
Voilà !
#Par Papimoule le 12/08/2010 à 01:30
Dans le style on aurait du mal à faire mieux. Cet anime n'est pas parfait mais a des points forts tellement séduisant qu'il ne peut que plaire au final.
Il possède une palette graphique de haute volé. Que ce soit le charac-design, l'environnement... Il utilise avec brio des scènes obscures alors qu'une bonne partie des couleurs sont chatoyantes. L'animation est très fluide. Enfin un régal pour les yeux.
La bande son quant à elle se fait plus discrète mais est tout de même de qualité. L'opening par exemple est tout à fait sympathique musicalement et graphiquement. Sa mise en scène représente bien la série d'ailleurs, avec des images totalement mélangées, de nombreux personnages (l'opening nous permet de les retenir plus facilement), un univers un peu fou.
Ensuite les protagonistes, ils sont nombreux et sont tous bien exploités. Certains risques de ne pas vous plaire (je suis du même avis que Beber sur le coup, le couple de cowboy et Jacuzzy sont horripilants à cause des voix et aussi du caractère). Sinon aucun ne m'a particulièrement marqué, dommage (sauf Vino à la limite). Ils sont tous totalement irréalistes, si vous voyez une fille qui c'est fait péter une bombe dans la gueule et qui reste si jolie vous me le dites, si vous voyez des mecs aussi tarés et invincibles vous me le signalez aussi. Bah de toute façon la plupart sont immortel on ne va donc pas reprocher leur côté totalement impossible. Ah oui sinon je n'ai absolument pas compris qui était les deux premiers personnages (la gamine avec le mec qui lui donne des points), ils sont là au départ puis après on ne les voit plus du tout. Ils sont utiles pour démarrer l'anime peut être et pour le conclure dans les OAV.
Cet anime séduit surtout par sa trame, sa mise en scène. Au début on ne comprend rien, on nous montre la fin. L'anime semble donc dur à suivre mais en fait pas tant que ça. Au fur et à mesure on comprend de plus en plus de choses, tout s'assemble correctement et rien n'est laissé à l'abandon. C'est sa grande force alors que tout nous semble incompréhensible il arrive au dernier épisode à faire une chaine parfaitement construite et logique, malgré le changement successif d'années. La fin quant à elle n'a rien d'époustouflante mais reste très agréable.
Les dialogues entre les personnages sont recherchés. Parfois on a des phrases, je n'irais pas jusqu'à dire somptueuse mais pas mal du tout.
Pour finir les 3 OAV ne sont pas indispensables mais restent bien dans la visée de l'anime. Ils sont du même niveau, on est donc heureux d'en avoir un peu plus. Je préfère la fin qu'ils proposent.
Enfin voilà, une jolie série que je recommande à tout le monde. C'est un des animes que j'ai trouvé le mieux réalisé. Il mérite vraiment sa moyenne.
#Par ganistra le 11/07/2010 à 13:44
Un chef-d'oeuvre, voilà ce qui pourrait qualifier cet anime, depuis que je l'ai vu je crois n'avoir vu aucun autre anime rivalisant avec celui ci. Il n'y a que du bon, on a un scénario génial dont pas une seule minute n'est à perdre, on ne s'ennuie jamais et tout va très vite, on suit un rythme effrené du début à la fin. En effet, il ne faut pas perdre de temps puisqu'on a une bonne quinzaine de personnages tous extremement travaillés, avec un scénario terriblement bien ficelé et tout ça condensé en 13 épisodes de pur bonheur.
Baccano comporte trois scénarii qui s'entre-coupent ayant des liens les uns avec les autres. Le meilleur (est aussi celui qui prend la plus grande partie) est celui du Flying Pussyfoot, mais les autres ne sont pas en reste, même si l'histoire de Eve est un peu mise au second plan par rapport aux deux autres.
Comme je l'ai dit auparavant, les personnages sont un des point fort de cet anime, ils sont extremement nombreux et surtout très travaillés puisque chaque personnage est le héros de sa propre histoire. Ainsi, on pourra voir un même évenement du point de vu de plusieurs personnages. Nous avons des personnages très mystérieux (Vino *_*), d'autres complètement psychopathe (Ladd) et surtout Isaac et Miria, notre duo comique qui ajoute un très bonne touche d'humour dans cet univers sombre. Grâce à ces personnages varié, on trouve dans Baccano tous les genres qui plaisent : humour, mythe, thriller, action... il y en a pour tout le monde.
De plus, le chara-design est très soigné et les musiques de fond sont géniales, elles donnent toujours une très bonne ambiance. De plus, la mise en scène est vraiment super, tout est fait pour faire durer l'intrigue tout en donnant de légères réponses. L'opening et l'ending sont eux aussi magnifique, et surtout l'opening très bien utilisé et il est même presque indispensable de le regarder à chaque fois, puisqu'il présente tous les personnages, ce qui évite des confusions durant les épisodes (vu le nombres de personnages, des confusions sont vite arrivées si l'on n'est pas suffisamment attentif).
Aussi, une petite précision, si en regardant l'épisode 1 vous ne comprenez rien, c'est tout à fait normal.
#Par jadex3happiness le 22/04/2010 à 23:42
Que dire de cette anime...
