Tengen Toppa Gurren Lagann

Tengen Toppa Gurren Lagann

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Version française

Doublage

Katsuyuki Konishi (Kamina), Marina Inoue (Yoko), Tetsuya Kakihara (Simon), Daiki Nakamura (Dayakka), Kana Asumi (Kiyal), Kana Ueda (Kinon), Kishô Taniyama (Kittan), Masaya Onosaka (Leeron), Mitsuki Saiga (Rossiu), Nobuyuki Hiyama (Viral), Rina Satou (Kiyoh), Shizuka Itou (Boota)

Synopsis

Tengen Toppa Gurren Lagann se déroule pendant une époque sombre pour l'humanité, condamnée à vivre sous terre dans des villages reclus et isolés. On suit le périple de Simon & Kamina deux habitants de Jehaa village, un des nombreux abris sous terrains. Leur destin est amené à changer alors que Simon découvre une étrange clé lors d'une fouille et qu'un mystérieux "monstre mécanique" fait son apparition dans le village.
Existe-t-il encore de la vie sur la surface ? D'où viennent ces monstres mécaniques ? Que deviennent les autres humains ?

Synopsis soumis par Boud

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#Par SoulJapanExpress le 19/01/2012 à 06:41

"... Avant je détestais les mechas ..."
" ... Ça c'était avant ..."


TTGL j'en ai ri et j'en ris encore. Je parle du rire démoniaque qui caractérise une personne qui en a eu raz les oreilles de cet anime over-méga-surcoté et qui l'avait condamné avant l'heure.

TTGL j'en ai ri et j'en ris encore. Pourquoi? Parce que c'est tout simplement une série formidable, formidable parce qu'elle a foutu aux chiottes mes a priori sur les séries types mechas. C'est une série complètement déjantée, faite pour divertir et qui tient agréablement bien ses promesses.

Le pitch n'a rien d'extraordinaire, c'est du shonen et l'histoire tient en une ligne ou en idée "être libre, être plus forts ensemble". Les multiples combinaisons de ce scénario font que TTGL peut se permettre une infinités de choses. Le héros peureux qui finira par évoluer plus tard, qui compte sur son frère téméraire, la nana qui est là pour le fan service exclusif, la bande de joyeux lurons qui les accompagne dans leur quête contre les méchants...

Je prends des raccourcis mais cette seule base de la série sera tellement bien exploitée que j'en salue l'esprit imaginatif. Par contre pour casser un peu tout ça, j'ai explosé de rire quand j'ai vu la tête des Gunmen pour la première fois... Le reste c'est du gentil contre méchant, une combinaison type mais qui rend TTGL complètement EPIC. Oui j'ai enfin lâché le mot!

Oui TTGL est EPIC parce que TTGL EVOLUE. Et TTGL évolue au moment ou on s'y attend le moins. Et cet aspect très surprenant constitue une des raisons fondamentales qui font que TTGL est dans l'excellence. En plus de ça une narration dont je n'aurais jamais soupçonné le sérieux dans tout ce foutoir, c'est tellement prenant que je me pose encore plus de questions à l'arrivée qu'au départ.

TTGL est caricatural et c'est aussi un des aspects qui m'a fortement intéressé. Le pilote m'avait déjà convaincue au fond mais je voulais voir jusqu'où la série irait sans trébucher et je n'ai eu aucune déception. La série est rythmée de combats défiant toute image de grandeur spaciale, omniprésents dans chaque épisodes, de la tatane, des explosions, des adversaires toujours plus puissants, toujours plus impossibles à combattre etc... etc... J'en demande pas plus, enfin si, j'en veux carrément plus! Je n'ai même pas envie de creuser plus dans l'analyse de quelque chose que j'ai dévoré d'une traite. Le style graphique est riche, les couleurs et les formes dynamiques, ça en jette, ça amuse en même temps que les musiques formidables qui accompagnent la série.

Bref, de magnifiques combats, un scénar' en béton armé, des personnages épiques, du drame, de la parodie... Bah ouai TTGL nom d'un chien! La fin m'aura laissé ces quelques mots sur la bouche: Hein? C'est fini? J'ai rien compris! Mais j'en veux encore... What the hell ?!

Cosmique

10/10

#Par Papimoule le 07/01/2012 à 13:56

Tengen Toppa Gurren Lagann... quel anime mes amis quel anime! Nous avons là le shonen le plus réussi de tout les temps. Cette critique sera plus une énumération des codes du shonen respecté et employé avec brio dans cet anime.

En plus TTGL brille par son scénario. Le début est tout ce qui a de plus classique: deux jeunes hommes trouvent un robot, sortent de leur terrier pour aller détruire l'entité qui menace l'espèce humaine. L'idée que les hommes vivent sous terre est fort sympathique et permet un bon démarrage, simple mais efficace. Ensuite nous aurons une quantité de combat à savourer durant tout l'anime. Ce qui est fort dans cette série ce sont les choix de l'auteur pour ce qui est de faire avancer son histoire. Il n'hésite pas à faire mourir des personnages importants, passer plusieurs années sous silence... ce qui permet un scénario dynamique et enrichissant.

Maintenant vous aller avoir le droit aux codes du shonen parfaitement respecté.

Les combats sont omniprésent, au moins un par épisode. Dans tout shonen qui se respecte les combats ont le devoir d'être de plus en plus impressionnant. Le héros doit devenir de plus en plus fort mais avec une raison valable. L'auteur a trouvé la raison ultime pour ce qui est de la monter en puissance de ces personnages. Tout est une question de volonté. Les hommes se battent par la force des spirales et les spirales réagissent à la volonté de chacun. La puissance est donc illimité et colle parfaitement avec l'esprit shonen. TTGL a donc le plaisir d'offrir les attaques les plus puissante jamais enregistré actuellement dans le monde de l'animation. Ne vous étonnez donc pas si pendant un combat l'adverse fusionne deux galaxies pour balancer un big bang!

L'esprit shonen est au rendez vous de par sa moralité aussi. La morale: je deviendrais plus fort pour mes amis avec mes amis revient généralement à 99% du temps pour ne pas dire cent. TTGL ne fait pas exception. Les personnages se battent pour le salut de leur patrie. C'est amené de manière intelligente vu qu'on parle de protéger toute la race humaine au delà de c'est trois amis. C'est beaucoup plus fort comme sentiment qu'on ne peut que partager à moins de détester les humains.

Les protagonistes sont des clichés sur pattes. On a droit au héros puissant, sur de lui même, déconneur et enchanteur. Le départ tourne en majorité sur le charisme de ce héros complètement au delà des normes humaines qui va servir de pied destral à une belle petite révolution. Le second est plus faible, n'est pas sur de lui, on aura droit à une évolution importante de ce héros qui va passer des moments difficiles aux quels on ne peut rester de marbre. Toute une psychologie de l'homme non sur de lui est développé autour de ce personnage très humain en soit. Enfin la fille courageuse servant de fan service (un shonen sans fan service n'est PAS un shonen) n'est pas en reste. Tout le long de la série elle est un personnage d'une grande importance avec un caractère bien trempé. Je ne vais pas m’étaler sur les personnages secondaires qui pour certains sont parfaitement réussi.


Après cela on peut d'or et déjà dire que cet anime est 100% shonen de par son fond. Cependant cette série à une forme qui n'a rien à envier au fond. Le charac-design m'a énormément plus. Yoko est tout ce qui a de plus charmante, les hommes ont des traits très personnel. Les graphismes ne sont pas en reste, un décor généralement désertique ou galactique bien maîtrisé. Une animation sans faille. Et pour couronner le tout la bande son rox du poney. J'ai pas d'autre manière de le dire. Entre l'opening hyper shonen, l'unique rap que j'aime dans ce monde, toute la bande en fait... Les bruitages, les doublages. C'est une tuerie. Rien à redire, j'en redemande!

Je ne parlerais même pas du côté humoristique de la série qui est pour moi une parfaite évidence que je vous laisse découvrir (si un big bang comme attaque ne vous fait exploser de rire on ne peut plus rien pour vous). Enfin cet anime est drôle mais aussi émouvant. Tant de sentiment ressorte que j'en ai encore larme à l’oil.

TTGL est pour moi le shonen par excellence. Avec un scénario fort, des graphismes puissant, une bande son au delà de ce que l'on peut demander en matière d'anime. Cette série arrive tout en haut de mon palmarès. Je n'ai qu'une chose à dire pour finir: ROW ROW FIGHT THE POWER!
Ah et aussi, une note d'excellence pour un anime d'excellence bien évidemment.

10/10

#Par daisuke01 le 03/06/2011 à 23:44

Un animé avec deux face, une médiocre, et une explosive, bon si je puis je m'avancer sans trop exagérer l'animation rien à dire elle récolte facilement la plus belle note qu'on peut donner à un animé, mais le seul problème est que cette superbe animation commence un peu tard, au 15 ème épisodes, mais bon il faut construire l'histoire sans balancer des combats sans aucun sens, oui les combats sans utlité on pourra les compté dès le début, tellement ils ne font pas avancer l'histoire.
Les 10 premiers épisodes sont ennuyeux et assez répétitive si ont regarde le nombre d'affrontement qui se ressemble.

Bon un personnage qui a un égo Surdimensionner, c'est bien pour le voir retourner sur terre à la moindre incartade mais la c'est exagérer, tous les personnages sans exeption boivent ses paroles et ses discours assommant sans bouger le moindre petit doigt, je vais pas dire son nom, mais vous le reconnaîtrez, les personnages sont peu attachant, leur dialogue limitée à des broutille, heureusement à la fin le studio a compris qu'il fallait combler les discours pauvre de la moitier de l'animé, et pour combler ils l'ont combler, je peux affirmer qu'on assiste à une rafale d'expression sortie de je ne sais ou! On sent qu'il voulait donner un peu de hauteur à cette animé.

Mais bon dieu pourquoi nous rappeler des épisodes qu'on a déjà vue, les réalisateurs prennent leur public visée pour des ...Des épisodes entier ou presque entier qui ne serve qu'à nous livrer devant nos yeux exacerber des épisodes qu'on a déjà regarder, bref perte de temp.

Les musiques sont sans intérêts mais les bruitages sont excellent surtout ceux des méchas, des armes qui pètent de tous les sens.
Ah oui un point important, les personnages passent d'un rang faible à un rang élevée sans aucune raison, malgré une intelligence assez insignifiante, c'est bien pour faire le moins d'épisode futile possible mais le sens de l'histoire en prend un sacrer coup, je veux bien sur parler de ceux avec qui l'aventure va ce dérouler.

Bon c'est malgrer ma critique un animé à regarder sans hésitation, mais si vous voulez vous attachez à un quelconc personnage passer votre chemin.

7/10

#Par Yoyan le 30/10/2010 à 16:11

Appelé le dernier chef d'œuvre du studio Gainax... J'en ris encore. Je vais essayer de ne pas trop spoiler tant il y aurait de choses à dire.

