Ouran Host Club

Ouran Host Club

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Ouran Host Club - Le Lycée de la Séduction
  • Editeur: Kazé

Doublage

Maaya Sakamoto (Haruhi Fujioka), Ayaka Saito (Mitsukuni Haninozuka), Daisuke Kirii (Takashi Morinozuka), Kenichi Suzumura (Hikaru Hitaiichin), Mamoru Miyano (Tamaki Suou), Masaya Matsukaze (Kyoya Ootori), Yoshinori Fujita (Kaoru Hitaiichin)

Synopsis

Fujioka Haruhi est l'étudiant le plus pauvre d'un lycée pour enfants issus de l'aristocratie. Alors qu'il cherche un endroit calme pour étudier, il pénètre dans la pièce qu'utilise " l'Ouran High School Host Club " pour se réunir. Alors qu'il cherche à fuir cet étrange groupe, il brise un vase valant plus de 8 millions de yens. Pour le rembourser, il va devoir devenir le petit chien du groupe. Le seul problème, c'est que les membres du groupe ne savent pas tout de Haruhi Fujioka...

Synopsis soumis par Scalix

  • Ouran Host Club - Screenshots #1
  • Ouran Host Club - Screenshots #2
  • Ouran Host Club - Screenshots #3
  • Ouran Host Club - Screenshots #4
  • Ouran Host Club - Screenshots #5
  • Ouran Host Club - Screenshots #6
  • Ouran Host Club - Screenshots #7
  • Ouran Host Club - Screenshots #8

#Par enigma314 le 26/03/2011 à 01:27

Pour savoir ce qu’est un “café de prolétaire”, demandez aux 6 charmants jeunes hommes de cette série. Pour le plus grand plaisir d’un fantasme communément féminin, ils seront très riches. Et beaux? Nous verrons bien...là n’est pas encore la question. Encore une fois sous une couche épaisse d’humour, le côté vénale des femmes se révèle. A force d’analyser les shojos, l’importance donnée à ce que le ou les princes charmants soient riches mérite réflexion. Après tout, tomber amoureuse d’un étudiant sans le sous, ouvrier, serveur, ou employé de bureau ne doit pas trop faire rêver. La réalité doit être trop dure à assumer…

Bon allez, j’arrête mes stupides pensées pour louer les qualités de cette excellente comédie romantique. Ce sera même plus : je la recommande hautement si vous avez besoin de vous changez les idées après avoir vu un animé déprimant. Fou rire garanti dès le premier épisode.

L’OP et l’ED sont plutôt à oublier, le chara design est correct, ni plus ni moins.

Cette série harem nous fait grâce d’une héroïne niaise, en contrepartie, son aspect et son être sont trop sérieux. La touche fantaisie viendra de ses compagnons. Parodie délirante sur les clichés des shojos, nous aurons droit à:

Tamaki : le leader de la bande pas aussi stupide qu’il en a l’air. Le charme français a dépassé nos frontières vu que ce personnage est en partie originaire de notre cher pays, cocorico! Il faut absolument écouter ses discours à la latin lover qui fait fondre les japonaises et qui nous font mourir de rire. Cependant, Messieurs, prenez en de la graine ^^

Kyoya : la tête pensante du groupe avec son côté diabolique lui donnant tout un charme. C’est l'archétype du personnage froid, distant, insensible mais incroyablement intelligent. Pourquoi? Ah ha, voir l’animé pour le savoir

Hikaru et Kaoru : les jumeaux qui feront délirer les fans de yaoi. Hélas, le même gag se répètera toujours, cette constante que les japonais ont du mal à se défaire...

Mitsukuni : représentation d'un personnage doux à l’extérieur par son côté enfantin et dur à l’intérieur par son expertise à l’art du combat. Un contraste voulu pour bien marquer la double personnalité mais, qui à mon sens, souffre d’un trop plein de kawai

Takashi : fantasme typique du beau brun ténébreux peu bavard au corps bien musclé. Idéal pour un attrait purement physique.

Ce sont donc 26 épisodes où ces bishonen de service joueront de leurs atouts pour dérider un personnage stoïque de prime abord. A part l’épisode 13, véritable plagiat d’Alice aux pays des merveilles, les gags s'enchainent sans s’arrêter. Cependant, la fin de cet épisode est crucial pour entendre le comportement de Haruhi.

Contrairement aux autres animés où l’excès d'auto-parodie mine l’histoire, Ouran Host Club se démarque par la sensibilité qui se dégage de chaque personnage. Chacun aura droit à son moment de gloire qu’on découvrira petit à petit. La plus marquante sera celle des jumeaux. L’animé ne retranscrit que partiellement la force des émotions. Sans conteste, il vaut mieux se tourner vers le manga qui lui est largement supérieur à ce niveau.

Autre point fort, c’est un des rares shojos qui réussit à ne pas énerver le spectateur sur la lenteur de la relation amoureuse. Elle est bien là bien que noyée sous des tonnes de sketches. A vrai dire, on s'en fiche un peu. L'animé se conclura de manière bien frustrante comme il faut, histoire de se précipiter sur le manga pour connaitre la suite.

Ouran Host Club réussit là où bon nombre d’animés échouent, c’est-à-dire un mélange équilibré entre bonne histoire et auto-parodie sans excès. Tous les clichés du genre y passent : les couleurs pastels, les roses entourant le cadre de l'écran à l'infini, l’homosexualité féminine en passant par les énormes yeux qui brillent etc…

Je vous recommande les épisodes avec le yakuza et la raison de l'affrontement entre Mitsukuni et Takashi.

Bons fous rires !

8/10

#Par Cyann le 23/03/2011 à 01:48

Franchement, c'est bien! (Quoi? Il faut développer?)! Bon effectivement, cela pourrait suffire à montrer que OHC c'est juste un animé à voir! Pourquoi? Sans compter les détails techniques sur lesquels je n'ai pas envie de m'attarder, le scénario, la mise en scène et la musique correspondent parfaitement à ce que j'attendais.

Qu'est-ce que j'attendais? J'étais plutôt fermé au genre avant que je ne fasse quelques découvertes qui m'ont plongé dans le délire. Donc j'avais envie de voir un petit stéréotype, marrant avec une espèce d'histoire d'amour à la mord-moi-le-noeud! Quelle surprise je fus contraint de constater. Si OHC se veut très sarcastique à l'égard des clichés de la japanimation et particulièrement du Shoujo, il ne verse pas dans la critique facile et s'en sert, ouvertement, effrontément, pour le pus grand rire du spectateur. J'en viens donc à la mise en scène qui sait provoquer le rire, par un comique de situation suffisamment léger pour ne pas être trop répétitif. Bref, l'histoire d'amour et tout ça, aux oubliettes, car il y avait une simple envie de distraire et sans se déchainer sur le fan service (masculin du moins)... Bon pour l'autre genre, je pense que la conclusion sera un poil différente, mais ce n'est qu'un fan service qui se rit de lui même, et ça, honnêtement, c'est jouissif.

L'histoire à présent. Je n'en aurais pas pour longtemps. Je trouve que derrière du rire, de l'insouciance, il y a un véritable sujet de réflexion et de maturité quant à l'écart flagrant qui sépare les riches, des moins riches. Sans critiquer de façon polémique, il tâche de démontrer que finalement, les écarts d'argents séparent les personnes, mais qu'ils peuvent se retrouver sans trop difficulté. Sans que ce soit à l'eau-de-rose, j'ai trouvé ça suffisamment optimiste pour être agréable!