Il faut dire que le résumé de l'histoire m'avait un peu rebutée et ça explique pourquoi Baccano traînait dans mon disque dur depuis plus de 4 ans (attends tu lis « l'alchimiste machin truc découvre le secret de l'immortalité gna gna gna » - tu cries au scandale parce que t'as déjà vu ce pitch 3000 fois et que tu viens de te passer Fullmetal alchemist). Quand j'ai visionné le premier épisode, la première pensée qui m'a traversée l'esprit était "mais qu'est-ce que c'est ?? le monteur avait bu avant de faire son boulot ou quoi... ?". J'aurai très bien pu jeter l'éponge après ce premier visionnage si Baccano n'était pas doté d'un charadesign (il faut l'avouer) plaisant, d'un opening qui attire de par ses couleurs vives, d'une multitude de personnages présentés en 1:30 top chrono (je me demandais si j'allais réussir à retenir tous les prénoms xD) et d'un rythme qui en jette ! Et oui si B! peut effrayer aux premiers abords, tous les ingrédients pour vous donner l'envie de regarder sont bien là. Petit tour d'horizon !
Au niveau du scénario: alors il faut savoir que je n'ai jamais été fan des séries parlant de gangsters, mafias et tout le tralala du genre mais B! m'a vraiment surprise car le rythme très condensé et la multitude d'histoires juxtaposées (et pas seulement dans l'espace mais aussi dans le temps) permet de visiter le monde de la série sous beaucoup de coutures; on peut par exemple revivre une scène sous deux points de vue différents. Pour être franche: le scénario ne brille pas par son originalité mais les relations qu'entretiennent les personnages et les nombreuses histoires racontées sont des arguments à eux seuls pour pimenter les évènements qu'on pourrait juger prévisibles par moment. Je ne me suis jamais ennuyée durant toute la série car voir des petits bouts d'histoires était assez jouissif: il me hâtait de savoir la suite d'une péripétie mais en voir une autre apportait également des réponses à mes questions. Mais je vous avoue que j'avais quand même du mal avec la temporalité du scénario qui était un vrai capharnaüm à elle toute seule. Et oui mes amis, B! c'est pas du repos. Il faut s'accrocher un minimum si on veut pas se perdre en chemin (allez moi j'ai réussi donc vous pouvez le faire ;P).
Passons ensuite aux personnages. Il y a du très bon comme du... très mauvais. Le couple Isaac et Miria étaient vraiment assommants (ils sont sympathiques au début mais après on a envie de se tirer une balle dans la tête dès qu'on les revoit à l'écran). Heureusement qu'il y a une bonne vingtaine de personnages ! Enfin il n'y avait pas qu'eux: Jacuzzi (omg le nom) était un monument à lui tout seul: toujours à pleurnicher pour rien... D'autres personnages étaient intéressants comme Czes et Ennis et d'autres auraient pu l'être également s'ils avaient été un peu plus développés (ex: Filo). Certains sont aussi complètement tarés et déconcertants par leur propos insensés à nos yeux. En gros on peut retenir qu'il y en a des très intéressants comme des énervants qui tapent sur le système... faut s'y faire, quoi !
Pour la musique, elle ne m'a pas vraiment marquée mais colle tout à fait à l'ambiance de l'anime. Trompettes et piano endiablé se rencontrent pour former un cocktail explosif à l'image de la série. Elle joue un grand rôle puisque pour les scènes d'actions, elle rajoutait du rythme à l'image et au scénario. La musique de l'opening était vraiment sympa et accroche dès les premières notes. Pour celle de l'ending, elle m'a agréablement surprise car elle représente le côté plus sombre et triste (si si je vous jure il y en a !) de l'anime et je n'ai que deux mots à dire: splendide et chargée d'émotions.
Pour les thèmes traités, ils sont nombreux et justifiés: cupidité, trahison, loyauté et j'en passe. Peu sont habilement exploités mais on trouve parfois des petites perles rares. Je pense notamment au questionnement de l'immortalité: est-ce un fardeau en fin de compte ? L'avantage avec un découpage en (ultra) simultané/parallèle est qu'on peut exploiter énormément de thèmes répartis sur les différentes péripéties (je comprends pourquoi je ne me suis jamais ennuyée durant la vision de chaque épisode).
L'air de rien, B! est une série assez mature par sa violence tant sur le plan physique que mental. Ici il est question de pistolets et gros calibres mais aussi de torture physique en tout genre (là je vous épargne les détails). La torture semble avoir une place privilégiée, d'ailleurs certains personnages semblent l'affectionner tout particulièrement et dévoile leur sadisme dans toute sa splendeur. N'oublions pas non plus la torture mentale: le don d'immortalité est une arme à double tranchant qui peut être pire qu'un fardeau lorsqu'il est exploité de manière peu recommandée. Parfois il m'est arrivée de me remercier moi-même de ne pas manger pendant certaines cènes - parc qu'il faut l'avouer, il y en a des bien trash - qui font froid dans le dos de par leur cruauté mais aussi par l'insouciance du bourreau pour qui cela semble normal. B! Nous offre en quelque sorte les fantasmes et terreurs cachés de beaucoup d'entre nous: que se passe-t-il lorsque l'immortalité rencontre la torture dans de mauvaises mains... terrez-vous bien, ça peut être effrayant !!