Ça partait sur de bonnes bases, malgré un fan-service un peu trop extrême, les épisodes se suivent tranquillement. En fait la série est pas trop mal jusqu'aux "7 ans plus tard", à partir de là, les personnages ont grandis et le scénario se veut plus mature, manque de peau, ça ne prend absolument pas et tout part en vrille (oh! oh! oh!) Il y a trop d'incohérence et d'évènement bizarre qui viennent entachés la série. (C'est une sacré ville qui a été construite en seulement 7 ans. Quand on pense qu'il faut parfois plusieurs années pour contruire rien qu'un immeuble... Rien n'est impossible dans le mon de Gurren Lagann !)

Pour l'animation, je n'ai rien trouvé d'exceptionnel surtout à cause des dessins sont souvent bâclés. Hormis l'épisode 1 et les deux derniers, c'est brouillon et mal fait.

Les bons points dans tout ça ? Je dirais les couleurs de la série qui sont particulièrement belles, ensuite Yoko, car oui, même si ce personnage ne sert finalement à rien, j'adore son design.
Le changement de personnalité des personnages une fois adulte a aussi été quelque chose d'appréciable mais ça ne dure que quelques épisodes car une bonne morale et hop on redevient gentil ou fort !

Je mets 4 rien que pour les premières épisodes et pour les bons points mais la série mérite vraiment moins !

4/10

#Par Raimaru le 11/07/2010 à 17:25

Les studio Gainax sont devenus incontournables lorsqu'ils ont produit Evangelion. Ils réitèrent l'exploit avec Gurren Lagann.

Commençons simplement par les graphismes : un petit peu déroutants au début, on se laisse toutefois séduire au bout d'un moment par leur beauté. Les personnages sont très colorés et classes niveau design. Les paysages nocturnes et spatiaux sont notamment bien fichus.
L'animation est relativement fluide, dans la moyenne haute de ce qu'on peut voir dans l'animation japonaise. Comme c'est un animé d'action, il valait mieux...

Pour ce qui est du scénario, c'est énorme ! On assiste à la monté en puissance de personnages terrés dans les sous-sols de la planète. Il faut savoir que Gurren Lagann se déroule en deux arcs : le premiers raconte les combats que le Gurren-Dan, fondé par Kamina, exécutent face aux humanoïdes, ou hommes-bêtes, sorte de monstres, bien souvent des espèces de chimères. Le second, que je préfère encore au premier, décrit le combat du Gurren-Dan 7 années plus tard, face aux Anti-Spirales, mystérieux êtres qui se cachent dans l'espace et qui attendent que la population humaine atteigne le million pour tous les anéantir...

Le gros point fort de Gurenn Lagann est son côté nekkestu, qui rend absolument hors-normes les séquences de combats et de serments des héros. On reste vraiment accroché d'un bout à l'autre et on assiste à des batailles exceptionnelles entre mechas. Certains noms d'attaque vont vous paraitre un peu gros, comme lorsque Simon hurle "Giga --- Drillu ----BREAKEEER !!", mais c'est absolument assumé.

Je comparais le ton de Gurren Lagann à celui de One Piece. Il y a beaucoup d'humour, mais les séquences dramatiques sont émouvantes, voire pour certains, insupportables. Car effectivement, les héros, au cours des 2 arcs, grandissent, vieillissent, se marient, meurent...

En ce qui me concerne, j'ai particulièrement aimé le deuxième arc, tant les combats sont absolument énormes et où les armes employées par les ennemis sont poussées : ils utilisent des techniques scientifiques, métaphysiques, et mathématiques, à tel point qu'on a vraiment des combats entre dieux...

Je mets la note maximale. A l'heure actuelle, j'ai vu assez peu d'animé (je préfère les mangas), mais j'ai été emporté dans l'aventure TTGL. Ma note n'est sans doute pas définitive, mais j'ai vraiment apprécié cette série.

10/10

#Par Squik le 30/06/2010 à 15:41

Quand on regarde les premiers épisodes de Tengen Toppa Gurren Lagann, on se demande vraiment ce que peut bien avoir cette série par rapport à tant d'autres pour mériter un tel succès.

Et en effet, elle ne présente a priori rien de plus que tout ce que possède n'importe quel shônen de base : l'histoire n'est pas originale pour un sou (un groupe d'humains qui tente de reconquérir la Terre, aux mains des méchants hommes-bêtes en combattant dans des robots), les personnages sont à peine recherchés, voire carrément stéréotypés (de Kamina qui-a-une-grande-gueule-et-qui-ne-fuit-jamais-face-au-danger-parce-que-lui-c'est-pas-un-lâche à Yoko, incarnation à elle même du fan service dans tout ce qu'il a de plus beau), et même les couleurs ainsi que la tronche des ganmens tiennent tellement plus de la caricature qu'on se demande si la série se prend réellement au sérieux (un robot à deux têtes, portant des lunettes géantes, et arborant une couleur pourpre très flashy... assez kitsch tout ça...)

Stéréotypes, caricatures... on y arrive...

Car même si l'on ne s'en rend compte qu'assez tard (à l'épisode 8, marquant un énorme tournant dans la série), TTGL peut s'avérer être beaucoup plus profond qu'il n'y parait au premier abord, et réserve son lot de surprises au spectateur, en mettant en scène certains événements en totale rupture avec ce à quoi on se serait attendu, et en approfondissant certains personnages qu'on croyait jusque là vides d'intérêt (et ce particulièrement pour Simon, en retrait dans les premiers épisodes, mais qui va peu à peu prendre son envol tel le phénix qui... hem... enfin voilà quoi)

Ce qui nous amène à la question suivante : si TTGL est un shônen basique dans toute sa splendeur, pourquoi les producteurs prennent-ils des risques insensés en faisant intervenir des éléments en total désaccord avec ce genre?
Tout simplement parce que sous ses airs de série ayant pour vocation d'en mettre pleins les yeux à ses spectateurs, du fan-service en veux tu en voilà, TTGL cache une critique acerbe des shônens, dont seuls les personnages égalent le scénario en étant tout autant vides et creux.

Et une fois qu'on a compris cela, tout prend sens : Boota qui vient se nicher entre les miches de Yoko, dans une volonté avouée de faire fantasmer le spectateur, les mechas tus plus ridicules les uns que les autres, la surenchère au niveau des attaques où seul celui qui crie le plus fort l'emporte : "GIGAAAA DRIIIIIL BREAKEEEEEER!!!!!!!", les phrases pseudo-philosophiques de Kamina : "Ne crois pas en toi qui crois en moi, ni même en toi qui crois en toi, mais crois en moi qui crois en toi!" (à répéter 10 fois très rapidement, ça peut être amusant cela dit), tout cela n'est en fait qu'une exagération de ce qu'on peut recontrer dans d'autres animes et mangas que je ne prend même pas la peine de présenter, vous en avez sans doute tous au moins un en tête, et transforme donc TTGL en une critique du genre plus qu'un véritable shônen, comme on aurait pu le croire.

Au final, les détracteurs de toutes ces hontes de la japanimation (et qui pourtant en sont très/trop souvent les représentants) ne se lasseront pas de les voir à ce point ridiculisés, et les fans de Naruto, Dragon Ball et consors, souvent pas assez malins pour en deviner la critique (désolé, fallait que ça sorte), se rattraperont en admirant le décolleté de Yoko, entre deux scènes de combats de robots (elle est pas belle la vie?).

Un excellent anime donc, que je conseille vivement à tous les fans de japanimation, sans distinction de genre (ni de sexe, de religion, d'opinion politique, et bla bla bla...)
La note maximale est loupée de peu, pour un léger passage à vide dans la dernière partie (du dynamisme, que diable!), et des tenues qui donnent plus envie de pleurer plutôt que de rire, à tel point ça en devient risible justement. (on serait tenté de dire que c'est le fusible de l'humour qui pète)

9/10

#Par Cedia le 15/06/2010 à 18:40

Il est toujours difficile de commencer une critique d'un chef-d'œuvre...parce qu'un chef d'œuvre c'est tellement bourrés de qualités qu'on ne sait plus ou y mettre la tête.
Mais essayons tout de même...

Tout d'abord,les moments passés avec cette anime sont tellement magiques,hilarants et dramatiques.Moments intenses d'émotions assurés !!! En passant aux rires assourdissants d'Otaku attardé devant ton écran ou encore les sanglots d'une petite fille ou tout simplement...le coeur lourd et pesant.Il a un immense pouvoir ce manga.
Magiques ? Parce que ça nous fait rêver,ça nous plonge dans ce monde de combats de fer ( C'est Meccha ) et hilarants dû au personnage,au cœur de la série,j'ai nommé Kamina.Comment on ne peut aimer cet être ? Que dire ? Il est tout simplement la classe personnifiée ! Une grande gueule,un grand cœur,une grande classe ! C'est confirmé,c'est mon personnage préféré de la saison.Les autres personnages ne sont pas non plus délaissés hein ! Ils ont tout aussi leur propre charme,surtout Yoko...mais à côté de Kamina...à côté de ce dieu,tous...ils sont tellement minables ! ( Je quitte mon délire personnel et mon fantasme sur Kamina )
De plus,j'ai retrouvé toutes les sauces dans cet anime : Une petitesse d'histoire d'amour qui fait rêver ce qui est super rare dans un Shonen,du délire ( des situations à mourir de rire,des parodies, ou encore les paroles magnifiquement débiles de Kaminakamisama ^^' ) des moments dramatiques à souhait...je suis on ne peut plus gâtée,je ne peux pas en demander plus.
Je suis désolée de ne pas avoir évoqué les autres personnages en détail,à vous de découvrir ^^


Parlons un peu Chara-Design:Je sais pas quoi dire sur ce point,parce que le design c'est pas ce qui m'importe dans l'anime,mais je voudrai tout de même souligner un point:Ca craint un peu dans l'épisode 09,c'est tellement différent...surtout le visage ovale de Yoko qui normalement est tout trognon et rond ! Enfin bon,mis à part,le design est joli je trouve,et avec les combats qui sont très bien présentes.y compris les couleurs et le paysage ( quoique un peu gamin )

Quant aux OST,je suis devenue tout simplement addict du premier Opening ( Je tente de le jouer au piano ^^) et les soundtrack sont harmonisés et prenants avec les combats.