La musique est juste parfaite! Je ne pourrais en dire plus! Fichu son d'OST qui arrive toujours pile poil à temps pour renforcer l'émotion d'une scène! Cette foutue guitare qui arpège il me semble me fait rêver! Bon en gros l'ending est génial, le reste est pas mal, mais l'ending est tellement génialissime qu'il compense les autres erreurs!

A voir, simplement!

8/10

#Par SoulJapanExpress le 31/01/2011 à 22:35

Le club est maintenant ouvert - Ouran Host Club n'est pas un énième shojo naïf et indigeste qui nous ferais passer un très mauvais moment, laissant sur nos lèvres le goût amer de la déception. Que nenni, dès le premiers épisodes, au delà de cette grande et lourde porte, le charme, le rire, la légerté, la simplicité qui feront de cet anime une perle de divertissement. Dans un premier temps, le scénario ne tient que sur un petit fil, une nouvelle recrue doit rembourser une dette et pour cela, cette recrue doit intégrer le club. Ce petit filon simple et original nous permettra de suivre la série les yeux grands ouverts et le sourire tiré jusqu'aux oreilles. Le scénario se compose vraisemblablement de petites histoires, de tranches plus ou moins indépendantes, on assiste néanmoins à une certaine évolution de chaque des personnage qui deviennent de plus en plus attachant au fil du scénario; un club d'hôtes censé distraire des adolescentes craquant sur du moe bref on pense se lasser mais non, toutes les combinaisons de ces garçons accrochent, c'est le sur-sur-sur fait intentionnel!

Des nantis oisifs - Haruhi est un personage hilarant par son coté stoïque que les autres membres vont définir comme bucheur et boursier, élève le plus pauvre de l'académique, cet élève n'a de désir, pas de sentiments superflus et sera toujours plus qu'abasourdi par le comportement des hôtes! cela donnera lui à des répliques hilarantes sur la bourgeoisie et ses prétentions. Tamaki, avec un petit air de Sanji (notons-le quand même) est un jeune, beau et riche aristocrate plein d'entrain et de finesse, mais c'est aussi un gaffeur et un idiot incompris. Kyouya, le vice président du club sera plutôt une personne assez réservée, il est drôle par son caractère manipulateur dans l'ombre. En réalité il s'agit de quelqu'un de posé qui aimerait laissez libre cours à ses émotions... Les jumeaux Hitaiichin (personnages dont la personnalité a été vraiment travaillée dans l'anime) cultivent leur sexualité ambigüe dans l'abondance, tout est suggéré amassant au passage du moe, du moe et du moe. Mitsukuni et Takashi caractérisent le petit et le grand nounours, deux personnages aux antipodes, de part leurs apparences, leurs caractères respectifs. Le personnage de Takashi lui n'a pas vraiment été developpé, seules quelques scènes où il protège Mitsukuni ainsi que l'épisode du Yakuza nous permettrons d'en savoir plus sur le personnage...

Divertissez-vous donc en ces lieux - Avec cette petite idée sur les personnages présentés dès le début de l'anime, le décor est planté. L'univers est tamponné de couleurs chatoyantes, de rose bonbon en toile de fond, chaque geste est accompagné d'une pelletée de fleur qu'on nous remet à toutes les sauces encore et encore, ce n'est pas vraiment lourd puisque c'est fait intentionnellement, tout est de parfums et de galanteries, de costumes, de faux airs, OHC sur ce point sait charmer et attirer l'attention! Le rythme est soutenu et OHC ne laisse pas le public s'ennuyer une seule seconde. Et ce rythme aura été la clé du succès de l'anime, une valse continue entre humour et légèreté. Ce qui fait la différence? OHC ose prendre les devant et aller la où les autres ne s'aventure pas. Le chara-d par exemple, simpliste mais inséré dans un contexte très approprié. Pourquoi? Parce qu'il est en phase total avec le thème de l'anime et la dynamique des expressions faciales des personnages. Quoi de plus? En ce qui concerne l'écriture, OHC est infiniment drôle dans la simplicité, les blagues se confondent tellement avec les personnages et le scénario que cela coule de source et c'est ce qui est fantastique dans cette anime!

Qu'il est difficile d'être riche parfois - Parce que ce sont quand même des adolescents et malgré le fait que leur univers soit exagéré et magnifié à souhait, ils rencontrent aussi des petits problèmes d'identité, de remise en question, de découvertes de sentiments et de leurs priorités. L'anime a su rendre compte au public, ce sentiment de solitude que chacun des personnages cultive au fond de lui. Après être étouffé par le parfums omniprésent des roses, cette petite bouffée d'air frais scénique, nous fera beaucoup de bien. On fera l'impasse sur les openings et endings qui ne mènent vraiment à rien... Le dénouement de OHC sera quand même assez bâclé, quelque chose de plus prenant aurait fait la différence mais de toute façon l'anime est bon, la réalisation y aura apparemment pris du plaisir, vu que c'est ce que l'on ressentira aisément lors du visionnage! Donc nous disions qu'il s'agit là d'un anime à visionner encore et encore après une journée de dur labeur, pour se détendre et rire un bon coup! Le point négatif est que cela ne dure que 26 épisodes... hah!

Ouran Host Club... Parce qu'ils le valent bien!

9/10

#Par Selty le 17/08/2010 à 20:36

Au risque d’être répétitive, je partage l’opinion des précédentes critiques concernant la qualité de cet animé. Là ou ma prise de partie sera radicale, c’est concernant la question « faut-il regarder OHSHC au premier ou au second degré ? » pour moi la réponse est claire, je dirais même qu’il n’y a pas lieu de se poser la question et c’est d’ailleurs ce qui fait tout l’interet de l’anime.

Ouran High School Host Club est purement un concentré de second degré parfaitement maîtrisé, de manière à pouvoir créer une atmosphère propice au développement de chaque personnage au sein d’un concept tout particulier, mais ce, dans le cadre d’une parodie de harem, parodie elle-même d’histoires pour jeunes filles.
Il semble clair, à travers cette multitude d’épisodes de qualité dont on ne peut arrêter le visionnage, une foi entamé, que l’ironie y a trouvé sa place.
Il s’agit, pour le comprendre, de recenser certains détails, telle la multitude d’ornements, de fleurs, de couleurs criardes et de clichés pseudo-aristocratiques, allié au ridicule de certaines situations, dont la principale –une fille dont le laissé allé est tel qu’on l’a prise pour un garçon, qui va elle-même faire fureur auprès des filles-.
De même, certains gags récurrents le confirme (exemple du gag au raz des pâquerette de la peau de banane, qui devient hilarant car c’est de ce principe même que l’on se moque, avant de l’appliquer), et l’on peut déceler de l’ironie et du second degré dans la nature même des personnages principaux.
Ainsi, les jumelles lesbiennes et espiègles d’un harem masculin sont remplacés par deux jumeaux incestueux (et tout a fait tordants), la jeune vierge est remplacée par « le mignon petit garçon kawaii», accessoire témoignant de la bravoure du sauvage taciturne, qui prend lui, le rôle de la… sauvageonne également, etc.

Concernant le chara-design, je dirai qu’il ne peut pas plaire à tout le monde… Il y a une grande prise de partie au sein même du dessin indiquant quel publique il vise, ou, a bon entendeur, quel publique serait-il censé viser si on le prenait au sérieux. En gros, on a le chara design pour fi-fille typique : des fleurs, des étoiles, de grands yeux étincelants de larmes , de longues jambes, et des cheveux flamboyants. Mais là où réside l’ironie, c’est dans le « surfait » que ce chara-design nous offre : tant de tout-much est censé faire rire le spectateur, plutôt que de lui donner envie de vomir rose à paillettes. Il faut donc aller « au-delà ».