Bon en conclusion, je m'incline devant cette série qui ne faiblit pas jusqu'au dernier épisode et qui est doté d'un scénario grandiosement découpé et agencé. Ici se côtoient des personnages intrigants, tarés et cruels et les thèmes abordés sont des classiques qui sont bien traités.
#Par beber le 21/04/2010 à 14:13
Les séries chorales ne sont pas légions dans le petit monde de la jap animation. Alors quel peut être le résultat d’une expérimentation de ce domaine de la part de nos amis nippons ?
Tout d’abord un constat s’impose à nous comme une évidence : sitôt le premier épisode visualisé, on sait que cette série sera particulière. Ne serait-ce de part la multitude des informations dévoilées sous nos yeux – reconnaissons le, l’on comprend littéralement rien à cet épisode - ainsi que la masse de protagonistes, acteurs de celui-ci. Et la présence d’immortels, de mafieux et de voleurs frappadingues au sein de ces personnages dans cet univers mafieux de l’entre deux guerres n’est pas sans nous intriguer.
Bref si l’on se sent déconcerté par ce premier épisode, on demande tout de même à voir la suite avant de se prononcer. Suite qui a le mérite de nous faire entrer dans le vif du sujet, entremêlant flash-back dans diverses périodes historiques, et l’intrigue se déroulant dans le fameux Flying Pussyfoot. Ainsi se tisse au long des épisodes la toile de fond des diverses relations entretenues par chacun des protagonistes.
La série puise donc allégrement dans le genre « chorale » et nous fait découvrir tout au long des 16 épisodes un vingtaine de personnages tout aussi charismatiques les uns que les autres. Si l’on peut toutefois déplorer qu’une petite partie d’entre eux soient « légèrement » irritants (Jacuzzi, le couple de voleur) de part leur coté braillards, c’est essentiellement dû aux doubleurs qui les rendent parfois à la limite du supportable. Hormis cette faute de goût, le reste des personnages et de l’intrigue demeurent passionnants. Qu’il s’agisse des intrigues liées à la mafia, aux immortels, aux deux psychopathes de l’histoire et aux diverses aventures du train, sans cesse le scénario se renforce en consistance tout comme se renforce notre curiosité.
Redisons le ici, car il est rare d’atteindre cet objectif, mais la plupart des personnages – et donc Dieu sait combien nous en avons ici - ont une histoire à raconter, sans qu’il faille pour cela en faire des tonnes dans les flash-back ou dans le présent. Leur multiplicité rend d’autant plus l’exercice ardu, car certains n’auront en tout et pour tout pas plus de 10 minutes cumulées dans toute la série, pour nous séduire. Et ils y arrivent tout de même, aidé en cela par un véritable charisme, caractéristique partagée par chacun d’entre eux.
L’autre point fort de la série qui sert chacun des acteurs et vient leur conférer la qualité de charisme que j’évoquais au dessus, concerne l’ambiance et la réalisation. Baccano! évolue dans un univers parfois trash, souvent sombre. L’hemoglobine jaillit de part et d’autre, et ce de façon récurrente. Les membres sont découpés, parfois arrachés, les personnages torturés, le tout sous nos yeux . Enfin certains protagonistes se trouvent aux confins de la démence, contribuant à rendre l’ambiance stressante, ou tout du moins anxiogène, car entièrement livrée à leur folie. Quant à elle, la réalisation est vive et le charadesign trés expressif.
Tout ces ingrédients mis à bout, qu’advient-il de Baccano ! au final ? Chefs d’œuvre ? Sans doute pas, le genre – s’il n’est pas souvent utilisé - n’en restant pas moins connu et donc déjà vu. Toutefois la narration est tellement bien maîtrisée que l’exercice de style est parfaitement rendu. On ne s’ennuie pas une seconde , virevoltant sans cesse d’une époque à une autre, d’un acteur à un autre cherchant à découvrir tout au long de la série ce qui relient les uns aux autres.
Efficace, nerveux sombre intriguant, court, telles sont les qualités de Baccano ! Et c’est amplement plus que suffisant pour séduire la plupart d’entre nous
#Par Nekrathaal le 25/02/2009 à 04:26
Je vais rapidement évoquer les quelques points négatifs de cet anime .
- Effectivement la mise en scène époustouflante nous amène à penser qu'il y'a une intrigue derrière toute cette trame entrelacée , mais au final pas d'intrigue juste une aventure ébouriffante ou les personnages s'entrechoquent dans tous les sens un peu comme magnolia pour prendre une référence cinématographique .
- On peut aussi regretter que la personnalité des personnages ne soit pas un peu plus fluctuante . Mais c'est vraiment un détail .
- Le scénario peut par moment vous échapper et la chronologie vous perdre un peu , mais ça rend le plaisir quasiment intact quand vous le revisionnerez grâce au nombre de petits détails que vous arriverez enfin à comprendre .
Et je crois qu'on a fait le tour des mauvais points .
Autrement c'est un petit bijou scénaristique , avec une réalisation d'enfer , une palette de personnages qui ont tous leur propre personnalité réaliste , Beaucoup d'action , beaucoup de questions , une bonne touche de suspens et de gore, un vrai coktail explosif . 13 épisodes ou on ne s'ennuie pas du tout .