La critique touche à sa fin,et je voudrais la conclure avec un conseil qu'on m'a déjà fait et,une fois l'anime terminé,transmettez le :p

Ne vous fiez point aux tout premiers épisodes,aussi débiles sont ils,aussi gamins sont ils,aussi clichés...aussi Shonen quoi ( non non je ne me veux pas insultante face aux manga shonen :p) une fois les 07 episodes passés,vous comprendrez à quel point un anime peut littéralement devenir "superr mega giga trop bien c'est d'la balle" ( la phrase qui résume tout :p)
Parce que c'est le cas de TTGL.
Il y ' a tant de choses enfouies dans mon coeur à propos de cette perle animesque,mais je les garde pour moi...je n'ai cité que le nécessaire =)

Je m'en vais sur ce fil avec un grand 9/10 mérité et non 10/10 parce que la perfection bah...elle existe pas ^^

9/10

#Par azorni le 19/04/2010 à 04:26

Normalement si il y a un genre que je n'aime pas dans l'animation japonaise, c'est bien le genre meccha. Moi en général très rapidement ça m'ennuie.

Tengen Toppa Gurren Lagann fera exception. J'ai beaucoup apprécié cette série. En tout cas la première saison (la deuxième n'a vraiment rien à voir et je l'ai vite abandonnée).

J'aurai vraiment aimé découvrir cette série quand j'étais plus jeune. J'aurais adoré je pense. En effet TTGL s'addresse quand même d'abord et avant tout à un public de jeunes adolescents. L'anthropomorphisme outrancier des mecchas y contribue beaucoup, à mon sens. Mais ça n'a rien d'insupportable pour un adulte. En tout cas c'est bien un shonen dans de nombreux sens du terme, il respecte de nombreuses conventions du genre (le jeune garçon qui acquiert un pouvoir, et découvre un autre monde dans lequel il doit combattre des méchants, etc...).

Mais ce qui est bien avec cette série, c'est qu'elle respecte son jeune public et n'hésite pas à donner de l'ampleur et de l'ambition au scénario. C'est là que l'adulte y trouve son compte.

Ici on a pas une progression linéaire comme dans d'autres shonen plus connus et bien plus ratés. Non, ici des personnages apparaissent, mais disparaissent aussi, même parmi les plus importants. Les auteurs n'hésitent donc pas à casser complètement le rythme de la série en plein milieu de la première saison, en tuant un personnage important et en faisant sombrer un autre dans une phase dépressive. C'est pas mal pour donner de la force à ce qui doit se produire ensuite.

J'ai bien aimé aussi le personnage de jeune princesse élevée par un père humanoïde qui l'abandonne en la jetant dans une décharge uniquement parce qu'elle avait ôsé l'interroger sur les raisons de son existence. J'ai trouvé ça audacieux et intéressant.

Peu d'humour à proprement parler, mais une ambiance générale très sympatique. Les personnages sont souvent un peu caricaturaux mais très variés et certains sont vraiment admirables. Les combats sont un peu bébêtes, mais ils plairont aux plus jeunes amha. Les situations sont beaucoup plus originales et variées que dans les autres shonens amha.

Bref, une série ambitieuse, très plaisante à regarder, pour tout public, même si les plus jeunes l'apprécieront sans doute mieux que les autres.

8/10

#Par lukeichi le 20/03/2010 à 22:23

Introduction:

TTGL n'est vraiment pas un anime comme les autres certes certains croira en regardant cet anime à un simple shonen, moi je vous dis que ceux qui disent celà n'as vraiment rien compris de ce que représente TTGL.

Graphismes:

Le graphisme dans l'anime est vraiment beau, les décors sont très détaillé et les explosions avec des touches de crayon était aussi remarquables.

Musique:

Moi en tout cas, j'ai bien aimé les ost de l'anime comme happily ever after, ou encore le rap. Elle est vraiment magnifique la musique, moi qui n'aimais le rap, a quand même très bien aimé cet ost, celà prouve à quel point la musique est bonne dans l'anime.

Scenario:

Sauf les 7 premiers épisodes qui étaient un peu ennuyant et qui font penser à un shonen classique. Mais après cet épisode, vous ne pouvez plus vous arrêter, fini les idiotis, aller on fonce buter le boss. C'est cet esprits que j'ai beaucoup aimé dans l'anime, le discours de simon quand il sortait de sa dépression était vraiment fantastique, lorsque je l'ai vu pour la première fois j'était ébloui par ce discours. En plus de celà l'histoire est bien développé, on ne retrouve pas d'éléments pas logique dans ce scénario, petit à petit qu'on avançe dans l'histoire et petit à petit on forme notre puzzle, on aurait cru qu'on construisait un puzzle en regardant cet anime, un puzzle où à la fin tu retrouve la grande surprise.

Conclusion:

Cet anime m'as vraiment beaucoup plu, non seulement pour ces combats, mais pour tout, je dirais que ce seras un anime parfait sans les 7 premiers épisodes.

9/10

#Par Krokko le 08/11/2009 à 19:18

Aaaah, c'est avec beaucoup de tristesse que je dépoussière ma lance à mamouths en os de baleine (cf. critique de Soul Eater) pour m'attaquer à ce monument, que dis-je, à cette tour de Babel du genre!

Qui que quoi ? Comment ose-t-il ? En général, c'est une très bonne réalisation, des graphismes dont je suis tombé amoureux dès le premier coup d'oeil, lisses et colorés, flambants neufs accompagné d'une sauce réalisation sans egal. Très beau, très bien animé, on s'en prend plein les mirettes avec des combats magnifiquement bordèliques. Les enchaînements de plans, très rapides, nous laissent en haleine, tremblant d'excitation, au bord de la crise et des convulsions. Je ne pourrais malheureusement rien dire sur l'OST qui, bien qu'il me sembleroitions qu'elle fût été tout à fait correcte, ne m'a pas laissé grand souvenir, avec les longs mois qui se sont écoulés entre aujourd'hui et le viosionnage.

"Mais, paye! C'est quoi le problème alors?" Hé bien j'ai quant à moi divisé cette série en deux parties (selon l'enchaînement chronologique), parfaitement distinctes dans le temps et l'espace, elles on un intérêt tout autant différent. Si c'est rarement un défaut d'avoir une série à deux vitesses, ici c'est clairement une jambe de bois.
Il va être difficile de ne pas spoiler tout en pondant de la constructivité. La première partie à toutes les qualités, je l'ai finie à une vitesse hallucinante. Des héros plus qu'attachants, une histoire bien sympathique à suivre avec des combats palpitants (et cette animation!). Un humour bien loufoque et encore des personnages, certains de plus en plus attachants, quelques rebondissements bien placés pour nous garder en haleine, voilà ce que représente environ la première moitié de cette série.

Seulement, si la seconde partie partait d'un bon sentiment, avec une intrigue pouvant facilement redonner un second souffle à l'animé, la magie n'opère plus. Les personnages les plus charismatiques ont perdu de leur fougue, d'autres ont gagné en importance alors qu'ils auraient du selon moi rester dans l'ombre. Et appelez ça comme vous voulez, ce power-up, level-up, toujours plus haut, toujours plus fort, m'a profondémment exaspéré, allant du n'importe quoi jusqu'au stade du profond ridicule. C'est dommage, affreusement dommage, de tomber si bas, car lorsque l'on tombe de haut, la chute et beaucoup plus rude.

En considérant la première partie uniquement, la note aurait pu atteindre 9/10 sans problème aucun, en frolant une perfection dans le loufoque et l'excentrisme. Seulement, après une envolée spectactulaire, la série se reçoit sur une peau de banane et finit dans une fange nauséabonde. En plus, la beauté de la scène finale, magnifique malgré ce qui a précédé, est entachée par une scène des plus inutiles après l'ending final, scène que je vous déconseille fortement de pas regarder. Certains trouveront peut-être leur compte dans l'intégralité des épisodes, ce ne fût pas mon cas. Je ne regrette pourtant pas l'aventure.

6/10

#Par le-crepusculaire le 08/11/2009 à 11:44

Introduction :

Que dire de cet anime après avoir vu des critiques si partagées... Cette introduction ne va être très longue et considérez là aussi comme la critique de l'OST que j'ai pas mal écouté.

Graphisme :

Pas mal du tout ! Les animation sont très belles, les couleurs et les décors (pas très bien pensés) sont agréables à regarder... Mais il y a un «mais» énorme ! Le chara-design des personnages et des méchas. Parlons en premier des personnages qui sont des plus basiques, on ne pas faire mieux que ça en terme de basique en suite les mécha... Bien pour ceux qui sont amateurs du genre retournez aux gundam sur le champ et oubliez cet anime qui vous donnera envi de commettre un meurtre tellement qu'ils sont d'un ridicule et d'un bâclé. Donc niveau graphisme on va dire que c'est moyen...

Musique :

Le seul véritable bon point de la série ! Personnellement c'est mon OST préférée ! Il y a du rap américain qui est supportable pour ceux qui ne sont pas amateurs du genre et de l'electro-rock il me semble... donc l'ambiance musicale est au rendez-vous dans cet anime que je vous conseillerais de regarder pour ces musiques (l'oppening et les deux ending sont vraiment très bien aussi !).

Histoire :

Le point qui est pour moi le plus important m'a franchement déçu ... Le début, les 4 ou 5 premiers épisodes m'ont vraiment beaucoup plu niveau intrigue et univers. L'humanité oppressée dans le sol pour fuir le danger de l'extérieur mais avec malgré tout le rêve d'aller toujours plus loin... ''Une foreuse pour transcender les cieux'' voilà la phrase qui ma touché et qui m'a donné la foi de regarder cet anime jusqu'à la fin... Mais malheureusement les personnages ne sont pas un brin attachant ! Si bien que quand l'un des personnages principaux meurt je n'ai même pas esquissé un semblant de peine envers lui. Ils sont tous lourds et stéréotypés... Et ensuite même les combats qui étaient pas mal du tout au début se transforment en combats du genre : Qui va faire le plus gros kamehameha ? Et bien sûr c'est quand les héros pensent à leurs amis et tout le tralala habituel qui donne la victoire au héros... Et malgré le fait que cette série soit courte on soupire à l'idée qu'il y ait le méchant du méchant qui est donc plus méchant que le méchant ce qui fait que le méchant est du coup un allié... je en sais pas si c'est la vieille excuse pour en pas se casser la tête à sortir d'autres personnages mais là quand même c'est exagéré... Malgré tout ce ridicule dans l'histoire on à quand même droit à une belle fin.

Conclusion :

Je sais pas où il ont recruté le mec qui leur a fait les musiques parce que pour moi c'est la seule personne qui aurait dû toucher les bénéfices de cet anime (j'exagère mais c'est quand même lui le meilleur dans l'équipe). Je vous conseillerais même si cette série ma beaucoup déçu parce qu'on oublie pas facilement ce genre de série et je peux aussi comprendre qu'elle peut plaire en tous cas pour moi... J'en garderais un souvenir plutôt moyen...

4/10

#Par Cloud93 le 14/06/2009 à 15:50

Une série plutôt ennuyante, avec une trame scénaristique sans queue ni tête, même si c'est la marque de fabrique de la série. Pour autant, ce n'est pas une raison pour dire qu'il s'agit du point fort de la série.