Les thèmes musicaux sont plutôt discrets, si je puis dire… Presque absents. Mais ils ne manquent pas vraiment. On s’intéresse bien plus aux personnages et leur histoires respectives, à l’avancement de la romance, je dirais même que je n’y ai pas fait attention. On retrouve certains concertos de musique classique interprétés par le personnage du prince, le « king », qui, personnage surprenant peut être aussi idiot et inutile qu’absolument charmant et hilarant.
Du reste, l’opening que je trouve encore insupportable, a quand même la qualité de rentrer assez aisément dans le crâne… L’ending, lui, est complètement raté.

L’histoire, alléchante par certains aspects, -en effet par son outrance, permet de nombreuses possibilités- reste tout de même assez banale, he oui ! c’est tout de même une histoire romantique entre lycéens… Mais malgré sa banalité apparente, l’humour dont elle est parcellée la rend originale. Entre autres, on trouve un père travesti, deux jumeaux incestueux, des lesbiennes adulées, etc, etc.

Pour moi le seul point noir de cette série est sa fin… bouclée en deux épisodes sans avancements préalables particuliers dans la romance entre nos deux protagonistes principaux, en plus d’être capilotractée.
Du reste, cette série, pour son originalité et son humour particulièrement rafraîchissant, restera dans mes préférées sûrement longtemps.

9/10

#Par Sacrilège le 03/03/2009 à 09:50

Je crois avoir pas mal de choses à dire sur Ouran , mais malheureusement pas que des bonnes. En fait non, je pense beaucoup de choses d’Ouran, mais peu méritent que je m’attarde dessus.
Le problème de cet anime, le problème OMNIPRESENT ET SEMEUR DE TROUBLES, c’est son aspect borderline premier/second degré, qui m’a fait osciller de manière à ce que je ne sache pas duquel me placer.

Si on le prend au premier degré :
On voit (bêtement) un harem de bishônen, mais dans un style très shôjo avec du flirt très prude (ça ne bascule même pas jusqu’au yaoi ... ou au simple bisou… pour jeune public donc ?), le tout avec la présence du pouvoir de séduction sur les filles qui se pâment mais sans aller plus loin.

Si on le prend au second degré :
On obtient une belle caricature toujours du genre shôjo, qui en prend tous les clichés pour montrer leur naïveté et leur côté rose bonbon écœurant. Écœurant au niveau des dialogues, des couleurs, des attitudes, bref, un dégouli de sentiments exacerbés, le tout sans sentiments. Mais le second degré est aussi, peut-être, ici mis en avant pour faire une dénonciation de la rare présence des maisons closes à destination des jeunes femmes à travers le monde ? O_O’ Hé oui, qui sait ?

Résultat : on ne sait pas trop comment prendre cet anime. L’ironie n’était pas superbement marquée, on reste dans l’indécision entre un anime qui s’y croit et qui est à prendre au pied de la lettre, ou un anime avec un recul discret de façon à le rendre encore plus cynique, même si je ne crois à cette dernière solution qu’à moitié.

La question est : A qui est destiné cet anime ?
J’aurais tendance à penser aux jeunes filles pré-pubères sachant faire preuve d’autodérision, donc ok, on oublie le cynisme. Je suis tout à fait consciente que le but premier de cet anime est de nous faire rire, mais je n’ai tout simplement pas réussi à apprécier ce genre d’humour (/rabat-joie).

Objectivité et subjectivité sont des pôles qui ne s’atteignent jamais, mais disons que là, je n’arrive pas à savoir de quel côté je suis bien ancrée. Est-ce moi qui trouve cela nul ou est-ce tout simplement nul ? Allez, je vais dire que je suis ici très subjective puisque je me place du côté de l’art, la plus subjective des sciences, et qu’il ne sert à rien de la remettre en cause (et qu'en outre je suis la seule à mettre une note aussi peu haute).

Tout cela m’a donné tellement de mal à finir la série que je ne l’ai même pas finie.
On a une petite problématique au début et puis après, il n’y a plus vraiment d’histoire (ce qui me renvoie dans mon esprit à Cowboy Bebop aves ses épisodes qui peuvent se prendre individuellement sans être vraiment intéressants en soi). C’est même tout à fait le cas ici. En gros, on tourne en rond pendant la totalité de la série – défaut qui se faisait moins ressentir dans le manga. La série aurait sûrement pu être des plus sympathiques si elle s’était arrêtée à une douzaine, dizaine (voire même demi-douzaine) d’épisodes ; il n’y a en tout cas pas de ce que j’en ai vu, prétexte à en faire 26.

5/10

#Par zil le 29/12/2008 à 21:56

Au premier abord, Ouran peut sembler être un shojo de base dans lequel on va apprendre à connaître les personnages un à un.
Je vous rassure tout de suite, c'est (à peu près) ce qui va se passer.

Au premier épisode, j'ai trouvé Ouran sympa, mais pas non plus détonnant. Mais ne vous arrêtez surtout pas à ça : cet épisode ne fait que mettre en place le scénario initial (très original au passage).

Une fois cette première porte franchie, vous entrez dans un monde où on se retrouve dans des situations aussi inattendues qu'hilarantes : l'argent étant omniprésent, tous les excès sont permis, pour notre plus grand bonheur.

Ajoutez à cela des personnages savamment choisis (qui mettent une bonne claque à beaucoup d'autres animes qui se contentent trop souvent de personnages trop plats et qui manquent de répondant) et une bande-son du tonnerre (vous l'aurez très vite en tête du soir au matin), vous obtenez un anime original au possible !

Une vrai bouffée d'oxygène !

Un seul bémol : dommage que les personnages ne soient suffisamment développés. Il y a tellement à faire...

9/10

#Par Yamaneko le 21/11/2008 à 19:58

Sublime, il n'y a pas d'autre mot.

Je suis tombée sur cet anime tout à fait par hasard, je cherchais totalement autre chose. Et c'est le nom qui m'a frappée, alors je vais sur ce cher anime-kun vérifier de quoi il retourne et je décide de visionner le premier épisode...

Et paf! Me voilà accro...

Il est très bien fait...

les dessins: Très beaux, il y a pas mal de grimaces de la part des personnages (je pense ici surtout à Tamaki) mais cela reste dans l'esprit de l'anime, on est pas "gavés" par ces débordements comme dans d'autres...

Les personnages: Tous différents! caricaturés à souhait (le prince, les jumeaux incestueux, le petit garçon aux allures d'ange, le ténébreux, et le grand sauvage)
a ceux-ci s'ajoute Haruhi peut-être la plus posée et la plus stable moralement.

L'histoire: là je dis bravo, l'anime tourne autour du même thème; rendre les filles heureuses...Mais ce n'est pas un thème barbant (épisode un:ils rendent une fille heureuse; épisode deux: ils rendent une fille heureuse; épisode trois:...)
Au contraire, le thème revient mais avec des épisodes "pause" qui tournent autour des personnages, de leur vie, de leur sentiments...

La fin: Décevante par certains points, réussie pour d'autres...
Décevante par son côté rapide, la fin manque de matière on à un petit peu l'impression qu'elle est baclée...
Réussie: Par rapport à Kyoya (ceux qui ne l'ont pas vu verront, et ceux qui l'ont vu savent de quoi je parle...).

Donc voilà un anime fortement réussi, pour lequel j'ai eu des crampes au ventre de rire et les larmes aux yeux.

A voir!