J'aurais voulu mettre 9,5 , mais comme je ne vais pas lui mettre 9 non plus car c'est un des meilleurs animes que j'ai eu à voir , et bien ce sera 10 .
#Par Vit Zayder le 26/01/2009 à 15:52
Bon je ne cherche pas à faire que des critiques désagréables. On critique les animes qui nous ont marqué. Je me suis attaqué à Baccano! parce que Anime-Kun en disait un bien fou. Allons-y.
Le chara design est top. Les décors sont très propres. Bref Graphiquement on en prend plein les mirettes. L'animation dans les scènes d'action tient la route. Le côté réaliste participe à l'atmosphère. Bref rien à redire loin de là. Les personnages sont tous très réussis du point de vue de leur personnalité même si certains font cliché à mon sens.
La musique est vraiment pas mal. J'en dis pas plus j'ai pas non plus été marqué.
Le scénario : c'est original. Pas le scénario en lui-même. Ni l'univers. Je veux dire un monde surnaturel se superposant sur le monde réel avec des références historiques, bon...L'alchimie, soyons honnêtes, tout le monde voit de quel anime je veux parler. Bien l'originalité se fait plutôt dans la narration où pour tout comprendre il faut voir tous les épisodes. 12 du coup c'est bien, fallait pas plus. Le désordre peut être déroutant mais il est bien mené et sert la narration(on est loin du délire Rental Magica). Mais arrivé à la fin, je me suis senti con. Je me suis dit : "mais c'est tout ?"
Comprenez que une fois remis dans l'ordre l'histoire n'a rien d'extraordinaire. Des mecs créent l'élixir de longue vie. Par erreur des gens qui n'ont vraiment rien à voir en boivent...Des types cherchent à comprendre...Bref c'est pas si extraordinaire. Baccano! prouve la puissance d'une narration bien menée. mais moi désolé je suis resté sur ma faim...Et je persiste à pas comprendre tout le passage du train...
bref je voulais juste tempérer les critiques précédentes. Car si c'est un bon anime, il ne m'aura marqué que pour sa trame narrative. Et encore je pense qu'il existe mieux (prenons Otogizoushi ou Death note par exemple). Donc un anime à voir mais si vous ne pouvez pas, vous survivrez je pense. Pour ma part, au même titre que Neon Genesis Evangelion et Now and Then, Here and There, j'ai un peu de mal à comprendre leur place dans la sélection Anime-kun.
#Par orieur le 21/08/2008 à 08:57
Baccano est l'une des meilleures séries qu'il m'ait été donné de voir bien que la série soit courte.
Il faut s'accrocher quelques épisodes car l'histoire au début est décousue. Quelques protagonistes essaient justement de comprendre et de reconstituer ce qui a bien pu se passer dans ce train.
D'ailleurs, le synopsis proposé sur ce site contient d'énormes spoiler.
Un gros atout de cette série est le nombre impressionnant de personnages très intéressants, et pour une série aussi courte c'est assez étonnant. Heureusement que le générique les présente tous, car il faut quand même quelques épisodes pour intégrer qui est qui.
Enfin l'ambiance années folles, l'humour de deux personnages de l'anime et l'intrigue finalement assez sérieuse rendent cette série magnifique et indispensable.
Il est cependant regrettable qu'il y ait un peu trop de boucheries bien gore.
D'habitude, ce n'est pas quelque chose qui me dérange plus que ça, mais il était inutile d'aller aussi loin pour cet anime car ça tranche avec le ton général de l'anime.
J'espère que des éditeurs français voudront bien traduire également les romans dont s'est inspiré cet anime car après avoir vu l'anime on a une furieuse envie de les lire tellement l'univers est riche.
Cet anime est une valeur sûre.
#Par orna le 13/08/2008 à 00:25
Ah cette bande son ! Ah ces personnages ! Ces passés présents futurs qui s'entrelacent !
J'ai revu cet animé il n'y a pas longtemps : c'est dingue le nombre de chose qu'on peut situer une fois que l'on a le fin mot de l'histoire ! Le "je vais rester un peu plus longtemps" de Eve Guenuard lorsqu'elle est sur le port dans l'un des premiers épisodes est l'exemple le plus frappant de ce que l'on manque en ne voyant cet anime qu'une fois.
Tous les personnages sont tarés à leur façon, au point que l'on se dit que les plus sensés de tous sont Miria et Isaac, tellement tous les autres sont déjantés. (bon j'exagère, d'accord).
Un scénario qui tient plus que bien la route, une touche de fantastique juste comme il faut, et un évènement qui, seul, aurait été juste sanglant : le train. Un savant mélange, très réussi à mon goût.
Quant à la fin, on se rend compte de la tonne de hasard qui a réuni tant de personnes différentes dans ce train, et finalement tout le jeu que cela crée... j'ai vraiment adoré.
Un animé loufoque et passionnant. On sera surpris jusqu'au dernier épisode (13).
Je dois avouer que je n'ai pas vu les suivants, rajout tardif du créateur.