Toute cette exagération ne donne pas une bonne série, mais un anime particulièrement lourd, notamment en ce qui concerne les protagonistes: Kamiya, Yoko, Simon. On a beaucoup de difficultés à s'attacher aux personnages, et ce n'est surement pas la bimbo Yoko qui va me faire accrocher à la série.

Les combats sont longs et peu entrainants, ce qui fait que la plupart du temps, on regarde le temps passé avec un sentiment d'exaspération. Le mecha design ressemble à rien, entre une tête qui se bat, un robot avec des lunettes de soleil... Alors oui, tout cet aspect fait l'originalité du titre, mais au final, on rigole peu et cela donne des affrontements peu convaincants.

La musique ne m'a pas particulièrement marqué, ce qui n'est surement pas une qualité.

Globalement, on peut dire que la série est plutot mauvaise malgré une très bonne qualité au niveau de l'animation.

2/10

#Par hk le 16/03/2009 à 19:48

Je n'aime pas vraiment ecrire mais la...je suis obligé de le faire.
C'est une obligation morale pour moi de vous faire part du bonheur que m'a procuré cet Anime magnifique.

L'histoire d'une humanité en péril qui va tenter de se sauver elle meme.
Un combat mené par nos 2 héros Simon et Kamina...OOOOOH ce KAMINA, celui la c'est un sacré personnage, d'un charisme incroyable et d'une envie de se battre qui va envouter tout ceux qu'il va croisé au cour de l'histoire.

Le graphisme semble etre assez simple et peu attirant mais on s'habitue tres vite aux dessins qui correspond parfaitement a l'ambiance du manga.Au final J'AIME CE STYLE.

Le scenario n'a a priori rien d'extraordinaire mais pourtant l'histoire est vraiment prenante et tres amusante par moment
Je pourrai vous dire enormement de bien sur Tengen Toppa Gurren Lagann mais le mieux que je puisse faire c'est noter cet Anime qui approche la perfection pour que vous soyez tenter , en voyant la moyenne, de vous plonger dans l'univers de nos heros.

Vous decourvrirez alors un Bijoux de l'animation...et franchement je n'exagere pas.Je mets un 10 parce qu'un 9 ne serai pas assez.

10/10

#Par Sacrilège le 27/12/2008 à 18:15

Voilà le premier anime de Gainax que je regarde en en ayant pleinement conscience.
TTGL. Comment passer tout un été visitant des sites de japanime sans en entendre parler jours et nuits, et surtout, sans finir par être spoilé ?
Spoil qui, heureusement ou malheureusement, ne change rien à l’image que m’a renvoyée cette série. Difficile aussi de décrire précisément ce qui m’a gênée sans oser trop spoiler justement.
PRENEZ GARDE AU PARAGRAPHE SUIVANT.

On est dans une histoire qui de toute façon finira bien et on le sait. Comme si les scénaristes pouvaient permettre à la super méga géniale brigade de perdre leur super méga géniale bagarre finale.

Bon par contre, niveau réalisme, messieurs les producteurs et autres personnes impliquées dans l’arrangement de tout ceci ont quand même bien craqué leur slip. On commence par un tout petit vaisseau riquiqui pour finir avec un mastodonte s’assemblant à la manière de poupées gigognes infinies prêtes à défoncer l’univers tout entier. Ils sont gentils, ils sont mignons, mais la volonté, aussi grande soit elle, ne fait tout de même pas tout, et surtout pas l’impossible.

Ce LEGER soucis de réalisme passé, on peut commencer à apprécier l’anime.
Bien entendu je ne renie absolument pas le fait que tout ceci soit exagéré volontairement à l’extrême. Mais ici je n’ai pas apprécié ce genre d’exagération inutile et sans fin.

BREF JE DISAIS, à part ça donc :
Il y a une histoire : aucun problème là-dessus.
Il y a de l’amour : (eurk) si si, non c’est très bien vu qu’il y a aussi du drame :’)
Il y a des rebondissements : c’est bien, il en faut.
Il y a de l’action : car des affrontements, car des prétendus ennemis car des buts différents, donc tout tourne rond.
Et il y a aussi de l’ecchi sans en être qui tourne frivolement au parodique : très bien.

En somme un anime sympa, ouais sympa, même si je regrette de ne l’avoir trouvé que sympa. Un anime qui se regarde comme on suivrait un roman fleuve avec des combats en bonus. Dommage que le mélange roman fleuve / combats ne donne au final qu’un anime sympa qu’on visionne simplement histoire de le regarder jusqu’à la fin pour le mettre en « anime vu », sans ressentir d’intérêt transcendant, même si évidemment tout ceci n’engage que moi.

7/10

#Par AngelMJ le 11/11/2008 à 00:50

Perplexité... c'est réellement le mot qui me vient inlassablement en tête quand je pense à TTGL, le carton de Gainax qui fait une quasi-unanimité auprès de la critique. Perplexe, tel est mon état lorsque je vois toutes les qualités de cette série et une question reste en demeure : pourquoi, mais pourquoi je n'ai pas accroché?

Oui, car TTGL avait tout pour me plaire : des graphismes qui poutrent, une animation au petits oignons, des génériques super sympas et la musique qui va avec. Alors pourquoi? Ô grand pourquoi?

Sans doute le trop, ce trop qui fait tout le charme et l'identité de la série de Gainax. Ce trop de baston à chaque épisode qui revient encore et toujours tel une transformation de Magical Girl. Ce trop dans le jeu des personnages, aux caractères 130% shônen pur souche, qui jurent et s'agitent telle une bonne bande de Naruto clonés. Ce trop de fan service symbolisé dans le seule personnage de Yoko, en bikini du début à la fin et toutes les allusions que l'on peut faire autour d'elle et de son fusil géant...

Mais le trop de trop, et qui m'a fait abandonner la série à 5 épisodes de la fin, c'est sans doute le scénario et sa seconde partie. Alors que le trop de la première moitié de la série arrivait à me satisfaire mon appétit de dévoreurs de séries japonaises, sa "suite", jouant clairement sur le "toujours plus haut, toujours plus fort", a fait chuter mon plaisir tel un vieux soufflet au chocolat. Ma critique aurait sans doute pris une autre tournure si le scénario avait réussi à me donner l'illusion d'une histoire simple mais tellement bien mise en scène.
Celle-ci perd tout substance après le bond dans le temps. Alors que j'eu trouvé cela fortement intéressant (montrer le futur des héros, en générale, c'est très bénéfique pour la série), le résultat ne m'a malheureusement point convaincu. Une impression désagréable que le trop qui fait l'identité de TTGL a réussi à me faire rejeter tout ce que j'avais ingurgité 16 épisodes avant.

Bref, j'aimerais vraiment dire du bien sur cette série, car les premiers épisodes sont vraiment sympas à suivre pour peu que l'on aime le shônen de base. Le packaging est lui aussi excellent et voir un anime visuellement aussi réussi est devenu rare. Mais non, malheureusement. A trop vouloir en faire, Gainax a réussi a me saturer avant la fin, à mon grand désarroi, moi qui suis si friand de tout ça. Je conseille donc la série malgré tout car les qualités sont évidentes, mais le trop général a eu raison de moi. Snif...

6/10

#Par kuchiki byakuya le 11/10/2008 à 10:07

TTGL est un animé intemporel, comme Cowboy Bebop et autres monstres de la japanimation. Mais celui-ci se démarque encore plus. TTGL apporte un peu de sang neuf.
Alors je vais en choquer plus d'un mais j'ai été... déçu. Ce n'est pas de la mauvaise foi ou histoire de me démarquer des autres mais à mon sens, cette série pêche par excès, avec des situations toujours improbables et j'en passe. Vous me direz: n'est-ce pas le but de TTGL? Bien sur mais ca n'excuse rien.

On voit clairement que l'animé se découpe en 4 parties, qui malheureusement ne sont pas toutes d'égale qualité. La première tient lieu d'introduction et pose les bases de cette bande de foreurs déjantés qui rêve de voir la surface. Humour à gogo, combats à profusion, présentation des personnages, c'est un très bonne entrée en matière. La seconde est sans doute la meilleure pour moi. Plus sérieuse, on voit où la série se dirige et chaque épisode est un plaisir. Ensuite, la troisième partie (qui s'apparente au début de la saison deux) est encore plus sérieuse mais pas dans le bon sens. Trop éloigné du début, on peine à reconnaitre cette extraterrestre, même si les personnages apparaissent sous un angle différent. D'ailleurs, il faut noter que la dernière partie est totalement à l'opposé, beaucoup plus proche de la seconde partie. Néanmoins, la fin ressemble à un grand n'importe quoi. Bref, des parties inégales dans leur intérêt qui ne m'ont pas toutes procurer le même plaisir.

Par certains cotés, TTGL est proche de DBZ ou des Chevaliers du Zodiaque car le héros remporte toujours la victoire même si tout le monde lui dit que c'est impossible. Mais la force du coeur est plus forte que tout, etc... en gros, le baratin officiel. Pour se rendre compte de cela, il faut regarder le début et la fin. Que de chemin parcouru pour une bande de primates analphabètes. Ce genre de quête irréalisable me fait toujours autant rire, surtout lors des grandes phrases du héros alors que tout le monde a abandonné. C'est en ça que TTGL pêche par excès car, même si l'on a conscience que c'est le but de l'animé, c'est lassant sur la fin.

Par contre, la grande force est sans conteste les personnages variés et bien traités. Simon, héros malgré lui, se révèle plus fort qu'il n'y parait et son évolution est la plus intéressante car il passe par tous les niveaux. Yoko aurait pu devenir un protagoniste phare mais elle est en réalité sous employé, disparaissant même quelques temps. Puis, elle reste en retrait alors que son apport à la série ne laissait aucun doute. Leeron est celui qui m'a le plus fait rire car quelque soit la partie, il garde la même dégaine, le même humour louche mais hilarant. Nia, bien que très énervante au début, devient essentielle car sa naïveté apporte beaucoup à l'équipage et surtout à Simon. Je ne peux pas citer tous les protagonistes car il y en a trop mais la plupart sont des bons vivants, prêt à se sacrifier pour protéger ceux qu'ils aiment et à suivre Simon en enfer s'il le faut.
Ce qu'il faut retenir c'est que chaque personnage apporte une chose au héros, en bien ou en mal, mais qui lui permet d'avancer et d'évoluer.

Le chara-design est indescriptible. En effet, pas très beau à première vue, je n'en imagine pas un autre pour ce genre de série. C'est un peu le même cas que pour Cowboy Bebop. Le chara-design fait le charme de la série. Il ne trouve pas sa place dans la 3ème partie car il s'adresse à un genre déjanté. Mais dans l'ensemble, j'adore. Le mecha-designer a du se faire plaisir et moi qui suit pourtant allergique aux mechas, j'avoue que j'ai été envouté.
La musique est bonne mais pas incontournable. L'opening est enjoué mais les thèmes manquent un peu de profondeur. J'ai adoré la musique qui revient pour les grands combats et qui colle parfaitement aux situations.