9/10

#Par iorek le 09/10/2008 à 20:03

Avec son nom à rallonge, Ouran High School Host Club est à mon sens un anime absolument ébouriffant qui, pour peu que vous aimiez le genre, va vous faire rire autant qu’il va vous émouvoir.

Le pari était pourtant loin d’être gagné au début… un générique rose-bonbon, du rose partout et des fleurs à foison, je suis très (trop) sentimental mais il y a des limites à tout. Ne vous fiez pas aux apparences, ce côté kawai et kitchissime à souhait est totalement assumé et tellement bien mis en valeur qu’il constitue sans nul doute une des qualités de l’anime, du fait du contraste qu’il offre avec des situations… peut-être pas dramatiques, ce serait exagéré, mais disons… sensibles. Ouran High School Host Club reste sans conteste un anime comique, dans la veine d’un School Rumble, avec des personnages délirants et des situations totalement déjantées, mais tous les personnages ou presque ont leur côté sombre qui sera dévoilé à un moment ou un autre de l’histoire (la solitude des jumeaux, l’histoire familiale délicate de Tamaki, etc).

Cela dit même s’il peut vous émouvoir, Ouran High School Host Club vous fera le plus souvent sourire voire, soyons fou, rire. La faute (ou plutôt grâce) à des personnages on ne peut plus charismatiques et fouillés qui accumulent à eux seuls les situations les plus délirantes qui soient. Pour constituer son fameux cercle d’hôte Tamaki a en effet, et ce pour notre plus grand bonheur, rassemblé tous les clichés en vogue auprès de la gent féminine. On se retrouve donc avec le bel homme élégant à l’allure princière, le petit garçon absolument craquant flanqué de l’ homme discret à tendance sauvage, le garçon taciturne, les deux jumeaux qui usent et abusent de leur situation pour faire croire qu’il se passe les choses les plus… inavouables entre eux, et enfin Haruhi (notre personnage principal) le « garçon » modeste, travailleur et toujours à leur écoute. Le « petit » secret de Haruhi et les moyens que mettent en œuvre les autres membres du cercle pour le préserver est également le prétexte à des situations comiques absolument savoureuses.

De même le fossé riches/pauvre entre les membres du cercle (l’action se passe dans un lycée prestigieux réservé à l’élite de l’aristocratie) et Haruhi (qui vient d’un milieu très modeste, n’ayant pu intégrer l’académie Ouran que grâce à des résultats exceptionnels et une bourse d’étude) est également un réservoir inépuisable de situations comiques (ah le coup du café...). Enfin, pour en terminer avec les personnages, toutes leurs petites manies et défauts (Honey qui se goinfre de gâteau, le côté « je me fiche de tout et je capte rien de ce qu’il se passe » de Haruhi, les délires princiers et naïfs de Tamaki , le côté manipulateur de Kyouya, démoniaque des jumeaux, etc) ne font au final que renforcer l’arsenal comique de l'anime, pourtant déjà bien pourvu. Inutile de s'attarder davantage sur ce point, les personnages de Ouran High School Host Club sont tous plus attachants les uns que les autres et constituent clairement l’un si ce n’est le point fort de l’anime.

Si Ouran High School Host Club n’est pas une comédie purement romantique comme, encore une fois, School Rumble, un certain côté shojo va vite se rajouter aux diverses situations subies par notre cercle d’hôte. Une romance d’ailleurs très agréable, jamais lourdingue et qui à sa manière contribue à rendre les personnages plus attachants que jamais. Côté technique là encore peu de choses à reprocher, avec des personnages bien dessinés, bien animés (avec des mimiques vraiment tordantes) et très expressifs (mieux que dans le manga à mon humble avis), le tout dans de bien jolis décors. Que demander de plus ?
En ce qui concerne la musique, les différents thèmes ne sont pas forcément très nombreux mais se mêlent délicieusement bien à l’action et soulignent élégamment le côté comique ou dramatique de telle ou telle situation. Les doubleurs ne sont pas en reste et insufflent vraiment vie à leur personnage, ce qui s'avère primordial pour que les scènes comiques dévoilent tout leur potentiel. Une qualité de plus.

Ouran High School Host Club est donc un anime aussi déjanté qu’atypique. Un petit bijou d’animation sur lequel vous passerez d’agréables moments et qui vous fera rire autant qu’il vous émouvra. Bien sûr la perfection n’étant pas de ce monde, on pourrait reprocher certains épisodes un peu en deçà des autres (niveau intérêt ou potentiel comique), mais certainement pas de quoi se priver de cette petite merveille qui, pour peu que l’on soit fan de loufoqueries, vaut assurément le détour.

9/10

#Par deus ex machina le 11/05/2008 à 01:01

Ouran High School Host Club, cette comédie est tout simplement un bijou de l’animation : complètement décalée et très drôle.

L’histoire débute par l’entrée de notre héros dans un cercle d’hôtes dédié aux plaisirs des jeunes demoiselles. Celles-ci se laissent chavirer par le moindre battement de cils. La narration quant à elle se déroule autour des activités exotiques du club où les personnages divertissent la gent féminine.

Et quels personnages justement ! Enfin, un héros qui sort des clichés habituels ! Il est innocent, intelligent et franc. On ne se lasse pas de voir ces différentes moues.

Les autres membres du club ont eux aussi une personnalité bien tranchée. On a le droit au personnage à l’apparence infantile et mignon, à celui froid et calculateur. Aux jumeaux espiègles (incestueux sur les bords) qui s’amusent d’un rien. Au taciturne et enfin au dernier, le plus exubérant de tous qui se prend pour un prince ! On pourrait le voir comme une version masculine de l’héroïne de Fruits Basket.
Tous ses personnages sont très caricaturaux et cela sert à merveille le côté comique de la série. Les auteurs se servent à outrance de leur personnalité pour créer des situations cocasses.

Les graphismes sont kitchs à souhait. Il repousse les limites du shojo avec par exemple des bâtiments roses à grand renfort de pétales de roses et de couleurs criardes. Il faut bien entendu voir cela au second degré et on ne peut s’empêcher de sourire. Ils utilisent aussi à merveille les visages déformés pour exprimer les sentiments des personnages. Et je dois dire que c’est réussi, on ne peut que rire en voyant leurs expressions.

L’aspect comique n’est pas en reste avec les personnages et le décalage entre notre héros boursier et les fils à papa. Ce fossé donne lieu à de nombreuses situations amusantes où l’on observe les préjugés des jeunes nantis sur le monde des « prolétaires ».

Le seul point faible se retrouve dans certains épisodes moins comiques qui cassent un peu le rythme fou de la série.

Pour conclure, cette série est vraiment rafraichissante. La série réussit donc son objectif de nous faire rire et se regarde sans voir le temps passé. Si vous aimez la comédie avec une once de shojo alors foncez !

9/10

#Par Faustt le 17/01/2008 à 16:06

Si Ouran High School Host Club est une énième comédie romantique se passant dans un lycée, cet anime vaut quand même le détour.

Le graphisme est déjà atypique en soit. Comme l'anime entier est une parodie de shojo, le design est de même. Les garçons ont donc des visages très fins et des grands yeux remplis d’étoiles scintillantes.
Mais même si c'est le style qui veut ça, j'avoue trouver ce chara design particulièrement moche. Il faut dire que je n'ai jamais été fan du style shojo...
Du coup, les garçons qui sont censés être beaux me paraissent incroyablement fades. C'est encore plus vrai pour Haruhi, soit-disant assez mignonne mais qui ressemble d'avantage à l'extra-terrestre de Roswell avec ses énormes yeux noirs vides de toutes émotions.
Les décors sont toujours du même style, c'est à dire avec beaucoup de fleurs et beaucoup de couleurs fluos.