#Par Scalix le 28/06/2008 à 18:37
Inutile de revenir sur ce qui a été dit, Baccano! est l’une des rares séries faisant une quasi unanimité au sein de la communauté d’AK, voir au sein de la grosse majorité des communautés otakus, tous pays confondus. Etant donné que je rejoins, pour l’essentiel, mes confrères rédacteurs de critiques, je vais tenter de vous offrir un texte court, synthèse de toutes les choses dont j’aurais aimé parler en détails ici ; et je vous assure qu’elles sont nombreuses.
Pour être sincère, au départ Baccano! m’a plus désemparé qu’emballé. Et ceci pour une raison toute simple : le premier épisode est tout simplement incompréhensible pour qui n’a pas déjà vu au moins une fois les six épisodes qui le suivent. On se retrouve, ignorant, face à une ribambelle de protagonistes ; certes tous plus charismatiques les uns que les autres, mais sans liens apparent ni trame apparente. Alors bon, on ne sait plus trop quoi penser. Mais comme tout le monde autour de nous hurle au génie et au renouveau de la japanime, on garde ça pour sois en espérant ne pas être devenu un parfait décérébré.
Et c’est alors que la lumière fut.
Baccano! s’avère finalement être un anime puzzle plus tordu et sinueux que tout ce qu’il m’a été donné de voir jusqu’à ce jour. Ayant une appétence spontanée pour ce type de système narratif, j’ai adhéré totalement en l’espace de deux épisodes, une fois le traumatisme du premier passé.
Mieux encore, on découvre une ambiance jazzo-mafieuse des plus agréables, au milieu d’une guerre entre grandes familles italiennes, au début des années 30 américaines caractérisées par la fameuse prohibition.
Mieux encore ! Au beau milieu de ce tumulte incompréhensible et désordonné, où l’on se massacre dans la joie et la bonne humeur, un soupçon de fantastique apparait peu à peu, venant saupoudrer l’œuvre de la saveur lui étant nécessaire pour vraiment emballer le spectateur. On plonge alors dans une épopée grandiloquente, qui nous prend aux tripes et qui nous donne soif de de flashbacks et de backgrounds.
On en vient à vouloir tout connaître, tout savoir et tout découvrir. Les protagonistes sont nombreux, mais tous bons et dignes d’une série ne parlant que d’eux. Comment résister à ce raz-de-marée d’informations qui nous englobe totalement le temps de la série ? *question rhétorique*
Alors que les premières minutes nous assommaient, les dernières se dévorent compulsivement, au point que l’on en redemande, encore, encore et encore. Magique non ? *question rhétorique*
Alors attention, tout miracle peut s’expliquer, et Baccano! ne fait pas exception à la règle.
Inspiré de 14 nouvelles vraisemblablement somptueuses, l’anime n’offre qu’un condensé de la véritable histoire, plus complète, plus exhaustive et certainement encore plus grisante.
Cette adaptation, aussi réussie soit-elle, entraîne deux conséquences directes. La première, positive, est que cela donne un rythme tonitruant à l’anime, sans coupures, sans temps-mort, sans rien. La seconde est que malheureusement, on ressent comme un potentiel inexploité, et l’on ne peut s’empêcher de constater nombre d’évènements intéressants laissés de côté, ou trop survolés.
Cela dit, je pense que beaucoup se contenteront de ce shooter explosif, et ne râleront pas autant que moi.
Et plus encore, comme si cela ne suffisait pas, Baccano! nous offre un visuel enchanteur, cohérent avec l’époque et le pays. L’animation, inégale, est dans l’ensemble de très bonne qualité, au même titre que le character-design, aussi diversifié qu’élégant.
Pire encore ! La musique est elle aussi cohérente et colle merveilleusement bien au scénario. Imaginez un Chicago (ou autre ville mafieuse) glauque des années 30, avec une midinette japonaise nous murmurant sa J-pop laxative en long, en large et en travers.
Vous grimacez ? Rassurez-vous, l’erreur n’a pas été commise, et la BO, jazzy comme il faut, vous garantira une immersion maximale dans l’univers de la série.
Sur ce, il ne me semble pas nécessaire de conclure sur un « c’est énorme, voyez-le ! », car j’aurais l’impression d’enfoncer une porte grande ouverte.
Mais il est indéniable qu’au sein des productions qu’il m’a été donné de voir dans les dernières années, et malgré quelques excellentes séries, Baccano! parvient aisément, presque trop aisément même, à se frayer une place dans mon top 10 intemporel et inamovible, que je veux élitiste et irréprochable.
#Par AngelMJ le 14/02/2008 à 13:12
Allelujah ! L’animation japonaise n’est pas encore morte. Ou du moins, elle tente tant bien que mal de prouver qu’elle peut encore nous réserver d’excellentes surprises, et l’une d’elle s’appelle Baccano!.
Baccano!, une série japonaise qui se veut originale par bien des aspects. Premier point qui saute tout de suite aux yeux : le générique. Sur une musique jazzy qui rappelle Cowboy Beebop, le générique nous présente les différents personnages importants de la série, à la manière d’un générique américain (comprenez que le nom des personnages apparaît durant le générique). Ce dernier conquis tout de suite le spectateur car sortant clairement du moule de l’opening Jpop rythmé comme un clip d’idol. Bref, tout de suite, Baccano! donne bonne impression et ce n’est que le début.