Des qualités certaines mais qui ne suffisent pas à TTGL pour faire partie des mes coups de coeur. J'admets que je n'oublierai pas cet animé de si tôt (sur la forme par exemple) mais pour le fond, je reste sceptique. Le mot qui me vient à l'esprit pour cette série est "trop". Qui sait? Peut-être que je changerai d'avis dans quelques temps.. Mais pour l'heure, j'attribue un 6 (comprenez 6,5) car le sentiment de déception a été le plus fort.

6/10

#Par EroBaka le 02/09/2008 à 19:19

Mes goûts en matière d'anime se veulent anti-shônen, et TTGL (abréviations de Tengen Toppa Gurren Lagann) est l'excellence exception qui confirme la règle.
Je n'aurais vraiment peu de choses à dire le long de cette critique car mes mots ne pourront décrire parfaitement ce que j'appellerai une "tuerie de l'animation japonaise".

Au niveau des dessins (hormis l'épisode 4 si mes souvenirs ne me jouent pas de défauts, du à un changement de dessinateur), pour un shônen, ils sont tout bonnement sublimes, une merveille aussi bien le chara-design que les méchas. De même pour l'animation, ça se veut fluide, qui plus est que ça n'arrête pas d'exploser dans tous les sens, les jeux de lumières, d'explosions sont très bien gérés, ça en met trop à la vue, mais c'est loin d'être déplaisant, au contraire, ça fait sourire voire rire devant tant de grotesque.

Côté humour, cet anime est vraiment à prendre à la légère et au moins au 60ème degré, j'entends déjà d'ici "Les méchas se transforment au damne des passagers sans pour autant subir le moindre problème corporelle" ou alors "la gravité n'existe pas dans cet anime ? A croire que la réalité n'est plus de ce monde" et c'est exactement ça.
TTGL se veut être un anime qui défie les lois de la science (c'est même dit dans un épisode) mais il faut aussi savoir que justement parce que c'est un anime que tout est possible. Quand on regarde Star Wars, on ne pense pas à des choses du genre "Les chasseurs spatiaux ne devraient faire aucun bruit dans l'espace puisque les molécules dans l'espace se réduisent au nombre de zéro".
Le but de cet anime est de nous donner du plaisir, un plaisir qui s'avère être à la limite de l'excitation, on en tremble par moment, on en frémit, on en a des frissons tellement c'est bon, du fait d'être carrément à fond dans le trip.
De plus, de légers clins d'œil sont parfois montrés aux gens (comme les explosions à la Evangelion ou même Dragon Ball [explosions qui devraient détruire la planète X3]). Je ne vais pas non plus trop parler des exagérations de l'anime sous risque de spoiler une grosse partie.

Musicalement, c'est du tout bon aussi. Je n'aime logiquement pas le rap, mais celui incorporé dans l'anime est sublime, et il m'arrive de pousser la chansonnette une fois de temps en temps ("Do the Impossible, See the Invisible, raw raw, Fight the Power! Touch the Intouchable, Break the Unbreakable, raw raw, Fight the Power!"). Pour ce qui est du reste de l'OST comme la musique Gattai Nante Kuso Kurae qui se veut hard rock dans les moments d'actions extrêmes est magnifiquement bien choisie.

Niveau histoire, ce n'est pas vraiment ce qui ce fait de mieux, en effet, à l'origine ce sont juste deux têtes brûlés qui veulent réaliser leur rêves, c'est à dire aller à la surface de la Terre et y vivre... mais pourquoi s'attarder devant un début de scénario quasi-inexistant tellement les rebonds et les sensations sont grands et nombreux. Mais voilà que la suite de l'anime se veut un peu plus poussé, en effet il y a enfin un scénario, certes pas non plus le meilleur dans la matière, mais il est là et c'est ce qu'il manquait au début.
La boucle est maintenant bouclée, on a enfin tous les éléments qui font la réussite totale de cet anime d'exception.

En conclusion: TTGL est le Shônen de l'année, celui qui surpasse tous les autres selon moi, un immanquable, ne serait-ce que pour ressentir les vibrations de la démesure omni-présente.

9/10

#Par spinster le 23/06/2008 à 15:01

La petite bannière Star AK pourrait faire penser que cet anime est plein de qualités, déjà longuement énoncé par les différents membres en dessous de cette critique, mais moi j’aimerais revenir sur les nombreux défauts qui jalonnent les 27 épisodes de cette série qui me laisse un peu sur ma fin.

Tout d’abord, je vous invite à ne pas tenir seulement compte de ma critique puisque refaire l’éloge des qualités de cet anime serait comme qui dirait copier mes prédécesseurs dans leurs travaux, non moi, j’aimerais m’attarder sur différents points : l’ecchi, le mecha-design, l’histoire et le passage de la saison 1 à la saison 2.

Tout d’abord, l’ecchi est l’un des gros points noirs de la série avec comme représentante toutes catégories confondus de la parfaite fille aux gros seins, j’ai nommé Yoko ! En effet, les scènes où elle s’exhibe sont légion dans TTGL et plus on avance dans le scénario, moins ses tenues couvrent de surface… On passe d’un short mini avec un haut de maillot de bain dans la saison 1 à une espèce de « regarde mes nibars » dans la saison 2. Remarque, elle est aussi aidée par les 3 sœurs qui elles apparaissent moins souvent, mais qui ont le même principe que Yoko, sauf dans la saison 2. Bref amateur de fan service, bonjour.

Le mecha-design maintenant. Horrible, c’est tout ce qui me vient à l’esprit en voyant les robots « pas importants » de la série ( je ne parle pas du Lagann ou encore du Gurren ou du puissant Rasengan ) quand on voit la différence qu’il y a entre le Gurren-Lagann et ces espèces de bestioles que sont les autres robots… Non là on voit vraiment qu’il y a eu une mise en valeur des robots principaux en faisant passer ceux des personnages secondaires au rang de mocheté. Mais le pire dans ce genre de dessin, c’est l’humanisation qui est faite de ces robots, par exemple, quand deux personnages se disputent, et que la vue est à l’extérieur, on voit très clairement que ce sont les robots qui parlent et non une sorte de porte voix. Bref les robots ne sont plus des armes mais bien de nouveaux personnages… Je reviens aussi sur le principe que seul un humanoïde peut contrôler un robot : ok, c’est une différence de poids dans cette guerre mais quand je vois l’épisode 12 où une légion pas possible de robots de combat contrôlée par des HUMAINS, chose qui est à la base impossible, on sent la crédibilité de l’auteur passer outre la volonté de l’histoire. Pour finir ce paragraphe, je ne suis pas sans me rappeler les nombreuses modifications apportées aux Gurren-Lagann au fil des épisodes (équipements de vol quand un combat aériens commence, une forteresse mobile quand l’équipe commence à être nombreuse…)

L’histoire quand à elle; que dire de ce petit foreur qui va aller outre sa destiné en trouvant une spirale ? Eh bien quand on voit que chaque chose importante de l’histoire a besoin de cette « clef » pour s’ouvrir, fonctionner etc. ( le tombeau de Nia, le Lagann ect. ) et que tout l’aspect « universel » repose sur des spirales… Certes l’idée de base est intéressante mais le développement laisse à désirer, certes on est loin des éternelles épées plus puissantes les unes que les autres, mais la manière de rendre les forêts au même titre de l’univers, je trouve ça très peu crédible.

Pour terminer, j’aimerais aussi revenir sur la passage d’une saison 1 un peu répétitive avec des combats à tout bout de champs pour combler le manque scénaristique de la chose à une saison 2 plus axée sentiments où seul les seuls personnages ayant changé sont les plus jeunes ( Simon, Nia… ) mais où leurs psychologie, et pas seulement de ses personnages, mais aussi des plus vieux qui eux, n’ont pas pris une ride, n’ont absolument pas changé. Ceux qui ont foncé dans le tas par le passé fonce a nouveau dans le tas dans le présent…

Bref TTGL n’a pas que des qualités, la preuve, après une visualisation, je peux au moins énoncer ces quatre paragraphes, je suis sûr que si je voulais revoir en faisant attention, alors je pourrais peut être trouver d’autres absurdités dans le genre…

7/10

#Par Starrynight le 26/05/2008 à 20:55

Au début du visionnage de cette série, on devrait installer un panneau : « Attention, cet anime peut en cacher un autre » !

En effet, à première vue, on suit les aventures d’un gamin timide et maladroit qui ne fait pas grand chose dans la vie à part creuser des trous, assisté d’un grand dadais tapageur et tape-à-l’œil et d’une fille aux cheveux rouges qui a l’air de sincèrement penser qu’un bikini est la meilleure tenue pour se balader par monts, déserts et vaux en trimballant un fusil plus grand qu’elle. En voyant un condensé de ce que la japanime peut produire de pire, on se dit que c’est mal parti.

A deuxième vue, on suit les aventures d’un gamin timide et maladroit qui ne fait pas grand chose dans la vie à part creuser des trous, assisté d’un grand dadais tapageur et tape-à-l’œil et d’une fille aux cheveux rouges qui a l’air de sincèrement penser qu’un bikini est la meilleure tenue pour se balader par monts, déserts et vaux en trimballant un fusil plus grand qu’elle. Et la différence, alors ?
Hé bien, contre toute attente, alors qu’on se croit parti pour un vol transatlantique au ras des pâquerettes, on se surprend à suivre ces péripéties déjantées avec beaucoup de plaisir. Pourtant, rien ne nous est épargné. Tengen Toppa Gurren Lagann (littéralement « Gurren Lagann qui perce le ciel ») semble en effet avoir fait sienne les maximes suivantes :

Quand il n'y en a plus, il y en a encore.
Quand il n'y en a vraiment plus, il y en a quand même encore.
Quand on ne sait pas où on va, on y va et le plus vite possible (dicton shadok).
Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort.
C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes.

Ecchi, fan service, shônen shônenistique à caractère shônenisant (et parodique), surenchère poussée à son paroxysme (à un point inimaginable), clins d’œil à 30 ans d’animation (et notamment à des éléments clés de la filmographie de la Gainax), jeune fille au look et à la voix niais et benêt (Nia), robots ridicules, personnages (gentils comme méchants) caricaturaux, mouvements démesurés ou déformés, séquences d’explosions tellement intenses qu’à côté d’elles les deux heures d’un film Die Hard passent pour des pétards du 14 juillet, tout y passe, rien ne casse … mais parfois lasse, il faut bien le reconnaître (ce qui explique en partie pourquoi je serai un peu moins enthousiaste que mes prédécesseurs). TTGL a ainsi mis dans sa marmite tous les éléments les plus nazes de la japanime et en ressort la potion magique.