Toutefois au bout de 26 épisodes, il faut admettre que l'on s'habitue à ce graphisme bien particulier. Ignorez donc votre haut-le-coeur et persistez, vous en sortirez gagnant.

Le scénario est quand à lui cousu de fil blanc. Les rebondissements sont inexistants, l'introduction de l'histoire est tirée par les cheveux, quand à la fin, on aurait souhaité un peu plus d'imagination.

Mais dans ce genre de série, c'est surtout l'humour qui compte. Heureusement, et c'est de loin le plus important, celui-ci est présent.
Alors certes, on n’explose pas vraiment de rire à chaque épisode, mais la plupart des situations prêtent à sourire. Cette bonne humeur est communicative et regarder cet anime provoque un bien être général.
Petit bémol : quelques épisodes sont franchement ennuyeux (comme celui inspiré d'Alice au pays des merveilles).
Par contre, il faut avouer que lorsque les auteurs essayent d'aborder des thèmes plus sérieux, ça devient vite barbant. Il est en effet assez difficile d'éprouver de la peine pour ces gosses de riches qui ont toujours eu la vie facile. La série aurait mieux fait de ne jamais s'écarter du rail de l'humour, heureusement c'est assez rarement le cas.

La musique est quand à elle plutôt désagréable. Si l'opening passe plutôt bien avec un air relativement prenant, l'ending est quand à lui franchement mauvais, tant au niveau de la musique que des images.
Quand à la BGM, Ouran fait partie de ces séries qui ont décidé d'économiser en recyclant souvent le même thème (l'un des personnages ne semble savoir jouer qu'une seule mélodie au piano)

En conclusion, Ouran High School Host Club souffre beaucoup de la concurrence malgré d'indéniables qualités. Moins réaliste qu'un Azumanga Daioh, moins fun qu'un Suzumiya Haruhi, moins drôle qu'un School Rumble, cet anime réussit quand même à nous divertir et à nous faire passer un bon moment. Et n'est ce justement pas le but du cercle d'hôtes ?

7/10

#Par kuchiki byakuya le 11/01/2008 à 20:00

Si la force de cet animé ne tient pas dans son scénario classique, elle l'est dans ses personnages aux multiples facettes.

En effet, l'histoire n'est pas le point central pour ce genre de série et on oublie très vite le pourquoi du parce que, sans jamais y revenir vraiment. L'énorme avantage de ce genre est qu'il ne s'embarrasse pas d'introduction à rallonge et l'on ne se demande pas si on va pouvoir arriver jusqu'au bout. Non, on rentre de plein pied dans l'univers aristocratique de ce lycée d'un autre monde. J'ai particuliérement aimé les moments où ces nantis se trouvent confrontés au monde "réel", loin du caviar, des mondanités et des codes de conduite. Bien que caricaturales, leurs réactions m'ont régalé, comme s'ils observaient un monde venu d'un autre temps, d'une autre dimension. Que de savoureux moments passés à les regarder faire des courses dans une superette qui prend des allures de safari pour aristocrates. Quel plaisir de voir des jumeaux incestueux faire tourner en bourrique les jeunes demoiselles, quel ravissement de voir l'intello sombre mais diaboliquement malin jouer les maitres, quel bonheur de voir le duo du géant et du nain de jardin, tous deux experts en arts martiaux, jouer au papa et au fils, quelle extase de voir le "king" draguant à la perfection malgré un Q.I. proche de celui d'une huitre.

Et au milieu de tout ce monde à part, Haruhi, jeune fille simple et ouverte qui se retrouve embarquée dans des aventures toujours plus rocambolesques les unes que les autres. Mais elle apparait comme une transition entre ces jeunes hommes de bonnes familles et le monde normal dont ils ignorent tout. Bien qu'elle fasse partie du cercle d'hote pour une dette, elle leur apprend finalement beaucoup et rembourse sa dette d'un point de vue moral. En effet, ils sont tous soumis à leurs démons et ne peuvent (ou ne veulent) pas s'en sortir seuls. Tous changeront en bien à son contact car elle leur apprendra ses valeurs qui forcent l'admiration et qui sont la clef, le salut que nos héros attendent. Considération, respect, compréhension, amour, Haruhi est la bouée de sauvetage qu'ils attendaient pour supporter et vivre enfin avec une certain paix intérieure. Haruhi apprendra aussi d'eux, comme par exemple, que malgré leur mode de vie facile et attrayant, ce sont peut-être eux qui souffrent le plus, coincés dans un monde qui les étouffe.

Par contre, le design est particuliérement affreux. J'ai développé une sorte d'allergie devant ce genre de chara-design, loin d'être esthétique. Haruhi, qui doit pourtant être jolie, est difficilement différenciable d'un homme et n'est pas spécialement kawai (pas du tout en fait). Les traits sont raides, grossiers, malgré des couleurs chaudes.
La musique n'a rien de vraiment inventive. En même temps, la musique n'est pas le point essentiel dans ce genre d'animé. L'opening est marrant pendant un temps mais est vite lassant. L'ending est raté par contre.

Ouran High School Host Club est un animé divertissant, drole et loin d'être vide de réflexion. Cependant, l'horrible design gache beaucoup le tableau car il faut d'abord passer outre ce qui n'est pas chose facile. Mais ca vaut un 8 tout de même.

8/10

#Par El Nounourso le 19/11/2007 à 18:55

Alors, à quand une critique cinglante et sans pitié pour Ouran High School Host Club ? Pas aujourd'hui en tout cas ! Je m’excuse d’avance, mais je vais me contenter d’ajouter un avis tout ce qu'il y a de plus conformiste, en parfait accord avec les éloges précédents.

L'histoire démarre sur un raccourci scénaristique douteux : le fameux vase brisé obligeant Haruhi à intégrer le club n’est en fait qu’une pirouette non dissimulée, et on retrouvera ce genre d'événements improbables tout au long de l'anime, avec le plus souvent un commentaire sarcastique d'un personnage ou un petit panneau dénonçant cette incohérence du scénario. En effet Ouran High School Host Club assume parfaitement son rôle de parodie critiquant habilement les ficelles éculées du shojo de base. Les coloris honteusement flashy et les pluies de roses ponctuant systématiquement le récit sont encore d'autres exemple de cette volonté des auteurs de se moquer gentiment des animes "pour filles".

Pour nous servir cette histoire déjantée voire farfelue, des personnages délicieusement caricaturaux nous sont présentés :
- le blondinet d'origine française se prenant pour un prince médiéval et s'exprimant avec une emphase ridicule
- les jumeaux si complices que leur intimité frise l'inceste
- le grand brun timide et renfermé qui ne gaspille jamais sa salive gratuitement
- le gosse tout mignon entouré de peluches et de sucreries
- le binoclard qui a la classe mais franchement calculateur à souhait, le "cerveau" du groupe
+ l'ingénu Haruhi, qui frisera la crise de nerfs à de multiples reprises devant l'odieux comportement de ces sales bourgeois.
A l'aide multiples flashback et d'épisodes qui leur sont consacrés, la personnalité de chacun de ces "héros" sera développée avec talent. Chacun est vraiment intéressant et on finit par tous les aimer pour ce qu'ils sont : des lycéens carrément attachants.