La série possède un mode de narration assez acrobatique mais terriblement efficace. On se balade entre trois dates clés, souvent de façon brutal mais le spectateur n’est jamais perdu car il y a vraiment une logique sans faille dans le procédé. Cela a pour but de dynamiser le récit, donnant un réel équilibre entre découverte (1930), action (1931) et révélations (1932). Le tout au service d’un scénario bien ficelé et original pour le genre, saupoudré d’une pincée de fantastique dans un New York des années 30 réellement crédible.
Les personnages maintenant. Comme nous le présente le générique, ils sont nombreux, et les réalisateurs ont clairement pris la décision de ne pas donner à l’un d’eux le titre de « personnage principal ». En effet, chacun apporte son petit plus à l’histoire et chacun se rend très vite indispensable à l’avancement du scénario. Ils sont tous traités de manière plus ou moins équitable et possèdent tous un charadesign les rendant très charismatique. Chacun remplit parfaitement son rôle et le spectateur ne peut qu’apprécier de parcourir les 13 épisodes en leur compagnie.
Terminons sur l’aspect technique. Ce dernier est plus qu’honorable pour une série TV. Les couleurs sont crédibles, ainsi que le charadesign, permettant à la série de se dérouler en Amérique sans que cela ne soit trop choquant (ben oui, des américains qui parlent japonais :p). Le graphisme est clairement défini et reste de qualité tout au long de la série. 2D et 3D se marient fort bien sans que cela ne soit trop visible pour la plupart du temps, l’animation étant elle aussi d’une qualité constante et on s’en réjouit aux vues d’un nombre de scènes d’actions que contient la série. Enfin, la musique s’accordent bien avec les images avec des airs de jazz, clairement le genre le plus adapté pour une série se déroulant dans les années 30. Une réussite totale.
Donc si vous désespériez de trouver une série originale et prenante en ce moment, Baccano ! est clairement la série à voir. Elle se regarde très vite et l’envie de voir épisode sur épisode est là pour témoigner de l’addiction pour cette histoire. Seul reproche : c’est par moment très violent et très gore, ce qui ne permet pas de mettre non plus Baccano! entre toutes les mains. Mais si cet aspect ne vous gêne, allez y les yeux fermés, vous passerez un excellent moment ! En espérant que cette série restera dans les mémoires car elle le mérite !
#Par Starrynight le 10/02/2008 à 23:24
Baccano! est un boucan du diable à travers les lieux et les époques, un déluge d’originalité et d’inventivité, un oasis de fraîcheur dans une production japonaise qui semble devenir de plus en plus commerciale et plate.
Tout commence par une scène se situant chronologiquement après la suite du récit qui serait donc un immense flash-back. Cet anime commence en fait par sa propre remise en question avec une jolie mise en abîme à la clef : quelle histoire vais-je raconter ou plutôt quelles histoires ? De quel protagoniste vais-je faire le personnage central ? La réponse est une absence de réponses : Baccano! a fait le choix de raconter plusieurs histoires entremêlées sans qu’une soit vraiment prépondérante par rapport aux autres. De plus, cet anime n’a pas un personnage principal, ni deux, mais une bonne quinzaine, sans parler des personnages secondaires qui ont parfois un rôle essentiel à jouer. Chacun est plus ou moins le héros d’une de ces histoires, mais encore une fois sans que l’un soit réellement mis en avant. Au lecteur de choisir, semble dire le scénariste : quelle histoire vais-je considérer comme centrale ? La quête de Szilard ? L’histoire du Rail Tracer ? La recherche de Dallas Genoard par sa petite sœur ? Les folles aventures d’Isaac et Milia, le couple de cambrioleurs le plus à l’ouest du XXème siècle ? Un conflit entre familles mafieuses à New-York en pleine époque de la Prohibition ? Autre chose ? Chacun son choix. Qui dit multiplicité de personnages principaux dit également multiplicité de points de vue : ainsi la même scène pourra apparaître plusieurs fois, mais vu par un personnage différent.
L’autre grande force de cet anime est son rapport à la chronologie, résolument brutal et tapageur. Au fil des épisodes, on ne cesse d’osciller entre 1711, 1930, 1931 et 1932. Ce maelström antichronologique est déroutant et vertigineux mais aussi enivrant et jouissif. En l’espace de deux secondes, on peut retrouver le même personnage à deux endroits radicalement différents, dans deux situations complètement déconnectées, car le compteur des années vient de changer. Baccano! invente ainsi le récit quantique : les personnages peuvent être dans deux états et dans deux endroits distincts quasi simultanément. C’est le récit et la vision qu’en a le spectateur qui vont déterminer la suite du traitement de ce personnage. Cette série abolit le temps : les quatre époques se renvoient sans cesse l’une à l’autre et finissent par se confondre, d’autant plus que l’ordre du récit n’a rien à voir avec l’ordre chronologique : certaines histoires commencent par la fin, d’autres en plein milieu et on en découvre petit à petit un événement antérieur ou postérieur à l’état de départ. C’est un immense cercle des karmas où chaque récit reboucle sur lui-même. L’action anodine d’un personnage va bouleverser le cours des événements d’un deuxième et influer sur celui d’un troisième … le tout en changeant sans cesse d’époque, de quoi donner le vertige.