Si le rythme est soutenu dès le départ, il s’essouffle parfois et certains épisodes semblent à côté passer au ralenti (et j’ai eu dans ces cas-là, une certaine envie de décrocher) avant de repartir de plus belle sur les chapeaux de roue. Pourtant, il serait dommage de passer à côté de quelques véritables bijoux de la japanimation. Certaines scènes sont en effet tellement denses et/ou tellement bien mises en scène qu’elles en sont jouissives et feraient passer les aventures de Roger Rabbit pour une course d’escargots cacochymes. La musique bien rythmée qui accompagne la série achève de donner la pêche.
Quant au scénario, aux découpage et aux traitements des personnages, TTGL est assez imprévisible (même si classique dans ses grandes lignes) et réserve son lot de surprises.

A la fois outrancier, délirant, débile, parodique, irrévérencieux, dynamique, explosif, tapageur, audacieux, moqueur, ubuesque et bien plus encore, TTGL est l’anime de tous les superlatifs, d’énormissime à débilissime en passant par gigantissime. Mais cette série est avant tout indescriptible et je vous engage à commencer à la regarder pour être confronté à la bête vous-même.

TTGL arrive à prouver que les aventures d’un gamin armé d’un foret, d’une taupe affublée de lunettes de soleil en animal de compagnie, d’un beau gosse au sourire charmeur et aux lunettes psychédéliques en grand frère et d’une bonnasse siliconée avec le même bikini pendant 27 épisodes en égérie peuvent s’avérer réellement trippantes. Et c’était loin d’être gagné.

8/10

#Par Scalix le 15/04/2008 à 18:23

Difficile exercice que d’arriver au beau milieu d’une salve d’élogieuses critiques, toutes relativement denses, complètes et proches de mon opinion. Alors que dire de plus ? Répéter la même chose encore et encore ? Je prends le risque, mais rassurez-vous, je ferai court. Une telle série ne permet pas de développer l’intégralité de son opinion dans une simple critique, à moins de la rendre indigeste et repoussante.

Je commence d’office par LE point négatif de la série, qui a stoppé pas mal de monde bien avant qu’ils ne puissent réaliser la tuerie que représente TTGL dans l’univers de l’animation japonaise. Le début est beaucoup trop vague, beaucoup trop lent et peu engageant par rapport à l’accélération fulgurante de la trame que l’on constate très rapidement.
De fait, les sept premiers épisodes nous font découvrir l’aventure de nos héros en même temps qu’eux-mêmes réalisent la quête désespérément mortelle dans laquelle ils se lancent. Très bien me direz-vous, mais à ce moment là, il est relativement délicat d’être attiré par autre chose que le design concept des méchas et par le style visuel ultra dynamique de l’anime.

Alors parlons-en, de ce visuel. TTGL est absolument méga ultra stylé. Les personnages kitchs et radicaux bénéficient d’un charisme grisant, qui nous suscite parfois de violentes pulsions épiques. On monterait bien nous-mêmes dans un mécha stylé pour défoncer des hordes d’ennemis humanoïdes avec la quasi certitude de tout exploser et de revenir sans la moindre égratignure.
L’animation, pendant les combats, est tout simplement hallucinante. C’est ultra tonique, sans temps morts, et le style est parfaitement approprié au ton général de la série.
Les personnages gueulent, prennent des airs de branleurs sûrs d’eux avant de jeter des pluies de missiles sur des adversaires flippés par leur confiance en eux absolument hors-norme. Grisant, jouissif, jubilatoire, divin.
Les décors sont extrêmement travaillés, et pas mal de plans sont assez mémorables. Le tout dans un style vraiment propre à la série.
Le mecha-design est un élément à part entière de la série, chaque « Ganmen » ayant un style bien à lui, le dotant d’une personnalité proche de celle d’un être vivant à part entière. Bien entendu, ils s’accordent généralement à merveille avec leur pilote.
C’est le genre de chose qu’on pourrait développer, justifier et analyser sur des lignes et des lignes, mais je pense que pour le coup, il suffit de jeter un œil à la série pour directement comprendre de quoi on parle tous.
Seul petit bémol, au départ, le character-design peut apparaitre assez terne et bâclé. Mais il serait une grossière erreur que de se bloquer sur ce que les premiers épisodes veulent bien vous montrer.

Le scénario est une merveilleuse surprise. Je m’attendais à un shônen type, avec l’ascension fulgurante du jeune « Simon le Foreur », considéré comme une vulgaire tâche nauséabonde dans son village de bouseux, mais d’ores-et-déjà respecté par la seule personne digne d’intérêt : Kamina le charismatique futur leader du plus grand mouvement que l’humanité n’aura jamais connu et ne connaitra plus jamais parce qu’il est trop balaise et qu’il fédère tout le monde parce que tout le monde l’admire et qu’il croit en tout le monde et que tout le monde croit en lui. Voila la démesure ostentatoire dont sait faire preuve TTGL ; démesure totalement caricaturale mais diaboliquement efficace. On rit, on s’esclaffe devant les prouesses du Gurren-Lagann, mécha ultime de la mort qui tue, dopé à l’énergie spirale, elle-même dopée par l’état-d’esprit des pilotes : le fameux fighting spirit.
Les épisodes s’enchaînent au rythme des victoires, jusque là rien d’inoubliable. Quand soudain on réalise que tout va très vite. Et là, on se surprend à se questionner : jusqu’où la série va-t-elle aller ? Quand pourront-ils s’arrêter ? Très vite, on reste bouche-bée devant l’audace des scénaristes, qui se moquent totalement de griller les trois quarts des étapes chiantes et rébarbatives de tout shônen qui se respecte, du moment qu’ils vont beaucoup, mais alors beaucoup plus loin que tout ce qui se fait dans le genre.
Vous aurez donc droit à un véritable exploit, celui de contempler un shônen boosté à l’audace, qui se moque perpétuellement de tous les codes du genre, et qui détruit tout sur son passage.
Seul petite déception, relativement moindre, l’épilogue, bien que stylé, vous apparaitra relativement limpide.

Concernant l’environnement sonore de ce monstre, rien à redire. Là encore, tout s’accorde à merveille au style de la série. Les musiques très baston, les cris réguliers des protagonistes, l’opening et l’ending….Tout est nerveux.

Je voulais faire court, je me suis loupé. Quoiqu’il en soit, TTGL est désormais une référence qui risque d’être vraiment, mais alors vraiment dur à égaler. Longue vie à Gainax.

9/10

#Par beber le 14/04/2008 à 23:42

Allez je me lance.

Je préviens tout de suite, je n’ai pas lu les critiques précédantes, ne m’en veuillez donc pas, si par un quelconque hasard fortuit, certains de mes arguments feraient éventuellement doublons avec ceux de mes prédécesseurs.

Alors, alors, comment décrire Tengen Toppa Gurren Lagann ? Il faut savoir qu’il s’agit ici d’un exercice des plus délicats, car, nous avons face à nous l’un des OVNI les plus marquants qu’il nous fut donner d’observer depuis moult et moult années. Exercice difficile car il est très compliqué de ne pas tomber dans l’exagération et la grandiloquence. Mais finalement n’est-ce pas le but de cette série qui ne joue finalement que sur sa démesure ?

Bref , commençons par la fin.... ouais bon par le début, bande de conformiste ! Gainax nous livre ici un scénario étonnement génial. Partant dans la direction d’une série loufoque , mais bien loin de mériter tant d’éloges dans les premiers épisodes , l’histoire prendra un tournant assez remarquable au bout de 7 - 8 épisode. Point de possibilité de dire de quoi il s’agit, mais franchement c’est d’une audace assez remarquable de la part du studio, car outre l’effet de surprise indéniable que celui ci ne manquera pas de provoquer chez le spectateur, le scénario va pouvoir prendre une autre tournure, plus axée sur la quête du héros.
Et puis paf, vous croyez qu’une fois cette quête achevée vous avez tout vu ? Que nenni, bougres de félons, le meilleur est à venir. En effet , je pense que l’on clairement diviser la série en trois partie, et de mon point de vue, les 10 derniers sont de l’ordre de l’excellentissime, qu’il s’agisse de la relance de l’intrigue - et il fallait y arriver, c’était loin d ‘être évident - de son déroulement et de son intensité. Et là encore la surprise est au rendez vous à de nombreux passages.
Un scénario en béton donc. J’aurai du mal à le qualifier de chef d’œuvre, d’une part parce que la première partie n’est pas extraordinaire à mon goût, et puis parce que bon, on peut toujours trouver mieux ailleurs. N’empêche que si ça n’est pas extraordinaire, ça n’en demeure pas moins génial.

Parmis les nombreux atouts dont foisonne TTGL, l’un d’entre eux concerne sans nul doute les personnages. Bon, parfois ils braillent beaucoup (surtout deux en fait) et ça peut fatiguer, mais mis à part ça, on voit bien que même les personnage secondaires ne sont pas là pour faire tapisserie. Qu’il s’agisse du trio principale, ou des membres du Gurren Dan, rare sont ceux qui ne servent absolument à rien.
D’autre part, l’une des réussite de la série est probablement de nous faire oublier les grands poncifs de l’animation concernant les personnages. Ainsi paradoxalement, si Yoko est un monument de fan service , ce même fan service ne provoque pas l’hystérie d’une horde de quinze adolescents boutonneux a peine sortis du lycée. Je vous épargne certains détails, mais sachez que d’autre clichés sont bien heureusement évités.
Cependant....et oui le paradoxe est le ciment de cette série, les personnages sont des caricatures que rarement l’on peut être amené à admirer de la sorte. Qu’il s’agisse de Yoko à la poitrine raisonnablement proéminente, Kamina le beau gosse valeureux-courageux-qui-n’abandonne-jamais-mais-alors-là-vraiment-jamais, Viral le méchant sardonique au sourire d’un sardonisme mechantesque, ...etc. tout est exagéré.

Exagération, ou l’essence même de la série finalement. Les mechas sont ....enfin comment dire.... disons que le fan des Gundams voir d’Evangelion risquent d’être quelque peu désarçonnés. Les dialogues sont .... vraiment spéciaux, nous offrant des envolées lyriques, dignes des plus grand combat de Shonen. En fait, imaginez un mechas parlant comme un chevalier du zodiaque, et vous aurez un aperçu du volet « dialogue » de TTGL. A ceci prés, que, bon Gainax ne se prend pas au sérieux lui au moins, ce qui permet de suivre avec plaisir les élucubrations de Kamina et consorts.

Exagération enfin dans le style et la réalisation. Doté d’un charadesign pouvant faire débat - pas pour moi mais chacun voit midi à sa porte comme on dit - et de couleurs pastels très vives, la série dégage franchement un genre de série des plus banales. Ceci serait vrai si l’animation n’était pas un exemple en la matière, permettant ainsi d’offrir à ces dessins volontairement à la limite du grotesque une vie débordante. Que ce soit en terme de cadrage, de mouvements de caméra, de nombre d’image par minutes, Tengen Toppa Gurren Lagann est à mon sens une série référence. Toute la démesure qui ressort de l’ensemble voit sa source dans son traitement technique, qui s’il n’avait été un succès, eu fortement fait baisser l’intérêt de la série. Toujours est il que quelque grotesque que puisse être une scène, elle bénéficiera de la même qualité que l’ensemble.