Pas besoin de trame de fond, les épisodes s'enchaînent à vitesse grand V, tissus de gags crétins et de vannes tordues... mais aussi d'émotion, de tendresse. Au passage la gestion des pancartes expliquant l'implicite des situations est une franche réussite, et je ne suis pas parvenu à me lasser du singe qui laisse ses peaux de bananes un peu partant à l'académie Ouran... On ne s'ennuie jamais, on est surpris, émerveilles, conquis du début à la fin. Et tout ça sans ecchi superflu, sans séquences "émotions" ratées, sans réel temps mort, bref... y'a rien à jeter. Même la réalisation (décors, personnages, animation) s'en sort avec les honneurs, une fois le choc "rose bonbon" surmonté ! En un mot comme en cent, Ouran High School Host Club est une comédie à ne manquer sous aucun prétexte.

8/10

#Par Nakei1024 le 15/06/2007 à 16:21

Ouran High School Host Club, ou comment mélanger un scénario totalement déjanté avec une ambiance conte de fée à la Disney, le tout avec brio. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'une fois la saison 1 terminée, on redemande avec impatience une deuxième saison.
Les qualités de cette série sont nombreuses, tant au point de vue technique que scénaristique...

Premièrement, les personnages: à part Haruhi, ils sont tous plus ou moins cinglés, du manipulateur au prince charmant (le plus souvent à côté de ses pompes, sauf pour draguer, et encore), en passant par l'Otaku, chacun possède un caractère exagéré à l'extrème, et qui mène régulièrement l'ensemble du groupe dans des situations totalement absurdes et rocambolesque. Aucun cliché ne nous est épargné, et aucun personnage non plus, on a plus l'impression d'assister à une pièce de théatre à 200 à l'heure, tant les situations sont invraisemblables, et les personnages peu crédibles.

Il y a ensuite le "scénario" à proprement parler: même si l'on ne peut pas vraiment dire que les épisodes soient liés, chacun permet de découvrir une facette de ce monde si particulier qu'est l'école Ouran, ou même des personnages, quand on croit tout savoir sur un détail, on découvre en fait qu'il ne s'agit que d'une infime partie de la réalité. Cet impression de ne jamais être à court de surprises renouvelle sans cesse l'intéret du spectateur, et permet de faire qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Il y a également dans l'ambiance qui se dégage de chaque histoire une part de féérie qui donne l'impression que dans ce monde parallèle, rien n'est impossible, et que l'imagination des personnages peut se matérialiser dans le monde réel sans aucune difficulté. Comme le constate régulièrement Haruhi, ce monde est totalement incompréhensible et hors d'atteinte pour un "prolétaire", jusqu'à ses règles qui semblent tout sauf censées.

Parlons enfin de l'aspect technique: les graphismes sont très beaux, dans un style pûrement shojo (tant que la situation reste normale en tout cas), et fait appel à un esthétique très conte merveilleux. On ne peut qu'admirer la beauté et la noblesse qui ressortent de l'architecture du lycée Ouran. Un bémol cependant: les graphismes tirent selon moi un peu trop vers des couleurs à la walt disney (rose bonbon et autres couleurs chatoyantes), de même que le trop plein de plans à la chateau de Versailles qui peuvent lasser à la longue. Mais heureusement, les différentes intrigues font vite oublier ce lèger détail.
La musique n'est pas en reste, et est parfaitement adaptée à la série: toujours raffinée et pleine de noblesse, elle fait appel à tous les clichés des musiques de films à l'eau de rose, mais les réalisateurs ont réussi ce tour de force de l'intégrer à des situations autres que les scène sentimentales (l'apparition des demoiselles de Lobelia reste pour moi l'exemple le plus marquant: une musique qui pourrait faire penser à une drame, mais qui annonce juste l'arrivée de trois folles en plus dans les couloirs du lycée, cela dit, ça peut être interprété comme une catastrophe imminente pour les différents membres du cercle d'hôte).

En conclusion, Ouran High School Host Club est pour moi une série que l'on pourrait mettre en parallèle avec School Rumble, de par son ambiance totalement décalée et déjantée (mais néanmoins présentée de manière beaucoup plus raffinée que son prédecesseur). Une réussite à tous points de vue.
(8,5/10)

8/10

#Par Starrynight le 26/01/2007 à 22:54

Encore une série sur des lycéens déjantés, me direz-vous. Oui, néanmoins celle-ci n’est pas comme les autres. Car au lycée Ouran ne se croisent que les membres de l’élite et de la jeunesse dorée, avec les débordements et démesures que cela implique : escaliers majestueux, lustres de cristal, fêtes fastueuses et examen médical où les étudiants sont accueillis comme un prince saoudien au Crillon. Le Host Club est à l’image du lycée : extravagant, kawaii et délicieusement kitsch, sans oublier les pétales de rose qui se déversent par wagons entiers. Il faut dire que le nom du lycée – Ouran – signifie « cerisier et orchidée », on reste dans la botanique. La musique colle bien à l’ambiance avec une dominante musique classique entrecoupée de génériques du plus pur style shôjo.

Le fossé est d’autant plus grand entre cette bande de fils et filles à papa qui n’ont jamais rien fait de leurs dix doigts et Haruhi qui a réussi à entrer dans cette école uniquement grâce à ses bons résultats. Il faut voir ces richards s’extasier devant du café instantané ou un supermarché.
Là réside le potentiel comique : Haruhi, pour rembourser sa dette, doit participer aux activités du club en faisant la conversation avec les jeunes clientes (une floppée d’écervelées qui tombent en pamoison dès qu’un membre du club lui susurre un mot doux d’une voix de velours). Dans le même temps, les autres membres du club s’efforcent par tous les moyens de préserver le secret de Haruhi.

De plus, cet anime propose un certain nombre de trouvailles visuelles, dont le jeu des ampoules au premier épisode. Je pense également au bandeau informatif qui revient régulièrement pour présenter un nouveau personnage, mais s’émancipe ensuite en commentant la situation ou en ironisant même parfois sur les répliques des personnages.

De ce côté-là aussi, on est gâté, Ouran High School brosse une galerie de portraits très bien croqués : Tamaki le grand blond flamboyant et séducteur mais qui se fait toujours voler la vedette à la dernière minute, Kyôya qui sans avoir l’air d’y toucher tire toutes les ficelles dans l’ombre, Hikaru et Kaoru jumeaux espiègles qui ne ratent pas une occasion de faire monter au rideau Haruhi ou de planter un coup de couteau dans le dos de Tamaki, Honey le petit blondinet et son inséparable Usa-chan (un lapin rose en peluche) et Mori, grand brun taciturne qui suit Honey comme une ombre. Sans oublier d’autres personnages secondaires : le père de Haruhi (lequel vaut son pesant de cacahuètes), les filles de Lobelia concurrentes d’Ouran, Renge qui apparaît toujours dans les circonstances les plus invraisemblables ou encore le chef du club de magie noire et son chat marionnette.
Haruhi n’a pas fini de se demander dans quelle galère elle a mis le pied en entrant dans la salle de musique n°3 à la recherche d’un peu de calme.

Pour finir sur l’aspect humoristique d’Ouran, j’ajoute que cet anime verse nettement dans la parodie : le shôjo (vous reprendrez bien quelques pelletées de roses ?) en allant jusqu’à théoriser le kawaii pour rendre un yakuza plus sociable. De même Ouran excelle à reproduire des scènes variées au moyen de décors, d’accessoires, de costumes, de musiques : le Japon traditionnel, la noblesse française, Halloween, … .

Cependant, tout n’est pas aussi superficiel qu’il n’y paraît. En effet, Haruhi se construit peu à peu une place dans le cœur de cette belle brochette de séducteurs, au point que ceux-ci n’arrivent plus à se passer de leur nouvelle recrue. Petit à petit, leurs carapaces se percent et révèlent leurs troubles et leurs doutes.