Bien entendu, le récit en est d’autant plus difficile à suivre, ce qui pourrait décourager certains spectateurs, surtout dans les premiers épisodes assez abscons. Cependant, cette série sait susciter notre intérêt surtout grâce à son rythme qui reste soutenu du début jusqu’à la fin
L’histoire en elle-même mélange un cadre historique réel (les États-Unis, la Prohibition) avec des éléments surnaturels (pacte avec un démon, élixir d’immortalité). Le mélange s’opère bien.
Concernant les lieux de l’action, une trouvaille est d’avoir pris comme colonne vertébrale un train transcontinental, le Flying Pussyfoot, où se déroule à peu près la moitié de l’anime et où se croisent et s’entrecroisent quasiment toutes les forces en présence, chacune ayant son propre objectif différent de celui des autres, auquel s’ajoute un personnage terrifiant et à moitié surnaturel, le Rail Tracer, psychopathe sanguinaire de la pire espèce.
En fait beaucoup de personnages sont avant tout caractérisés par leurs violences : mafieux impitoyables, tueurs fous, immortels assoiffés de pouvoir. Le sang et la brutalité sont omniprésents et créent une ambiance parfois un peu gore, ce qui risque de déranger les adeptes de la dentelle de Bruges et du point de croix. Il faut reconnaître que toute cette violence paraît parfois trop gratuite et inutile.
Mais … les scénaristes ont sorti un nouveau lapin de leur chapeau de magicien (ils avaient vraiment plus d’un tour dans leur sac) : j’ai nommé Isaac et Milia, le duo de cambrioleurs. Eux vivent dans le pays des Bisounours et font volontairement dans la plus grande surenchère en matière de naïveté, d’optimisme et de bons sentiments. Aussi idiots qu’ils puissent paraître (et c’est peu dire), ils servent de gigantesque contrepoids à cette atmosphère de violence et de crimes en tout genre. Comment prendre au sérieux une série qui voit les quatre cents coups de deux abrutis pareils ?
Baccano! est donc un anime résolument à part, de part sa construction narrative, son traitement des personnages, son cadre et son ambiance. A ne pas manquer, malgré une ambiance parfois un peu trop sanglante.
#Par Svia le 04/02/2008 à 13:34
Attention : le visionnage de cet anime nuit gravement à la qualité de tous les autres...
Ah ben oui, il faudra vous y faire, après les 13 épisodes de Baccano, votre sens critique sera affuté comme jamais.
Voici ce que pourrait être votre réaction face au prochain anime que vous verrez après Baccano :
L'histoire : "Comment ? Mais c'est nul, les ficelles sont énormes, c'est complètement cliché. On comprend tout, ça donne pas envie de voir le reste.."
La musique : "Pff.. Toujours les 3 mêmes accords au piano, ça va on a compris. Y a pas de violon dans les scènes d'action, de trompette quand ça pète (oui, vous deviendrez poète aussi). C'est complètement ringard."
Les personnages : "Ah ben d'accord, ça tourne toujours autour des 2 mêmes et les autres sont fades comme tout.. *Bâillement*."
Le rythme : "Euh, c'est moi ou on est déjà au 5e épisode et il ne s'est toujours rien passé ?"
La mise en scène : "Mais c'est super moche ! C'est quoi ces effets de caméra tout minables ? Pas de plan saccadé, de travelling, de pigeons à la John Woo.. Ah puis qu'est-ce que c'est lourd ! Ca va les gros plans sur les petites culottes, on a compris.."
Oui, c'est dur.
Baccano met la barre extrêmement haut.
L'histoire est absolument dingue et fantastique, la vingtaine de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres, la réalisation (à ce niveau là parlons plutôt de mise en scène) et le chara-design sont absolument magnifiques.
Et la musique... Si ce n'était que l'opening (pas pu le passer une seule fois en 13 épisodes), mais non.. Elle colle à l'image à la manière d'un clip, donnant à l'action encore plus de saveur. L'utilisation qui en est faite est l'une des plus brillantes que j'ai vu pour un anime.
Visiblement inspiré par des cinéastes comme Tarantino, Ritchie, Woo, Soderbergh ou même Lynch (pour la narration non linéaire), Baccano réussit un tour de force incroyable en nous plongeant à un rythme effréné (pas une seconde n'est à jeter, on aurait plutôt tendance à en demander plus) dans une histoire absolument rocambolesque mêlant thriller, action et comédie burlesque, à bord du Flying Pussyfoot, le train de tous les délires et de tous les affrontements, le tout en seulement 13 épisodes ultra-condensés.
C'est beau, c'est drôle, c'est émouvant, c'est superbement joué. Bref, en un mot abusivement séparé par un tiret : GE-NIAL.
J'avais mis 9 à Death Note, espérant trouver mieux. C'est fait. Baccano est un pur chef d'œuvre, à voir et à revoir.
PS : attention, ça saigne pas mal. Je dirais plutôt que ça déchiquète sec même. Vous voila prévenus.
#Par miero le 28/01/2008 à 19:12
EXCELLENTISSISME!!!!
Cette série est vraiment un coup de coeur (je l'ai dévorée en une après-midi). Tout dans cet anime est parfaitement intégré et cela donne un ensemble des plus réjouissant.
Pour commencer, je précise que cette série n'est pas pour le grand public, en effet elle s'avère extrêmement gore, malgré le ton plutôt léger qui est utilisé.