Un point noir à mon goût : je n’ai pas aimé la musique, enfin disons surtout que je serai bien incapable d’en siffloter un seul morceau, ce qui est rarement un signe de satisfaction chez moi.
J’en arrive à l’un des derniers points de ma critique. J’ai beaucoup parler de loufoque, caricature, exagération... mais cela risquerait de cacher l’un des points clé de cette série. Au travers de couleurs éclatante, des robots ridicules, des personnages plus extravagants les uns que les autres, se cache l’un des point fort de TTGL, a savoir, la mélancolie.
Assez curieusement, Tengen Toppa Gurren Lagann n’est pas une série qui ne laisse qu’un sourire à la fin de son visionnage , de son 27eme épisode, d’autant plus que, si l’on se penche un peu plus sur les relations entre chacun des protagoniste, l’on apercevra quelque part la faillite de chacune d’entre elles ,ce pour diverses raisons. Mais mon bipper à spoil me dit de cesser immédiatement toute intrusion supplémentaire dans cette direction, donc je stopperais ici mon analyse.

Pour conclure, je reprendrai mes mots du début :TTGL est un OVNI sous toutes ses formes. Le seul vrai reproche que je puisse lui faire, c’est un léger manque de profondeur dans les premiers épisodes , manque qui pourrait peut être amener certains à stopper le visionnage.

Ce qui serait, entre vous et moi, très dommageable.

9/10

#Par El Nounourso le 24/03/2008 à 17:15

Les histoires de mechas, ça ne m’a jamais beaucoup attiré. Pour Tengen Toppa Gurren Lagann (TTGL), j’ai néanmoins fait une exception. 27 épisodes plus tard, j’affiche un sourire béat en me remémorant l’immense chemin parcouru par notre joyeuse bande de lurons.

Le grand nombre de protagonistes est d’ailleurs une des particularités de TTGL, et chacun a son petit « plus » qui le rend sympathique. Quel bonheur d’entendre beugler des persos comme Kamina ou Kittan, d’être témoin de l’incroyable destinée de Simon, d’apprécier les formes de l’attachante Yoko… Vraiment, on a là de très bons personnages, entourés par de nombreux alliés aux comportements parfois inattendus, je pense notamment au très intéressant Rossiu. Assez old-school, le chara-design reste soigné et chaque personne est immédiatement reconnaissable.

L’univers futuriste mettant en scène l’immémoriale lutte Spirales VS anti-Spirales possède lui aussi une incroyable personnalité. Les designers ont fait fort en plaçant l’action au cœur d’étonnants environnements allant des abîmes de la Terre au fin-fond de l’espace intersidéraaaaaal. Les fameux combats de mechas ne m’ont pas déçu : ça explose de partout, les lasers et les roquettes fusent de toutes parts, les machines se combinent et « mutent » à l’envie… du grand spectacle ! Tout ceci étant bien évidemment accompagné des hurlements des pilotes qui ne manquent jamais de nommer leurs plus grosses « attaques » du style : GIGA DRILL BREAKEEEEEEEER !

Très prenant, le scénario ne casse pourtant pas trois pattes à un canard boiteux. On pourrait déplorer le déballage de discours philosophiques ou les inepties scientifiques (parfois en plein combat !), mais ils collent bien à l’ambiance grandiloquente de la série. Probablement classique pour une série à base de mechas, j’ai quand même bien aimé la relation homme / machine transformant les émotions humaines en énergie brute. Plus d’une fois cela a permis à nos héros de se sortir d’affaire, faisant immanquablement rebondir l’aventure.

Vous l’aurez compris, TTGL est avant tout un énorme divertissement qui bénéficie d’une excellente réalisation (à part peut-être quelques animations saccadées), d'une bande-son décoiffante, de personnages incroyables et d’une histoire aussi farfelue que prenante. Du grand art !

9/10

#Par Jacen le 15/03/2008 à 13:10

Bon eh bien voilà, je fais désormais parti du clan des fans de Tengen Toppa Gurren Lagann et bien sur ce n'est pas grace au titre qui commercialement parlant doit être un pari risqué du point de vue occidental (je conseille de le licencier sous l'appellation BASTON ou ROBOTS).

Bref là n'est pas le propos, je suis venu apporter ma pierre à cet édifice critique après avoir avalé la série en une semaine. Le constat est sans appel: Du grand art! Bon alors là du coup on est tous d'accord mais pourquoi? ça ça veut dire encore du boulot pour bibi qui va encore se faire mal à la peau lisse et soyeuse du bout de ses doigts effilés (comment ça ça vous intéresse pas les détails de ma divine morphologie?... Jaloux!)

Bon alors d'un point de vue technique:
TTGL est de prime abord assez déconcertant: Un premier plan sur une bataille spatiale avec toute la mise en oeuvre technique qu'on est en droit d'attendre de GAINAX (traduction: explosions, effets de lumière,etc) et pouf on arrive dans un sous sol avec un dessin minimaliste et une animation digne de l'Alinéa.
Eh bien voilà en 3mn, on nous a présenté le paradoxe TTGL. C'est pas un modèle de conformité, ça refuse de se faire enfermer dans le classicisme, ça peut paraitre moche et pourtant ça accroche...
Bon en même temps ça peut PARAITRE moche, car en y regardant de plus près, force est de constater qu'en fait c'est beau, très beau même. Passons sur le design des persos volontairement décalé et auquel on finit en fait par s'y faire (sinon vous allez galérer remarquez...) mais alors les décors! What a foot!
TTGL c'est des apparences trompeuses d'autant plus que lorsqu'on regarde l'animation des combats, on est bon pour se baisser pour ramasser ses oeils... En définitive TTGL applique au plan technique le maître mot de la série: Anti-conformisme conforme. Et pourtant elle tourne!

Au niveau de l'ambiance sonore:
Là aussi TTGL a frappé fort. En effet, ici on a droit à tous les poncifs de shonen de base avec des musiques qui boostent en fond de discours héroïques mais encore une fois c'est étrangement efficace. Tantôt parodique, tantôt plus dramatique, la musique est parfaitement expliquée dans le contexte par une autre composante sonore: le doublage.
Dans cette production, les doubleurs ont eu l'énorme responsabilité de rendre les scènes explicites au téléspectateur. Plus concrètement ce sont eux les référents qui permettent sans équivoque à ceux qui suivent l'action de définir si l'action prête à sourire ou si cette fois c'est le moment de réfléchir (attention ceci n'est qu'une explication schématique grossière qui ne saurait être entendue comme vérité réelle pour une scène particulière)
Ici également, le boulot est de qualité donc.

Pour ce qui est du scénario et des personnages:
Bon sang, c'est surement dans cette partie que TTGL prouve le plus que c'est une production réussie.
Les personnages, innombrables, sont plus ou moins détaillés et regroupent plus ou moins toutes les caricatures présentes généralement dans les shonens: le mentor infaillible un peu loufoque et bourrin, le héros qui se découvre au fur & à mesure des épreuves, la bimbo pas simplement belle, les faire-valoirs qui eux aussi ont une vie qui vaut la peine d'être vécue, la copine perchée du héros au passé incertain,... Enfin bref tous vous dis-je.
De fait on pourrait penser que
1° Ca va faire beaucoup de personnes à traiter pour pas beaucoup de temps.
2° Ca va peut-etre être indigeste autant de caricatures d'un coup.
3° Ca va nous apporter quoi de regarder évoluer des persos dont on pense déjà connaître l'histoire?
Oui ben non en fait là encore TTGL, sans vraiment prendre le genre à contrepied arrive encore à surprendre et, si ce n'est innover, du moins à donner ce qu'attend le spectateur sans le gaver de force.
Cette gestion des personnages est facilitée par un trait de définition particulier de TTGL, cet anime n'a pas peur de ses aînés et leur rend hommage maintes et maintes fois: De Albator à Goldorak en passant par Dragon Ball ou Evangelion, les clins d'oeil sont multiples et viennent donner une raison d'être à l'ensemble caricatural qu'est cette production.
Le scénario d'ailleurs n'est rien de moins que la quête habituelle fréquemment rencontrée dans le monde de l'animation: Un jeune héros à la rencontre de son destin. Néanmoins, TTGL la suit par des chemins un peu détournés à certains moments après avoir habitué le spectateur à prendre l'autoroute des scènes convenues. Bref TTGL nous décontenance gaiement par moment afin de mieux nous tenir en haleine quand bien même, le héros apparait pourtant infaillible.
D'ailleurs les attaques de plus en plus puissantes et monstrueuses s'enchainent sans vraiment de raison si ce n'est celle que le héros est de toute façon le meilleur. Alors ici soit on le prend au 2nd degré d'un anime qui tente de rassembler en un toutes les caricatures de ses prédécesseurs, soit on est quelque peu ennuyé de voir une telle simplicité d'enchainement.
De toute façon les ennuis vont finir par arriver et avec eux une ultime référence à Evangelion sans pour autant sombrer dans l'autisme primaire qu'avait connu le glorieux ancêtre (mais non je ne parle pas de moi voyons!).

Pour conclure en fait TTGL, c'est l'improbable cocktail réussi de tous les mauvais côtés de l'animation japonaise (du moins des idées les plus grossières et les plus exploitées) au service d'une production qui semble vouloir nous dire: " Vous voyez? Vous vous êtes encore fait avoir ;)"
Une grande et belle réussite de Gainax qui fait passer un très bon moment. Reste à savoir si elle marquera le temps autant qu'elle n'aura marqué mon début d'année 2008.
En attendant pour une série qui fait du neuf avec du vieux, une seule note s'impose: 9

9/10

#Par miero le 26/02/2008 à 15:14

J'ai eu du mal à démarrer cette série mais une fois dedans j'ai eu du mal à m'arrêter. Les 27 épisodes (enfin 26 si on enlève le résumé inutile du 16ème qui lance la saison 2) m'ont procuré beaucoup de plaisir et de surprises. En fait cette série sort des "normes" habituelles tant par son dessin "taillé" à la serpe que par ses couleurs rappelant dans son ensemble un certain "Dead Leaves".

Je dirais que la série peut se découper en 3 parties :

1/ La présentation de l'ensemble des persos qui peuplent la série, ceci pendant 7 épisodes. Cette partie n'est certes pas la meilleure mais elle est nécessaire car il y a pas mal de persos, de plus ces derniers sont pour la plupart complètement déjantés et atypiques et pour ma part cela forme un gros point fort de la série car les persos sont vraiment attachants (leurs design y est pour beaucoup). Durant cette présentation, les épisodes sont très peu liés entre eux et chacun correspond à une petite histoire. Le scénario principal reste en retrait, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai eu du mal à rentrer dans la série, mais l'univers très particulier m'a intrigué au début pour au fur et à mesure m'envoûter.