Graphiquement, ce n’est pas l’Eldorado, mais ça colle bien à l’ambiance de la série : le chara-design accentue le côté séducteur des garçons et la SD (livrée à la tonne par épisode) fait particulièrement bien ressortir les mimiques des personnages, voir notamment la tête de Haruhi face au comportement de riches oisifs de ses compagnons.

Maybe, you’re my love !!

9/10

#Par HanaiSenpai le 23/12/2006 à 01:00

Bienvenue au club d'hôtes de l'académie Ouran, antre de l'humour sans limites et sans grossièretés. A l'heure où les shonens, Naruto et Bleach en tête, se vautrent dans un humour gras et faciles, à l'heure où les séries "romantiques" usent et abusent des blagues "coquines" à base de situations équivoques et de "panzu shots", il existe heureusement encore des studios capables de faire preuve d'auto-dérision mais également de rigueur dans l'humour présenté. Après School Rumble, voici Ouran High School Host Club.

Cette histoire d'une étudiante, pauvre au milieu de riches héritiers, enrôlée de force dans un club d'hôtes pour jeunes filles désoeuvrées et destinées à ne jamais rien faire de leur dix doigts fait mouche du début à la fin, fin qui arrive malheureusement beaucoup trop rapidement et laisse un sentiment d'inachevé.

Une série qui n'hésite pas non plus à s'auto-parodier, au cours d'un épisode qui, en exposant les clichés des jeux shojos dont se gavent Renge, met en abime les propres clichés d'une série dont les personnages sont déliciseusement caricaturaux.

Revue de détail : pour commencer je demande le beau gosse français, gentleman de ces dames qu'il charme à l'aide de phrases aussi profondes qu'un pédiluve mais qui font fondre ces filles de riches qui rêvent du prince charmant. Je demande également le génie calme et détaché, semblant tirer les ficelles dans l'ombre. Avec en prime l'effet "remise en place des lunettes d'un geste délicat". Je demande ensuite les jumeaux inséparables, représentants de l'amour interdit et des démons tentateurs, sorte d'équivalents masculins de Yuuko Ichiara dont ils imitent parfaitement les "touchés de menton". Je demande aussi le ténébreux, équipé de son monosyllabe en guise de langage dont elles rêvent de trouver la clé et je l'associe avec le fragile, lolita masculine flattant les instincts protecteurs de ces dames. Enfin je couronne le tout d'un effeminé prêt à faire craquer celles sensibles à la tentation lesbienne. Et tant qu'à faire je m'arrange pour que ce dernier personnage soit une fille, une vraie, histoire de pimenter le tout.

La seconde qualité que l'on découvre en regardant cette série est qu'elle ose tout, vraiment tout. Blagues xénophobes, blagues contre les pauvres, blagues contre les riches, blagues salaces, blagues mysogines, blagues homos, tout y passe et sans jamais se planter ou tomber dans la vulgarité. Humour de répétitions ("Moteur !"), humour graphique (SD et roses volantes), humour sonore ("Lobeliaaaaa"), humour de sous-titres, tout y passe pour le plus grand bonheur du spectateur.

Sans oublier que cet humour sait aussi céder sa place aux sentiments et à l'introspection de jeunes soumis aux exigences d'excellence de leurs riches parents ou à leur mépris, en quête d'individualité et d'amitié. De nombreux épisodes de flash-back viennent donc nous expliquer les raisons de la formation de ce club si particulier qui semble être pour eux une étrange forme de catharsis.
Mais si ces épisodes forment un excellent socle d'intelligence au milieu de l'humour, ils souffrent malheureusement de l'abscence d'Haruhi, personnage central qui concentrent tous les regards et toutes les attentions des membres du club. Tour à tour attentionnée, complice, garce aussi, elle fera fondre le coeur de ces beaux gosses, séducteurs séduits par celle qui leur résiste.

On a alors l'impression d'assister à l'introduction, brillante il est vrai, d'une histoire qui laisse hélas un sentiment d'inachevé lorsque l'on arrive à la fin de ces 26 épisodes d'humour de haute volée.

Croisons les doigts pour qu'une saison 2 pointe bientôt le bout de son nez.

8/10

#Par Scalix le 08/11/2006 à 15:23

Tout comme un Fruits Basket ou un Kare Kano, Ouran High School Host Club (OHSHC) ne se prend jamais au sérieux et ne s'éloigne jamais de son objectif initial : nous faire rire et sourire. A première vue, le format de la série paraît mal choisit, étant donné qu'elle part souvent dans l'absurde et tente de maintenir un rythme rapide, adapté à son registre. Et pourtant, malgré ses 26 épisodes et quelques lenteurs dans la trame générale, la série parvient à nous séduire et il est difficile de l'abandonner en cours de route. Voyons un peu comment Tamaki-kun et son Host club parviennent à nous séduire, à nous accrocher et parfois, à nous émouvoir.

Comme toute série "comique" qui se vaut, la base de son scénario est extrêmement simple et rapide à mettre en place. En effet, toute la série va tourner autour d'Haruhi, nouvelle arrivante dans l'Ouran Academy, le campus des enfants de milliardaires. Cette dernière est parvenue, en partie grâce à ses excellents résultats, à intégrer cette école d'élite. Malheureusement, elle va rencontrer le Host Club de l'académie, destiné à divertir les étudiantes, et briser un vase excessivement cher. Pour le rembourser, elle va devoir rejoindre le Host Club et faire venir de nouveaux clients. Or, Haruhi est une femme, et les membres du club ne vont pas tarder à l'apprendre.
A partir de là commence une série d'épisodes relatant tantôt les diverses activités du club, tantôt le passé de ses différents membres. On aura aussi régulièrement droit à l'intervention de personnages "annexes", pour un épisode ou deux. Vous allez vous dire, et à juste titre : comment est-il possible de conserver un bon rythme sur 26 épisodes avec seulement "ça" ? Eh bien pour être honnête, je n'ai toujours pas compris ce qui m'a poussé à continuer cette série. Malgré ses allures répétitives, les gags sont variés, les histoires vraiment prenantes et drôles, et les personnages absolument géniaux. Chacun correspond aux héros que l'on trouve dans les différents shojos qui ont cartonné. Nous avons d'abord Tamaki, le romantique jovial qui, même avec des phrases bateau souvent débiles, parvient à séduire toutes les jeunes demoiselles de son établissement. En numéro deux, Kyoya ; le jeune génie du groupe, qui s'occupera plus de l'organisation et de la comptabilité qu'autre chose, mais qui malgré tout séduira. En troisième, Hikaru et Kaoru, deux jumeaux jouant sur l'aspect incestueux de leurs rapports qui rendent littéralement leurs camarades folles. La quatrième place est celle de Honey-kun, qui, à l'aide de sa petite taille et de la passion qu'il voue aux peluches, aux sucreries et au kawai, prend lui même des airs de petit garçon irrésistiblement attirant. Derrière lui, et toujours avec lui d'ailleurs, Mori-kun, qui pourrait être le "bad-boy" du groupe. Grand et lunatique, il ne parle pas mes son association avec Honey-kun lui donne un côté sensible qui marche très bien. Et enfin, la nouvelle star du Host Club, celui (celle) qui fait chavirer tous les coeurs : Haruhi. Son caractère et son physique très féminin la rendent irrésistibles pour toutes les femmes du l'académie.