Entrons dans le vif du sujet, premierement : les persos
Très nombreux, une quinzaine, (surtout pour une série ausisi courte) mais pas négligé pour autant, en effet tous les personnages peuplant cet anime possèdent des caractéristiques propres, cela va du psychopathe sangunaire dont le seul plaisir est de tuer au voleur complètement barjo avec un grand coeur. Un détail intéressant également aucun des persos ne peut être considérés comme "gentils" car tous s'adonnent plus ou moins gravement à la délinquance (sauf Eve, sorte de lueur d'humanité dans ce monde de barbare). On pourrait légitimement penser que cette foule de persos, sur aussi peu d'épisodes, nuirait à la compréhension de l'intrigue, mais il n'en est rien car les auteurs ont réussi à tisser une toile entre les protagonnistes qui se dessine petit à petit, et ainsi sont parvenus à nous tenir en haleine jusqu'au dénouement.
Deuxiemement: l'intrigue
Comme vous l'aurez compris si vous avez lu le synopsis, l'histoire est multi-chronologique, encore une raison supplémentaire de penser que l'on va rien comprendre. Hé non! nouveau tour de force des auteurs qui ont créé une intrigue des plus captivante en s'appuyant sur la diversité des persos justement! Mais comment ont-ils fait? En fait les persos sont regroupés en plusieurs groupes, ces derniers ayant chacun des buts différents (obtenir l'immortalité, gagner de l'argent, retrouver quelqu'un...) ils sont donc amenés à se confronter. Parfois les raisons des confrontations paraissent obscures, mais avec les différentes chronlogies établies, on finit toujours par avoir la raison de celui-ci. On avance donc pas à pas vers la conclusion de l'intrigue sans savoir vraiment où on va nous emmener.
Troisiemement: la narration
Encore une fois la série sort des sentiers battus en nous proposant une narration, qui au premier abord est déroutante mais qui se revèle comme une des force de l'anime. En effet, les auteurs jouent avec les époques et les persos pour brouiller les pistes, de ce fait les premiers épisodes sont difficilement compréhensibles mais il prennent toute leur importance avec le déroulement de l'intrigue et alors ils servent d'incice pour comprendre l'ensemble.
Quatriemement: l'ambiance
Les années 1930 sont agréablement retranscrites à travers l'univers mafieux, les décors et les persos sont parfaitement fussionnés ce qui fait que l'immersion est encore plus grande. La touche de mysticisme est tout à fait crédible et donne à l'anime une dimension supplémentaire. La musique jazzy est tout à fait en accord avec l'époque et s'intrègre très bien dans l'action. Rajoutons à cela la classe de l'habillement des années 30 (costard, chapeau...) et vous retrouvez un ensemble harmonieux agréable à visionner.
Vous l'aurez compris Baccano est une série à voir et à revoir pour tout comprendre (bien que certains points resteront toujours mystérieux), je la conseille au personnes appréciant les anime plus "adultes" en quête de série où la compréhension demande un effort. Quoiqu'il en soit , moi, J'ADORE!!
#Par Sirius le 25/01/2008 à 10:37
Baccano est une série plutôt insolite. Quel en est le personnage principal ? En fait, on est surpris par la présence des nombreux protagonistes participant à des évènements parallèles qui finiront par se recouper. La grande force de la série vient de sa narration : on aborde les évènements de manière tout à fait aléatoire en jonglant entre 3 années : 1930 (les prémisses), 1931 (l’épisode central du train) et 1932 (l’enquête.) On change d’année, de lieu et de faits environ 5 fois par épisode pour raconter chaque élément de l’intrigue de manière furtive et décousue, reprenant parfois les mêmes évènements avec un point de vue différent. Ce parti-pris s'avère tout simplement jouissif car on apprécie l'intrigue d'une façon rarement égalée.
Dans Baccano, tout est bon à prendre. On a une narration originale attachée à un bon scénario. C’est terriblement décousu et il faut vraiment avoir fini de visionner les 13 épisodes pour comprendre où on veut en venir. Une réalisation impeccable du chara-design aux décors. Il faut aussi noter que Baccano est un triller avec beaucoup d’hémoglobine à la clé, mais quand on sait que les 80% des protagonistes sont immortels, cela devient un peu redondant. Chaque personnage possède un intérêt propre et se révèle toujours très travaillé.
On suit avec passion un mystère qui a pour centre l’épisode du train (que s’est-il passé dans le train?), on apprécie l’horreur qui est véhiculée par les méthodes atroces que l’on prend plaisir à inventer pour tuer de la plus douloureuse des façons (autant que ce soit douloureux si ça ne sert à rien) et le tout dans une ambiance bon enfant avec la présence de deux protagonistes à la fois géniaux et comiques : Miria et Isaac viennent apporter un peu d’humanité dans le tableau. On a aussi droit à un générique d'ouverture très sympa qui m'a fait penser à celui de Cowboy Bebop.
Ne passez pas à côté de Baccano, c'est une série qui apporte une grande dose de mystère, d’horreur et de comédie tout en prenant le pari de miser sur une narration au style sans précédent dans un animé. Comme quoi, il existe autre chose que des animés tournant autours de l'héroïc-fantasy ou des lycées japonais.