2/ Cette 2ème partie commence avec un épisode 8 magnifique qui marque un premier tournant dans la série. On rentre de plein fouet dans le scénario principal et on file à la vitesse de la lumière, dans cette partie tout s'accélère et on enchaîne sans tant mort les combats ,tous plus fous les uns que les autres, et commence à entrevoir que le scénario ne tiendra pas la distance à cette allure. En effet, les scénaristes ont plus d'un tour dans leur sac et quand on croit que c'est fini (vers l'épisode 15), et non ça repart et encore plus fort SVP!!!

3/ Après le petit résumé, on attaque les choses sérieuses, on effectue un saut dans le temps et on retrouve tous nos héros avec quelques années de plus. Dans cette partie, l'aventure prend des proportions inattendues et complètement délirantes. Le ton est moins humoristique que dans le reste de l'anime, on a le droit à une réflexion sur la liberté qui est bien évidemment un peu naïve mais qui évite d'être barbante car finalement le rythme de l'anime reste très élevé. En effet, les combats sont encore de la partie (et quels combats!!) au milieu de cette lutte entre deux philosophies (bah oui les mots s'est bien beaux mais quand l'autre ne veut pas se taire il reste plus qu'a lui mettre des claques), de plus l'anime se termine vraiment (si si je vous assure) par une fin ma foi bien faite et ne traînant pas trop sur les sentiments à deux balles que l'on a habituellement.

En bref, TTGL est une magnifique série avec des persos classes et attachants, une histoire bien ficelée menée tambour battant, de l'action à gogo avec des combats titanesques et rajoutez à cela une bonne dose d'humour, un dessin très agréable et vous obtiendrez une des meilleure série de 2007!!

9/10

#Par Nakei1024 le 21/02/2008 à 16:42

Depuis Evangelion, je n'avais pas revu de série de mécha qui m'ait vraiment marquée, c'est maintenant chose faite avec TTGL: normal me direz-vous, c'est le même studio qui est à la tête de cette production complètement déjantée. Je n'ai pas grand chose à rajouter par rapport aux critiques précédentes, et me centrerai donc uniquement sur les points qui m'ont le plus marqués.

Si sur le fond, la série ressemble à une histoire de méchas classique (un monde apocalyptique et une humanité au bord de l'extinction dans lequel un jeune homme prend le contrôle d'un robot géant pour aller combattre le mal...), la forme ne ressemble à rien de ce qui a été produit jusqu'à présent: avec de nombreux éléments (à commencer par le Lagann d'apparence peu convaincante pour un robot censé sauver le monde) de folies qui font qu'il est inutile de chercher à aborder l'histoire avec un esprit logique et raisonné. En repensant aux différents épisodes, la première pensée qui me vient est "plus c'est invraisemblable et irréaliste, mieux c'est" ou encore "plus c'est grand, plus c'est efficace", les développeurs ont du abuser de certaines substances pour trouver une tonne d'idées toutes plus originales les unes que les autres, et au final, il en ressort une des meilleures séries qui sont sorties à l'heure actuelle.

La réalisation surprend également par son côté totalement non conforme, car on peut dire que cette série reprend tout ce qui jusqu'à présent était considéré comme le mauvais côté des animes (et plus précisément des shonens de base): fan-service, combat à répétition avec surenchère de coups dévastateurs, discours moralisateurs et pseudo-phylosophiques, personnages ne connaissant apparement pas la signification de l'expression limite de puissance, et surtout coups de théâtre et révélations peu crédibles (et inutiles) à chaque épisode... Avec de tels ingrédients, le plat eut été immangeable que ça n'aurait surpris personne. Et pourtant il en ressort une pure merveille, une recette super épicée qui fait frétiller la rétine et agite les neurones du spectateur jusqu'à le placer dans un état totalement comateux tant le choc est violent mais agréable.
GAINAX oblige, on retrouve également ça et là de nombreux clins d'oeils à Evangelion, mais introduits de manière plus ou moins déjantée, preuve que TTGL ne cherche pas totalement à se démarquer de son grand frère, mais plutôt à en garder le meilleur.

En conclusion il s'agit d'une excellente série, à regarder à tout prix. Seul l'avenir nous dira si comme son prédécesseur elle réussit à rentrer dans la classe des animes cultes, capables de fasciner toute une génération.
"Par l'enfer, qui croyez vous que nous sommes!!!" me hurle Kamina dans les oreilles, à l'instant où je termine cette critique.

9/10

#Par Sirius le 15/02/2008 à 17:38

Gurren Lagann vous met un tel coup une fois l’aventure terminée qu’il est difficile de s’en relever. Une série qui mise tout sur le fun. Le pari est risqué et pourtant, c’est réussi. C’est classique : on a un héros qui découvre un mécha, qui bizute des méchants à chaque épisode. Les méchas ressemblent à s’y méprendre aux vieux jouets de notre enfance et peuvent s’assembler, se métamorphoser, etc. C’est quoi ce shonen à deux balles ?

Gurren Lagann a le mérite de présenter un scénario en béton armé sans pour autant prendre l’action au sérieux. L’intrigue possède une belle évolution, des rebondissements, une trame de fond intéressante. Ça commence sous terre et se termine dans l'espace telle une parodie de l'évolution de l'humanité. Cependant, les combats sont purement burlesques : avec des explosions de partout, un héros surpuissant qui déchire tout, on est aussi au cœur d’une parodie des combats méchas. Bref, on mise beaucoup plus sur le fun que sur la crédibilité.

Sinon Gurren Lagann, c’est une réalisation quelque peu atypique. Je retiens surtout un tas de couleurs pétantes, de belles explosions, et de belles musiques qui viennent vous transcender dans les grands moments. La série présente de nombreux et bons personnages et a surtout le mérite de leur donner à tous une certaine importance. Rarement les protagonistes d’un animé à la trame de fond sérieuse auront étés aussi classes et déjantés. Mention spéciale pour le héros, Simon, qui est beaucoup plus profond qu’il ne semble au premier abord.

La série prend des risques énormes, ce qui n’est pas donné à toutes les productions de nos jours. TTGL est pour moi la série 2007, du très grand divertissement ! Gurren Lagann, who the hell do you think we are ?

10/10

#Par watanuki le 25/01/2008 à 22:58

Comment faire la critique de cet anime sans faire de spoiler ? C'est impossible. Cette critique sera donc volontairement vague afin de garder le plaisir intact. Le seul conseil à donner au lecteur, c'est d'aborder la série sans chercher à se renseigner avant : les effets de surprise n'en seront que plus incroyables.

Imaishi s'est lancé dans la réalisation de 27 épisodes qui font de Tengen Toppa Gurren Lagann l'un des chefs-d'oeuvre les plus incroyables de l'animation japonaise, une sorte de nouvel Evangelion qui, si la production n'était pas autant saturée à l'heure actuelle, aurait pu révolutionner le monde de l'animation à l'image de son prédecesseur.

On ne dira rien sur l'histoire, extrêmement riche, d'une inventivité sans précédent pour contourner tous les poncifs du genre, et d'une profondeur qui pourrait bien rivaliser avec les plus grands scénarios en dépit de son ton outrageusement provoquant. On n'insistera pas sur le charadesign au premier abord repoussant, sur les couleurs criardes de la série, sur son fanservice tapageur ou sur le second degré permanent, qui permet de livrer au premier abord un scénario totalement aberrant et volontairement minable (un gamin qui creuse des trous...). Tout cela fait partie de la perfection de Tengen Toppa Gurren Lagann, un anime qui est parvenu à incorporer tous les aspects les plus niais de l'animation japonaise pour en faire un monument de richesse.

Pour bien situer cette série, il faudrait la présenter comme une sorte d'anti-Evangelion : Hideaki Anno disait à propos d'Evangelion avoir eu envie de choquer les otakus à tel point qu'ils en soient déprimés et remettent leur façon de vivre en question ; de fait, Eva est une série extrêmement mélancolique. De ce passé à la fois glorieux et encombrant Gurren Lagann fait table rase en prenant le sens opposé : il s'agit en permanence de célébrer tout ce qu'il y a de plus positif dans le fait de vivre. Cette série nous présente une équipe de fous furieux prêts à tout pour vivre libres : on est emporté dans un souffle qui au passage n'épargne pas la religion, et qui pourrait presque passer à l'occasion pour un manifeste anarchiste.

Pour ce faire, Gurren Lagann prend bien soin de montrer ses intentions, et il tient compte de la leçon d'Evangelion : explosions en forme de croix, techniques de mise en scène identiques (prise de vue réelle, dessin volontairement appauvri à la toute fin), mechadesign évoquant à deux trois reprises les prototypes de la Nerv, etc. Ces références ne sont pas que des clins d'oeil, elles sont la preuve que la Gainax sait où elle va, et qu'elle a l'intention de livrer une oeuvre capable de rivaliser avec ce qu'elle a fait de mieux par le passé.
La progression ne subit aucun temps mort, à tel point même que dès l'épisode 7 on se demande vraiment jusqu'où vont aller scénariste et réalisateur. La réponse est claire, ils vont là où jamais personne n'est jamais allé avant eux, pas même Evangelion : tout l'anime fonctionne comme une poupée gigogne, où tout s'emboîte, tout se répond en écho, du détail le plus infime au plus évident ; même un personnage aussi ridicule et inutile -au premier abord- que Buta, le microscopique animal du héros, trouve sa place dans un tout d'une harmonie parfaite : robots qui se combinent, situations passées/présentes, tout a une place soigneusement choisie. La fin est quand à elle magistrale, se hissant au niveau d'Evangelion, mais cette fois-ci sans tricher : aucun délire métaphysique, aucune volonté de faire dans l'abstrait, tout reste compréhensible.

La grande force de cet anime est de ne pas montrer à quel point il est intelligent : il emploie en permanence la caricature et la finesse simultanément, le rire et les larmes, l'hystérique et le mélancolique ; techniquement, cette série est absolument incroyable, et son sens du rythme demeure époustouflant, jusque dans les cassures les plus monstrueuses - presque du jamais vu dans ce domaine. La logique de surenchère est telle que le spectateur n'a pas le temps de tout analyser, mais une chose est sûre, la Gainax vient de prouver avec cette nouvelle série qu'elle demeure l'un des studios les plus exceptionnels qui existe - quand elle le veut. Et au passage, elle a créé un personnage féminin qui aura répondu à toutes les attentes du fanservice sans tomber dans l'habituelle prostitution.

Entre grand public et oeuvre expérimentale, Tengen Toppa Gurren Lagann écrase tout sur son passage : c'est un authentique chef-d'oeuvre, l'une des rares séries faite par un "auteur".

10/10