Nous avons donc le noyau dur de la série : des fondations ultra simplistes et des personnages farfelus. Maintenant, voyons l'ultime ingrédient qui fait prendre le tout : l'humour. Et OHSHC n'en manque pas, bien au contraire. Le premier aspect vraiment drôle (du moins pour les "puristes" de la japanime) est le fait de tourner en dérision les shôjos conventionnels. En effet, durant le temps d'ouverture du Host Club, les personnes jouent leur propre rôle, mais avec une grossièreté et des qualités d'acteurs digne de feux de l'amour qui rendent tous leurs textes monstrueusement poilants. Par ailleurs, leur manie de faire du cosplay et, une fois de plus, de caricaturer les personnages qu'ils incarnent rendent l'anime vraiment rafraîchissante. On finit par ne plus se lasser de Tamaki et de son extravagance, de Haruhi et de ses sarcasmes. Le Host Club fonctionne à merveille et nous séduit dès le premier épisode.

Cela dit, l'humour seul ne nous aurait pas permis de nous attacher aux différents personnages. C'est ainsi que nous voyons régulièrement des épisodes nous relatant les douloureuses épreuves rencontrées par les différents protagonistes. Ainsi, nous découvrons, petit à petit, sans grossièreté et sans exagération, les blessures secrètes qui se cachent derrière le sourire des personnages. On cerne rapidement leurs personnalités, toutes très développées et on finit pas bien les connaître. L'effet "relation intime" entre le spectateur et les personnages est vraiment efficace. Il s'installe dans la série une sorte de routine vraiment plaisante, au cours de laquelle on s'habitue au Host Club, sans jamais s'en lasser. La routine finie par être brisée lors de derniers épisodes, où tout s'accélère et où le "drame" prend une place bien plus importante que l'humour. Un régal du début à la fin. Bien loin des séries se voulant "intellectuelles et réfléchies", Ouran High School Host Club nous charme et accomplit sa mission avec une aisance surprenante. On notera tout de même certaines lenteurs en milieu de séries ; lenteurs que nous oublierons bien vite car l'action repart de plus belle très rapidement.

Côté animation, on a vu mieux. Malgré un générique qui annonçait un visuel prometteur et un charcter-design assez classique mais pas désagréable, on ressent une sorte de "non-profesionalisme" en regardant la série. Les personnages ne sont pas soignés, les décors le sont de moins en moins au fil des épisodes ; bref, on est déçu qu'une série si agréable ne puisse pas s'offrir un visuel plus soigné. L'animation quand à elle est très bonne ; les personnages bougent bien, vite et les mouvements ne choquent pas. Là dessus, on est très loin des horreurs commises dans un Naruto.
Les musiques collent à merveille à l'ambiance de la série. Majoritairement d'inspiration classique, elle renforce l'impression d'élite aristocrate qui émane de l'Ouran Academy. Certains morceaux sont d'ailleurs très agréables à écouter. Les mélodies au piano interprétées par simplistes au cours de la série sont vraiment surprenantes et parfois superbes. On est très loin des musiques inaudibles et répugnantes des séries humoristiques lambda. Là dessus, OHSHC surpasse tout ce que j'ai pu entendre dans le genre. Fruits Basket est très loin derrière, malgré deux ou trois excellents thèmes. On repense vaguement à l'OST de Kare Kano, elle aussi majoritairement classique, mais en matière de qualité, Ouran la surpasse largement.
Les doubleurs fournissent un excellent travail. Les voix collent parfaitement aux personnages et aucune ne sombre dans le conventionnalisme. Les personnages sont rafraîchissants, leurs voix aussi. Félicitations aux doubleurs de Tamaki, qui parvient à nous faire mourir de rire lorsqu'il est accompagné de dessins SD rendant le personnage particulièrement ridicule.

Vous l'aurez compris, Ouran High School Host Club est une excellente série humoristique. Le temps semble s'arrêter lors du visionnage des épisodes, malgré quelques lenteurs sans grande importance. Visuellement, l'ensemble et de qualité. Le scénario séduira les néophytes et surprendra les puristes, habitués à des séries comiques autrement moins originales que celle-ci. Si vous n'avez pas encore tenté l'expérience, c'est le moment de vous lancer, vous ne le regretterez pas.

8/10

#Par suprshinoa le 05/11/2006 à 17:31

Kiss kiss Fall in Love !!

Souvenez vous bien de cette entame accrocheuse de l'opening car si vous démarrez Ouran High School Host Club, ce sera pour vous enchainer les 26 génialissimes épisodes qui la composent. Des gags, de la tendresse, des rebondissements et beaucoup de fous rire, c'est à cela que vous devez vous attendre !!!

Bref résumé de la situation initiale : par maladresse, Haruhi, modeste étudiant dans un lycée hupé, brise un vase d'une valeur inestimable appartenant à l'Host Club. Il devient alors "l'esclave" du groupe jusqu'à remboursement de sa dette. Ce groupe, dont l'activité principale est l'accompagnement et l'occupation de jeunes filles célibataires, tourne autour de plusieurs joyeux drilles. Tamaki, le prince charmant, a le talent de charmer n'importe quelle jeune femme, les jumeaux Kaoru et Hikaru émerveillent par leur amour fraternel, Honey-sempai est le plus kawaiiiiii des lycéens, étroitement protégé par Mori-sempai, le charme à l'état sauvage. Quant à Kyoya, qui est celui qui a recruté Haruhi, il se sert surtout de ses nombreux contacts pour l'animation et la gestion de l'Host Club. La série est principalement tournée sur l'intégration de Haruhi et son impact sur ces autres congénères.

Chaque personnage possède une personnalité dont le potentiel comique est exploité à merveille. Ma préférence s'en va vers les jumeaux et leurs stratagèmes machiavéliques pour avoir la plus grande place dans le coeur d'Haruhi. Mais tous sans exception sont très drôles. Comique de situation, comique de répliques, et même toute nouveauté "comique de sous titres" se succèdent pour donner un cocktail détonnant où se mêle rire et bonne humeur.

D'autres personnages plus secondaires apparaissent au cours de l'évolution de l'histoire et possèdent également une puissance comique assez hallucinante : je pense particulièrement au type pratiquant la magie noire, au père d'Haruhi et à Renge, dont l'entrée théatrale vient ponctuer bons nombres d'épisodes.

L'avancée de l'intrigue principale ( le remboursement dudit vase) n'est que le prétexte pour montrer les aventures surréalistes de Haruhi au milieu de la joyeuse bande. Chaque épisode (quasiment) propose une histoire indépendante où le gag récurrent est tout de même notre pauvre Haruhi exprimant son dépit au milieu de ces $&*§ de riches !!! Le contraste entre pauvreté et richesse est très bien amené, jamais choquant, toujours au 2ème degré. Et le spectateur adhère très facilement à ce spectacle qui lui fait travailler les zygomatiques.

Et même l'OST est d'une pure beauté !! Des thèmes renforçant cette atmosphère très précieuse, très BCBG. On se croirait revenu au temps de Louis XIV et de sa cour. Valses et menuets défilent et viennent ravir nos oreilles attentives. Quant au couple Opening / Ending, j'adore aussi :).

Bref Ouran High School Host Club est un succession de très bonnes choses. De l'humour à gogo, des histoires rafraîchissantes avec des personnages attachants, tout cela pour un spectacle son et images convaincant. L'unique regret que l'on pourrait avoir, est un léger manque de fil directeur entre les épisodes mais qui ne viennent pas du tout choquer le visionnage de l'anime. (simplement je crois que le manga possède plus de cohérence scénaristique)

Et bien voilà, il ne vous reste plus qu'à courrir acquérir ce petit bijou de l'animation comique. En calèche et c'est parti !!

10/10